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Revue de presse gr%C3%A8ve
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voir homonymes}}{{francocentré La grève est une action collective, consistant en une cessation concertée du travail par les salariés d'une entreprise, d'un secteur économique, d'une catégorie professionnelle ou par extension de tout autre personne productive, souvent à l'initiative des syndicats. Cette action vise à appuyer des revendications en faisant pression sur les supérieurs hiérarchiques ou l'employeur (chef d'entreprise ou patron), par la perte de production qu'elle entraîne. C'est une épreuve de force, le travailleur n'étant pas rémunéré pendant que l'employeur perd de l'argent. Par abus de langage, sont parfois appelés grèves, les mouvements étudiants bloquant les universités pour manifester. Cette méthode de revendication est illégale dans certains pays ; dans les pays où elle est autorisée, elle est toujours interdite pour certaines professions : en général, les militaires, les pompiers et les policiers.

Histoire

La première grève relatée a eu lieu en Égypte en l'an 29 du règne de Ramsès III (soit au milieu du -s|XII|e), à . Les ouvriers chargés de la décoration des monuments de la Vallée des Rois protestaient contre le retard de ravitaillement[http://2terres.hautesavoie.net/degypte/texte/delmedtx.htm#papyrus%20de%20la%20Grève deir el-medineh].

France

Article détaillé|Grève en France Le mot français « grève » tire son nom de la place de Grève à Paris. Cette place, située en bord de Seine devant l'hôtel de ville, était un des principaux points d'accostage des bateaux, car bordée d'une plage de sable. Les hommes sans emploi y trouvaient une embauche facile pour les chargements et déchargements. Une grève peut se concrétiser par le blocage de l'outil de production, ce qui est parfois mal perçu par les médias (transports en commun), des mesures destinées à gagner l'opinion publique (salariés d'EDF qui reconnectent les déconnectés ou basculent les compteurs en tarif de nuit, salariés de France Télécom qui permettent des appels gratuits...), dans des situations désespérées (délocalisation par exemple), des actions extrêmes, et pénalement répréhensibles, sont parfois accomplies, comme le chantage environnemental ou la séquestration de membre de la direction. Mais la grève ne prend pas nécessairement une tournure aussi spectaculaire ; il peut s'agir tout simplement d'un arrêt de travail de quelques heures, par exemple pour faire remonter à la direction un conflit avec l'encadrement. A l'origine les grèves étaient interdites aux fonctionnaires, en application du principe de "continuité du service public". Mais, en contrepartie, ces derniers avaient droit à la sécurité d'emploi. Cette double nécessité allait tellement de soi que la majorité de Front populaire n'y avait pas touché en 1936. Cependant, à la suite de la Libération, et en réaction contre tous les interdits imposés par l'occupation et le régime de Vichy, la Constitution de 1946 autorisa la grève des fonctionnaires, à l'exception de certains agents d'autorité, "dans le cadre des lois qui la règlementent" (préavis). En France, les grandes grèves[http://amd.belfort.free.fr/mouvsoc12.htm Le mouvement social de 1969 à 1999] sont à l'origine de la plupart des avancées sociales d'avant 68 et sont le moyen utilisé par les syndicats pour préserver les acquis sociaux tels que les conditions de retraite, la sécurité sociale ou le système éducatif public. On voit de plus en plus se développer des actions de non salariés : médecins, routiers, buralistes, étudiants? qui s'apparentent à des grèves (mais qui en diffèrent en ce sens qu'il s'agit de professions libérales ou d'artisans qui sont leurs propres employeurs). Le conflit résidant dans ce cas entre ces professions et l'État en tant que législateur. Voir en France le cas du [http://www.smg.ras.eu.org/ Syndicat de la médecine générale] Toutefois c'est avant tout un fait de la fonction publique. En 1989 près de 70% des jours de grève était du fait de la fonction publique. Notons également les grèves d'étudiants, grèves au cours desquelles des étudiants cessent d'aller en cours et bloquent générallement l'accès des campus aux autres étudiants, mais sans qu'il s'agisse de grève au sens légal du terme.

