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Déshabillons Martine
Longueur inconnue - 11 oct. 2008
Author: tranquillatoulouse Tags: ps aubry congrès reims gauche droite motion an lcp senat public sémiologie roland barthe denis bertrand psychanalyse Posted: 11 October 2008 Rating: 0.0 Votes: 0 L’ile
Longueur inconnue - 11 oct. 2008
Un film de Kim Ki-duk, avec Suh Jung et Kim Yoo-seok. PREAMBULE : Libéré des contraintes imposées par le régime militaire, le cinéma coréen gagne peu à peu tous les écrans du monde, de l’Asie à l’Europe. D’abord imprégnés de contestations politiques et sociales, les cinéastes coréens jouent désormais la diversité, la pluralité des approches, des thèmes et des esthétiques. L’expansion du cinéma coréen le place aujourd’hui entre deux eaux : la première, très trouble, est celle des logiques de marché, du cinéma produit culturel et culture du produit. La seconde, plus profonde, est celle où se baignent quelques cinéastes à la vision à jamais irréconciliable avec ce monde : Jang Sun-woo (FANTASME), Hong Sang-soo (VIRGIN STRAPPED BAR BY HERBACHELORS) et aussi Kim Kl-duk qui, avec son dernier film L’ILE, a définitivement choisi son camp. SYNOPSIS : La belle Hee-jin s’occupe d’îlots de pêche au beau milieu d’un site naturel idyllique. Pour les Coréens, la pêche est à la fois un populaire divertissement dominical et une pratique de la médiation, du retour sur soi loin des affres de la modernité. C’est ce que viennent chercher les pêcheurs dans cet endroit d’une beauté comme issue des origines du monde. Silencieuse, la fantomatique Hee-jin accueille les clients et survie en vendant de la nourriture et des boissons. Occasionnelle, elle leur vend son corps pour une nuit. Un jour, un home plus désespéré que les autres, Hyun-shi, vient louer un îlot. À la ville, il a tué sa femme et cherche un endroit pour disparaître et purger sa douleur. La souffrance de cet homme intrigue Hee-jin. Durant son séjour, il tente une première fois de se suicider mais la jeune femme l’en empêche. Alors que la police le recherche activement, il essaie une seconde fois de se suicider en avalant des hameçons. La mystérieuse Hee-jin le sauve à nouveau. Comme enivrée par la proximité de la mort dans cet endroit d’où semble naître la vie, elle lui fait l’amour fiévreusement dévoilant tout le désespoir et la folie qui la hantent elle aussi. Un amour violent emporte Hyun-shik et Hee-jin dans un tourbillon de démence, de douleur et de sexe, tandis que des rumeurs de meurtres et de cadavres troublent définitivement la sérénité de l’endroit. L’AVIS DE LA PRESSE : Première : "Le moins qu'on puisse dire, c'est que Kim Ki-Duk redonne tout son sens à la trouvaille du lieu dans un film. On pourrait d'ailleurs ne regarder le film que pour son drôle d'hôtel avec ses chambres-gadgets flottantes et ses trappes qui font office de lieux d'aisance, de poubelles, de cachette, de coin de pêche et plus si affinités, sans avoir besoin qu'on nous raconte une histoire. Ce n'est pas le cas. On se souvient de FANTASMES, ce film coréen sorti l'année dernière, et de son sadomasochisme à bâtons rompus plutôt festif. Ici, le SM dépasse très largement le domaine de la sexualité pour nager dans les eaux troubles fantastico-érotiques de la mythologie et de la psychanalyse." Stéphane Lamome (Article entier disponible dans Première N°290, p.60) Ciné Live : " Kim Ki-duk, pour ce cinquième film (mais le premier distribué en France), ne fait pas dans la dentelle, ralliant à sa cause les mannes de Nagisa Oshima, période L'EMPIRE DES SENS, et de Kitano. Entre assauts de violence à la limite du soutenable et plages contemplatives à la singulière beauté, ce film schizophrène cherche sa voie… sans la trouver, confondant la provocation avec la complaisance, et le symbolique avec le