...  Encyclopédie - film de guerre & Video
Selection Videos film%20de%20guerre
petit soldat lettre du front
1999 - Les Carnavaleries du Havre - Partie 3/3
Fight of Gang
The last War

Attention nous ne sommes pas responsable du contenu, eBabylone collecte les infos de sites tiers
Livres
Faire de la science avec Star Wars
Faire de la science avec Star Wars book cover
Auteur: Roland Lehoucq
Editeur: Editions le Pommier
Prix Editeur: EUR 6,50
Notre prix: EUR 6,18
Napoléon - Édition 2 DVD
Napoléon - Édition 2 DVD book cover
Auteur: Curtis Saxton
Editeur: Warner Home Vidéo
Prix Editeur: EUR 27,99
Notre prix: EUR 15,68
Star Wars, épisode 2 : Plans secrets des vaisseaux et engins
Star Wars, épisode 2 : Plans secrets des vaisseaux et engins book cover
Auteur: Pierre Schoendoerffer
Editeur: Nathan Jeunesse
Prix Editeur: EUR 16,50
Notre prix: EUR 28,82
Dien Bien Phu
Auteur: Peter Handke
Editeur: Fixot
Prix Editeur: EUR 30,34
Notre prix: EUR 14,25

Amazon

Revue de presse film_de_guerre
shout shout

Un film de guerre est un film traitant le thème de la guerre, en s'attardant généralement sur l'aspect naval, aérien, ou terrestre des conflits. Certains films sont plus ciblés : prisonniers de guerre, l'entraînement...

Chronologie

Du tabou à la propagande

Le film de guerre devint un genre en soi à partir de la deuxième guerre mondiale. jusqu'à là, les conflits relevaient du film historique (Guerre de Sécession avec le western, guerre de l'antiquité avec le péplum ...). Les conflits contemporains étaient tabous : en France, le film d' André Malraux Espoir tourné dans les années 30 au moment de la guerre d'Espagne, a été interdit jusqu'en 1945. En Amérique, également, on ne parlait pas des guerres du moment malgré les mouvements antinazi qui apparaissaient notamment dans les milieux intectuels (Alfred Hitchcock ne tourna Correspondant 17'' qu'en 1940). L?attaque de Pearl Harbor le 7 décembre 1941 lèvera les derniers tabous pour évoquer le conflit mondial. ''Remember Pearl Harbor'' de Joseph Stanley fut distribué en février 1942, soit à peine deux mois après l?attaque japonaise. Le film ne laissa pas de trace dans l?histoire du cinéma. En revanche, ''Sergent York'' réalisé par Howard Hawks et ''La Bataille de Midway, court-métrage de 17 minutes de John Ford, reçurent Oscars et succès public en 1942. La plupart des films de guerre américains des années 1940 étaient faits pour créer un consensus à l'encontre de l'ennemi. Les films avaient alors un rôle de propagande. Cela se retrouvait dans les autres pays évidemment. Les producteurs de l?Axe (Allemagne/Japon) et de l?Alliance (Grande-Bretagne et USA) trouvèrent dans les conflits mondiaux matière à des films héroïques qui prenaient pour cadre la vie dans les bases militaires, dans les camps de prisonniers, dans les usines d?armement ou encore sur les navires de guerre.