En Amérique du Nord




1er mai 1886 : environ 200 000 travailleurs se mettent en grève pour obtenir la journée de huit heures. C'est l'origine de la fête des travailleurs, devenue en France sous le régime de Vichy la fête du Travail (voir première image).
8 septembre 1965 : début de la grève des ouvriers agricoles de Delano avec César Chávez.
Grève des Teamsters chez UPS.
Grève chez Wal-Mart au Canada.

Eurogrève et grève mondiale

En 1997, la direction de Renault décide de la fermeture d'un des sites historiques de la marque au losange en Belgique : Renault Vilvoorde. 3 100 emplois sont directement supprimés, 4 000 chez les fournisseurs et les sous-traitants. Élue par les français marque du siècle en décembre 1996, à la veille de son centième anniversaire et considérée comme un laboratoire social, Renault a vu son action grimper de 13% à Paris dès la première séance suivant l'annonce de fermeture du site. Ce qui a réjoui la Bourse a indiscutablement terni l?image de l'entreprise. En mars 1997, des dizaines de milliers de personnes dans plusieurs pays de l?Europe des Quinze s'unissent pour la première Eurogrève. Le 24 mai 2005, IBM subit une grève mondiale, suite à l'annonce de la suppression de 13 000 postes, alors que les bénéfices sont en augmentation de 11 % la même année. [http://fr.biz.yahoo.com/050524/214/4fi4r.html]

Économie

Monde

Le nombre de journées non travaillées du fait des grèves est très variable selon le pays. Le tableau suivant donne le nombre annuel moyen de jours de travail non travaillés pour 1000 travailleurs dans plusieurs pays de l'Union européenne entre 1995 et 2004 (données EurostatCalcul de moyenne effectué à partir des données fournies par Eurostat, [http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page?_pageid=0,1136184,0_45572595&_dad=portal&_schema=PORTAL thème « Population et conditions sociales »].) :
Pays ou zone Nombre de journées non travaillées
(par an de 1995 à 2004, pour 1000 travailleurs)
-ligne grise align=left|Union européenne (à 12 puis à 15) align=right|53,14 - align=left|Allemagne align=right|2,85 - align=left|Espagne align=right|142,79 - align=left|France align=right|91,37 - align=left|Italie align=right|84,05 - align=left|Pays-Bas align=right|18,19 - align=left|Royaume-Uni align=right|23,09