clicheton. À quoi servent ces insupportables scènes de torture infligées à des poissons, ce chien qui se fait allègrement tabasser, cet oiseau que l'on noie, sans trucage, sous nos yeux ? Que dire de la scène finale où le héros disparaît dans un buisson de roseaux qui n'est d'autre que le sexe de Hee Jin (sexe qu'elle s'est auparavant lacérée avec des hameçons)? (…)" Grégory Alexandre (Article entier disponible dans Ciné Live N°45 p.58) Chronic’art: " Immense trou noir où s'engloutissent tous les genres (fantastique, burlesque, érotique) et toutes les analyses possibles, L'Ile est une espèce d'orifice aqueux -Le Sexe Féminin- où règne une déesse maléfique. Fascinant et repoussant (certaines scènes sont à la limite du supportable, en particulier celle où Hee-jin s'introduit un "bouquet de hameçons" dans le vagin), ce territoire peut s'aborder de multiples façons mais en aucun cas il ne faut l'accoster avec une grille d'analyse cartésienne prémâchée. Car Kim Ki-duk a choisi de montrer un royaume d'orifices et de trous dont les fonctionnalités se mêlent et se brouillent (…). Film d'horreur, fable psychanalytique, L'Ile est un voyage captivant, non dénué de traumatismes, au coeur de l'origine du monde, le sexe de la femme. " Nathalie Piernaz (Article entier disponible sur le site de Chronic’art) Du Mal-Etre au Symptôme (partie2) RSOEB 9 mn - 10 oct. 2008
Soirée Thématique Médecine et Psychanalyse autour de la précarité psychique organisée par le RSOEB Du Mal-Etre au Symptome (partie1) RSOEB 8 mn - 10 oct. 2008
Soirée Thématique Médecine et Psychanalyse autour de la précarité psychique organisée par le RSOEB La Délation sous l'Occupation
Longueur inconnue - 10 oct. 2008
Un documentaire d’André Halimi SYNOPSIS : Trois millions d'informateurs ont envoyé des lettres de dénonciation. Le film, par le témoignage de victimes et de leurs parents, d'historiens et de psychanalystes, fait part de nombreux cas et de certaines pratiques pendant cette époque noire. Le film permet aux spectateurs de mieux connaître ce qui s'est passé en France sous l'Occupation. L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: " Sans jamais surenchérir sur ces drames humains et évitant toute polémiques partisane ou toute rallonge pathos, Halimi propose un indispensable témoignage. " Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°73, page 62) Studio Magazine : "André Halimi a le grand mérite de lutter contre l’oubli. (…) Pour autant, on ne peut s’empêcher de penser qu’un tel sujet aurait mérité un travail plus poussé." CD’Y. (article entier disponible dans Studio Magazine n°194, page 61) Première : " Plus télévisuel que cinématographique dans sa forme, du fait de la multiplication des lettres et des interviews qui défilent à l’écran, ce documentaire n’en est pas moins passionnant et dérangeant. " GL (article entier disponible dans Première n°321, page 40) Télérama : " Instructif, ce documentaire s'égare hélas un peu en route, et perd en rigueur en élargissant son sujet à tous les types de dénonciation. Il n'en reste pas moins douloureusement nécessaire à notre mémoire collective. " Cécile Mury (article entier disponible sur le site de Télérama) STRUCTURE DU FILM Définition : Il s'agit là d'une analyse de la délation pendant l'Occupation avec des témoignages de victimes ou de leurs descendants, une étude des comportements, des motivations des actes par des victimes, des historiens et des psychanalystes. Un dossier sans complaisance. André Halimi porte dans son film un regard pudique sans parti pris, laissant le soin aux victimes et aux témoins de l'histoire d'étudier cette maladie morbide. L'auteur laisse le spectateur se faire une idée précise de ce qui s'est passé. Il ya eu trois millions de délateurs durant l’Occupation qui ont envoyé des millions de lettres d’accusation et de dénonciation. Ces lettres étaient adressées à la police ou pire, à la Gestapo et ont été à l’origine de milliers de déportations ou d’assassinats. Le contexte historique : Les historiens Pascal Ory, Jean-Pierre Rioux, Pierre- Marie Dioudonnat, (auteur du livre : “Je suis partout ”, ayant pour thème le journal du même nom), qui fut certainement le journal le plus délateur de toute l'Occupation, Jean-Marc Berlière, historien de la police, Serge Wolikow, historien et professeur et enfin Stéphane Courtois, (auteur d'un ouvrage intitulé : “Le Livre Noir du Communisme”), nous parlent durant cette époque noire, de la situation des Juifs, des Communistes, des Francs-maçons et des Résistants Ils nous font découvrir, documents historiques à l'appui, que la Délation touchait tous les milieux , les différents corps de métier et allait même jusqu'à gangrener la cellule familiale. Ils nous parlent des différents quotidiens qui offraient des pages à la Délation ou encore d'émissions radiophoniques, autant d'outils redoutables à la calomnie et à la délation. Ils nous expliquent qui recevaient ces lettres, mais surtout, ils nous parlent des circonstances historiques tout à fait particulières de cette période. Ils nous montrent enfin que de tels agissements faisaient, bien évidemment, l'affaire des administrations, des policiers, du commissariat général aux questions juives, des allemands, entre autres. Elles alimentaient la répression et contribuaient au “bon fonctionnement“ des institutions. Le point de vue psychanalytique : Avec le professeur Serge Leibovici et le psychiatre Jean-Pierre Moscovitz, nous répondons à deux questions primordiales pour comprendre pourquoi il ya eu, de façon exacerbée, ce phénomène de délation, à savoir : “Chaque individu souhaite-t-il la mort de l'autre ? “ et "quels sont les mécanismes nécessaires pour éveiller “ce monstre “ qui est en nous ou devraient être identiques " ? Ils s'arrêtent sur les différents types de délateurs notamment le délateur psychopathe, maniaque de la dénonciation et qui dénonce en permanence. Il ya aussi le dénonciateur par intérêt qui veut s'approprier le bien d'autrui et le dénonciateur idéologique, qui croit réellement servir la France et l'Europe nouvelle. Enfin, il ya le dénonciateur qui trouve dans la presse un allié redoutable, ce qui interroge sur le métier de journaliste puisque plusieurs journaux ont offert leurs services comme ces différentes attitudes, en cette époque trouble, que nous étudions. Les victimes : deux exemples Une dame, à l'époque âgée de 14 ans, a vu cinq personnes de sa famille disparaître, victimes de la délation. Sur dénonciation, un garçon voit sa mère arrêtée et par la suite déportée à cause de son origine juive. Ce ne sont que deux exemples. Nous avons interviewé de nombreuses victimes ou parents de victimes qu'elles aient été communistes, francs-maçons, juives ou résistantes. Un cas particulier : Raymond Aubrac Durant toutes ces années noires de Résistance, Raymond AUBRAC a été victime de la Délation en tant que Résistant. Lors de la Libération du pays, il a été nommé Commissaire de la République. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé dans la situation de celui qui reçoit des lettres de dénonciation de la population française, contre ceux qui ont (ou sont supposés avoir) collaboré avec l'Occupant. Il aura donc vécu, en quelque sorte, la Délation dans un sens puis dans l’autre. Lectures de lettres, de jugements, d’avis (affiches), de textes tirés de brochures de propagnade. Tout au long de ce documentaire, des comédiens lisent en voix off des lettres de dénonciations, des jugements parus dans les journaux à la libération, des avis inscrits sur des affiches, des textes tirés de brochures de propagande, avec en fond, soit le texte lui-même, soit