France

Il est devenu d'usage ou tout simplement commode de penser que grève = coût. Or cette équation n'a rien d'évident.
Certes les sociétés dont les salariés font grève voient leur production et leur revenu chuter ; en même temps, les salaires des mêmes grévistes ne sont pas payés. Le résultat net est le plus souvent négatif, donc représente un coût pour l'entreprise en question, car la valeur marchande nette perdue est généralement supérieure à la réduction du coût de la main d'?uvre durant le conflit.
Les salariés grévistes subissent le même double effet: pas de salaire durant les grèves mais aussi réduction de certaines dépenses liées au travail (par exemple pas ou moins de déplacement). Il est probable que l'effet net total est sans doute là aussi négatif.
Il est extrêmement plus délicat de tirer des conclusions pour les autres acteurs de la vie économique indirectement touchés par les grèves. Ainsi, lors d'une grève des transports, certains secteurs voient leur chiffre d'affaires augmenter (les moyens de transport alternatifs comme Vélib ; les sociétés de vente à distance), et corrélativement les salariés de ces secteurs en bénéficient. En revanche, beaucoup d'usagers souffrent de ne pouvoir se rendre à leur travail. Malgré ces complexités de chiffrage inhérentes à l'économie de marché, certains hommes politiques, économistes et instituts s'aventurent à chiffrer l'impact des grèves sur l'économie. Ainsi, la grève des transports d'octobre-novembre 2007 aurait eu les impacts suivants:
selon Christine Lagarde, ministre de l'économie: de 300 à 400 millions d'euros par jour, soit entre 2,7 et 3,6 milliards pour les neuf jours du mouvement20 Minutes.fr, 19/11/07, [http://www.20minutes.fr/article/195487/Lagarde-evalue-le-cout-de-la-greve-entre-300-et-400-millions-d-euros-par-jour.php Lagarde évalue le coût de la grève entre 300 et 400 millions d'euros par jour] ;
selon l'économiste Marc Touati : 5 milliards d'eurosLa Tribune, 23/11/07, [http://www.latribune.fr/info/Le-cout-de-la-greve-pourrait-grimper-jusqu-a-5-milliards-d-euros-~-IDE80FFC28AB6268DCC125739C002A542E-$RSS=1 Le coût de la grève pourrait grimper jusqu'à 5 milliards d'euros] ;
selon l'INSEE : 0,1 point de PIB au 4ème trimestre 2007L'Expansion, 23/11/07, [http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/divergences-sur-le-cout-de-la-greve-sur-l-economie-et-les-enteprises_134132.html Divergences sur le coût de la grève sur l?économie et les entreprises]. . Le chiffrage est beaucoup plus facile pour certaines entreprises individuelles :
Les 10 jours de grève chez Air France en 1997 ont représenté une perte nette de 1,3 milliard de francs.
Le coût des grèves de fin 1995, uniquement pour le service public, s'élève à 533 millions d'euro rien que pour SNCF, la RATP et la Poste.
La grève d'octobre-novembre 2007 aurait coûté 300 millions d'euros à la SNCF, soit 30% à 40% du résultat annuel. En réaction, la direction a lancé un plan d'économies de 100 millions d'eurosArticle La Tribune, 04/12/07, [http://www.latribune.fr/info/Le-cout-des-greves-s-eleve-a-300-millions-d-euros-pour-la-SNCF-~-ID4F18445D3333BCFEC12573A7005F94D8-$RSS=1&Ref=1 Le coût des grèves s'élève à 300 millions d'euros pour la SNCF] .
À cela s'ajoutent les pertes conséquentes pour les entreprises privées qui certaines ont vu leur chiffre d'affaire baisser de 25% sur la même période (Les trois suisses estime la perte à 185 millions de francs de marge brute.) http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc05/FDOC10546.htm Cependant certaines de ces grèves, lorsqu'elles sont répétées, notamment celles des moyens de Transport (SNCF, Compagnies aériennes ou maritimes, métro, etc.) et des Postes seraient un danger pour la survie des entreprises commerciales ou industrielles tributaires de leur moyens de correspondanceréférence nécessaire, pourraient décourager le tourisme et l'implantation des entreprises étrangères en France. Signalons le cas extrême du département de la Guadeloupe, où les grèves répétées dans les hôtels en période touristique, ont découragé les voyages de vacanciers.

Les différents types de grève

Différents modes de grèves ont été inventés au cours de l'histoire :
grève tournante : grève concertée entre tous ou une partie des salariés qui se relaient pour faire la grève de façon à ce que les effectifs de travail ne soient jamais au complet sans trop de pertes de salaire.
grève perlée : se traduit par un ralentissement volontaire de l'activité. Ce n'est pas une grève au sens juridique du terme, mais une inexécution de ses obligations contractuelles de la part du salarié. Ce type d'action est illégal en France.
grève du zèle : consiste à appliquer les règlements dans leurs moindres détails, avantage pour le gréviste : il réalise son travail, donc cette action est licite (cas des douaniers ou des professionnels pour lesquels la grève est interdite) et il perçoit son salaire, mais il fait tendre sa productivité vers zéro.
grève sauvage : cessation collective, volontaire et concertée du travail, en dehors de toute consigne syndicale, par des salariés refusant d'astreindre leurs revendications au seul cadre de leurs préoccupations professionnelles.

d'enseignants, dans un état du Mexique, déboucha sur une révolte générale en 2006.
grève générale : grève regroupant l'ensemble ou la grande majorité des travailleurs d'un pays autour des mêmes revendications principales.
grève de la faim : méthode parfois utilisée par des « sans papiers » ou des prisonniers désespérés ; elle a généralement un caractère politique; il existe aussi des grèves de la soif.
« grève à la japonaise » : cessation collective du travail où les grévistes mécontents portent un brassard durant leurs heures de travail; ils affichent parfois leurs revendications.
grève solidaire : cessation collective du travail d'une partie des salariés visant à soutenir, par solidarité, les revendications d'une autre catégorie de travailleurs en grève; ce type de grève est illicite.
grève avec piquets de grève : les grévistes se réunissent devant le lieu de travail. Dans le cas où le piquet de grève empêche les non grévistes d?aller travailler, ce type de grève est illicite.
grève avec occupation : conflit collectif du travail au cours duquel les salariés grévistes occupent les locaux ; les premiers cas en France ont eu lieu durant les grèves de 1936, qui ont abouties à l?obtention des congés payés.

Le droit de grève dans le monde

En France

Le droit de grève est reconnu depuis la Loi Ollivier du 25 mai 1864. La première grève nationale de revendication a lieu en 1906 pour obtenir la journée de 8 heures. Le 8 mars 1907, la grève des électriciens parisiens plonge la capitale dans le noir. Depuis 1946, la grève est un droit reconnu par la Constitution. Le préambule de la Constitution de 1946 énonçait : « Le droit de grève s?exerce dans le cadre des lois qui la réglementent. », en faisant un « principe particulièrement nécessaire à notre temps ». Pour ce qui concerne les fonctionnaires, ce droit fut affirmé et précisé en 1950 par un arrêt du Conseil d'État, l?[http://www.conseil-etat.fr/ce/jurisp/index_ju_la32.shtml arrêt Dehaene] du 7 juillet 1950. Mais par ailleurs, la notion de grève est quasiment absente des lois et règlements. L'article L.521-1 du Code du travail indique juste que le salarié ne peut pas être pénalisé pour avoir fait grève. Le point principal réside en fait dans l'intitulé du titre du code : « Conflits collectifs » ; cela indique qu'il faut être au moins deux pour faire grève. Mais contrairement à des idées reçues, il n'y a aucune nécessité de faire une assemblée de salariés ou de déposer un préavis à l'avance. Par contre, il est interdit à l'employeur de « casser une grève » en ayant recours à l'intérim (art. L.124-2-3 du Code du travail) ou à des contrats à durée déterminée (art. L.122-3 CT), et il ne peut embaucher des personnes sous contrat à durée indéterminée que si ces personnes peuvent être gardées après la fin de la grève ; par contre, il peut avoir recours à des bénévoles ou à des entreprises extérieures.

Cependant ce droit a des limites : la jurisprudence distingue les grèves licites des grèves illicites. Sont illicites notamment les grèves politiques (car elles créent un préjudice à l'entreprise alors que celle-ci n'est pas en cause), certaines formes de grèves répétitives (grèves perlées, grèves tournantes...) considérées comme un abus du droit de grève. La loi fixe par contre des modalités plus restrictives pour les services publics, dans ses articles L.521-2 à L.521-6 (voir ci-dessous). La grève consiste à cesser le travail de manière concertée et collective, et elle s'accompagne parfois de piquets de grève, visant à convaincre les salariés non-grévistes de rejoindre la grève. Ceux-ci sont légaux dans la mesure où ils ne sont pas accompagnés d'occupation ou d'un blocage total de la production (en empêchant les salariés non grévistes de disposer de leur outil de travail, le plus souvent). En effet, ces dernières formes d'action heurtent un autre principe constitutionnel, celui de la liberté du travail, et sont passibles de sanctions pénales (Cass. soc., 8 déc. 1993, n° 81-14238). Dans les services publics, une loi a instauré en outre une obligation de préavis de cinq jours et interdit les grèves tournantes (loi du 31 juillet 1963). La controverse sur les grèves dans les services publics vient du fait qu'il y a conflit entre le droit de grève et le principe de continuité du service public, qui sont deux principes à valeur constitutionnelle que les tribunaux doivent concilier ([http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/1979/79105dc.htm Décision n° 79-105 DC du 25 juillet 1979]). Certains, notamment parmi les syndicats de salariés, arguent que ces grèves ont précisément pour but de défendre les missions et la qualité du service public ce qui passe aussi, selon eux, par la défense des conditions de travail. En effet, des salariés travaillant dans des conditions qu'ils jugent mauvaises exercent moins bien leur travail. De ce point de vue, les grèves dans les transports en commun, les grèves postales défendraient aussi les intérêts des usagers en tendant à améliorer la qualité du service public. Mais les usagers restent divisés, entre d'une part ceux qui soutiennent les revendications des grévistes et ceux qui estiment soit que leur intérêt à court terme prime sur celui des salariés soit qui sont opposés aux revendications des salariés. L'instauration d'un service minimum dans les transports en commun, et plus généralement dans les services publics, est souvent proposée par les partis de droite. Cette mesure, que certains considèrent comme démagogique, serait en contradiction avec le droit de grève qui est un des droits fondamentaux des salariés. Jusqu'ici, le législateur n'a pas su trouver une formule conciliant ce droit et celui de continuité du service public. Certains pays européens, notamment l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Italie ont adopté des lois assez contraignantes en la matière.