des scènes de rue, soit des photos de camps. Conclusion En conclusion, il est important de se souvenir que la Délation accompagne notre quotidien. Des journalistes, aujourd'hui, reçoivent des lettres de dénonciation, également des inspecteurs de police, des inspecteurs fiscaux, des substituts du procureur, des agents des douanes etc..., en somme toutes les personnes détenant une part, même infime, du pouvoir de sanction. Inutile donc de faire semblant de croire que seuls les systèmes coercitifs et totalitaires sécrètent la Délation. On n'a pas le droit de se rassurer ainsi. La Délation nous entoure, l'arbitraire la stimule et s'en nourrit. Sigmund Freud et La Psychanalyse partie 2
Longueur inconnue - 10 oct. 2008
Documentaire Sigmund Freud L Histoire De La Psychanalyse Arte 1997 lifestyle Freud psychanalyse histoire Sigmund Freud 1ere partie
Longueur inconnue - 10 oct. 2008
Documentaire Sigmund Freud LHistoire De La Psychanalyse Arte 1997avi lifestyle Freud psychanalyse histoire L'âme en jeu
Longueur inconnue - 10 oct. 2008
1905. Une jeune femme issue d'une famille bourgeoise, Sabine Spielrein, subit fréquemment de violentes crises d'hystérie, ce qui affole ses proches au plus haut point. Elle est bientôt internée dans une clinique psychiatrique. Un jeune médecin, adepte des idées nouvelles, la prend comme patiente et décide d'expérimenter sur elle une méthode totalement inédite : la psychanalyse. Une méthode mise à jour par un certain Sigmund Freud ! Peu à peu, la patiente s'attache à son médecin et un amour interdit va naître entre les deux jeunes gens que tout oppose. Lapsus et actes manqués. dimitrihaikin 5 mn - 8 oct. 2008
Mercredi 08 octobre 2008, chronique psy de Dimitri Haikin dans l'émission : "Au quotidien" sur la RTBF. En bref sur le Catalogue de la population humaine
Longueur inconnue - 3 oct. 2008
Je veux annoncer à tous, qui ne connaît pas encore que les savants russes à la suite des études dans le domaine de la psychophysiologie de la personne, fait à la période avec 1975 selon 2005 faisaient l'ouverture scientifique. On peut exprimer son essence en deux mots comme il suit : HOMO SAPIENS – le BIOROBOT. Il s'est trouvé que, la personne cela, au fond, l'automate vivant non capable des actions arbitraires. C'est-à-dire n'est pas capable de se comporter, penser, agir, quelque chose souhaiter, vers quelque chose aspire, à éviter quelque chose, quelque chose ou quelqu'un aimer ou détester et cetera, si de cela n'est pas mis dans son programme. Cela jusqu'aux les plus petits détails la bioforme programmée par la nature et à ce sens par rien ne distinguant pas de tous les autres objets du monde naturel - les plantes, animal, les oiseaux. Mais il faut remarquer : la personne a des particularités, qui le distinguent sérieusement de la flore et la faune. Il s'agit de ce que l'ouverture est devenue le résultat des études et expériences de plusieurs années sur ce que la personne vient au monde avec le programme inséré individuel. Le programme est mis à inconscient et est activé au moment de sa naissance conformément par les naturel cycles phénologiques . Et sur ce que la nature a approvisionné la personne non seulement le programme, mais original, en s'exprimant avec la langue informatique, le "logiciel" en manière des correcteurs, par qui elle est se stabiliser et est réglée du dehors. Mais nous travaillons sur cela. Même, qui souhaitera recevoir l'information sur n'importe quelle personne peuvent faire cela, s'étant adressé directement au Laboratoire : olga.skorbatyuk@gmail.com. Author: FantasticLove Tags: Catalogue population humaine biorobot livre montagnes mers Chine Davydov. Skorbatjuk l'anciennete manuscrit mentalite structure psychologie psychanalyse laboratoire science Special Posted: 30 September 2008 Rating: 0.0 Votes: 0 |