, dans la lutte contre le CPE, est un facteur nouveau dans l'histoire des mouvements étudiants. En 1968, elle n'était pas en place, puisque des syndicats alors émergeant acquéraient l'autonomie de leur ligne de conduite. A l'opposé du principe de service minimum qui est de nature à envenimer les relations entre la direction et les salariés, se développe dans les transports publics (en premier la RATP puis la SNCF) des dispositifs de prévention des conflits qui ont pour objectif via la discussion de résoudre les conflits sans passer par la grève. Ce dispositif ne remet pas en cause le droit de grève mais a pour objectif de résoudre les conflits par la discussion et le compromis. D'autres pointent la non applicabilité de ces mesures (les grèves auraient lieu qu'elles soient légales ou nonles grèves de salariés sont antérieures au droit de grève et il existe des exemples contemporains de grèves dans des secteurs où cela est illégal comme la Grève des transports en commun de New York 2005 et une loi instaurant un service minimum provoquerait très probablement de grosses grèves) et serait probablement censurée par le conseil constitutionnel. Certaines professions n'ont pas le droit de grève, ou un droit restreint : gardiens de prison, gendarmes, militaires, pompiers? Dans d'autres professions (santé, éducation nationale...), les personnels grévistes peuvent être réquisitionnés. Les étudiants et lycéens, bien que n'ayant pas le droit de grève (ils ne sont pas salariés), utilisent parfois ce moyen pour être entendus comme ce fut le cas en France en 2006 lors du mouvement contre la loi pour l'égalité des chances qui comprenait le CPE qui fut retiré. Les lycéens se sont mis en grève pour protester contre la réforme Fillon notamment

Au Royaume-Uni

Depuis l'ère Thatcher, les lois réglementant le droit de grève sont parmi les plus restrictives des pays riches. La grève peut être considérée comme une faute et les grévistes licenciés. On a pu le constater avec la grève sans préavis de 2 heures du 9 août 2005 observée à Londres par les salariés du groupe de restauration aérienne Gate Gourmet, où la plupart des 670 grévistes ont été licenciés sur le champ. La direction avait d'ailleurs sciemment encouragé à la grève pour mieux réduire ses emplois. La grève de solidarité y est aussi en principe interdite. Une enquête a donc été entreprise contre les salariés de British Airways qui ont fait grève contre la répression qui s'abattait sur leurs collègues de Gate Gourmet.

Films


[http://video.google.fr/videoplay?docid=-1663310740778927671&q=Reprise+du+travail+aux+usines+Wonder&pr=goog-sl La Reprise du travail aux usines Wonder], réalisé par des élèves de l'IDHEC, France 1968 ? Un court métrage de reportage sur la reprise aux usines Wonder après mai 1968.
Coup pour coup, réalisé par Marin Karmitz en 1971. Ce film décrit une grève d'ouvrières dans un atelier de couture qui s'est réellement déroulée à Troyes.
Tout va bien, réalisé en 1972 par Jean-Luc Godard.
Dockers, documentaire de Ken Loach, 1997, 35 mm, couleur, Angleterre
Les Lip, l'imagination au pouvoir, documentaire de Christian Rouaud sur l'affaire Lip, 2007

Voir aussi

Notes et références

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Liens internes


Mouvement social
Piquet de grève
Militantisme
Syndicat professionnel
Syndicalisme de lutte
Syndicat jaune
Droit du travail
Parti politique
Révolution
Lutte des classes

Liens externes

Wikiquote
[http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/citoyen/approfondissements/droit-greve.html Le droit de grève sur vie-publique.fr]
[http://www.eiro.eurofound.ie/2005/06/update/tn0506102u.html Statistiques sur les conflits sociaux en Europe] Multi bandeau|Portail syndicalisme|Portail droit
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La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/ grève
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