De l?héroïsme à la polémique

En Europe, la Première Guerre mondiale avait apporté le pacifisme, et la Seconde Guerre mondiale n'a pu que le renforcer. Il était donc devenu, après 1945, impossible d'y réaliser des films à la gloire de la guerre. Cependant, les États-Unis ont beaucoup moins connu les souffrances liées a la guerre, ne l'ayant pas subie sur leur propre sol depuis la Guerre de Sécession, achevée en 1865. Ces mêmes thèmes allaient servir de base à la production hollywoodienne des années 50 et 60. Ainsi, le grand succès des années 60, La grande évasion'' avec Steve McQueen, reprend-il l?un des thèmes récurrents de la production anglaise des années de guerre : l?évasion des camps. ''La grande évasion'', comme ''Le jour le plus long'' ou ''Tora ! Tora ! Tora !'' , pour ne citer que les grands classiques appartiennent aux ?uvres qui exaltent les aspects les plus spectaculaires de la guerre et rendent hommage à l?héroïsme des combattants. Pourtant à la même période le cinéma américain devient plus critique. Dès 1945, Le commando de la mort montre une troupe d'infanterie ayant pour unique objectif de survivre. En 1957, Stanley Kubrick livre avec Les sentiers de la gloire une émouvante démonstration de l?absurdité de la guerre. Il récidivera en 1964 avec ''Docteur Folamour''. Dans ''Le pont de la rivière Kwaï, on montre des soldats démoralisés et l?opposition de classe entre les officiers et les simples soldats. Il fallut donc le traumatisme de la très médiatisée guerre du Viêt Nam pour que les films de guerre américains ne puissent plus faire l'apologie de la guerre, et soient forcés par l'opinion d'en montrer également les souffrances. La guerre du Vietnam amènera les cinéastes à aller beaucoup plus loin pour dénoncer les conséquences de la guerre. Que ce soit Voyage au bout de l'enfer'', ''Apocalypse now'', ''Outrages'', la trilogie d?Oliver Stone (''Platoon'', ''Né un 4 juillet'' et ''Entre ciel et terre'') ou même ''M
A
S
H
, le spectateur est amené à s?interroger sur le sens de l?histoire. En France, le genre est peu développé. La guerre d?Algérie a longtemps été passée sous silence et la guerre est rarement abordée de front (La Victoire en chantant'' de Jean-Jacques Annaud, sans oublier ''Week-end à Zuydcoote'' et ''Les Morfalous'', deux films de Henri Verneuil avec Belmondo). On préfère les films qui évoquent la résistance. Même si récemment, le film ''L'Ennemi intime de Florent Emilio Siri d'après le livre de Patrick Rotman, marque la volonté de lever le silence et de dévoiler les aspects sombres de l'Algérie française. En Allemagne, seuls Le bateau'' et ses sous-mariniers désillusionnés resteront dans l?histoire. Citons encore la vision du hollandais Paul Verhoeven dans ''Le Choix du destin'' (''Soldaat von Oranje'') qui montrait l'ambiguïté de la résistance à travers les choix d'un groupe d'amis et celle de Peter Weir dans ''Gallipoli qui raconte la tragique histoire d'amitié entre deux jeunes idéalistes (dont Mel Gibson) qui s'engagent dans l'armée pendant la première guerre mondiale.

Un genre comme un autre

Aujourd?hui, la polémique autour des films de guerre a pratiquement disparu : tout le monde est d?accord pour dire que la guerre constitue un spectacle d?horreur. Sous réserve de reprendre ce message (et quelques clichés), les productions hollywoodiennes peuvent donc considérer le film de guerre comme un genre comme un autre. La guerre n'est plus alors que le contexte pour raconter une histoire. La guerre perd tout aspect politique dans la majorité de la production de fiction. A la fin des années 90, on trouvait sur les écrans :
- le film de guerre divertissement avec Les Rois du désert,
- le film de guerre "Jules et Jim" avec Pearl Harbor,
- le film de guerre mélo avec Harrison's Flowers,
- le film de guerre sans guerre avec Tigerland. Le conflit en Irak va faire revenir fortement une conscience politique sur l'écran, mais c'est le documentaire qui va reprendre alors le rôle politique du film de guerre (Fahrenheit 9/11'', ''The fog of war'', ''Iraq in fragments ...).

Clichés et points de vue

Les films de guerre (comme les films de chaque genre) sont associés à un certain nombre de clichés : par exemple dans de nombreux films des années 1940 et 1950, l'unité suivie était ethniquement diverse, mais les personnages n'étaient que peu developpés en dehors de leur origine. L'officier était généralement le personnage principal, brave jusqu'à la témérité ; tout soldat faisant part de ses projets d'après guerre devait mourir peu de temps après, de même que tout personnage manquant de patriotisme ou de courage (d'une mort qui concourait souvent avec un sursaut d'héroïsme). Cependant, d'autres films se veulent plus proche de la vérité historique, comme Platoon'' d'Oliver Stone sur la guerre du Viêt Nam ou ''Les Sentiers de la gloire'' sur la Première Guerre mondiale. Dans ce sens, Steven Spielberg a filmé un débarquement en Normandie très réaliste dans sa première demie-heure de ''Il faut sauver le soldat Ryan (1998). Outre le réalisme, le double point de vue permet de donner une vision plus objective d'un conflit. Clint Eastwood a ainsi filmé deux films de la bataille d'Iwo Jima de 1945, l'un avec le point de vue de soldats américains (Mémoires de nos pères''), l'autre du point de vue japonais (''Lettres d'Iwo Jima). Pour décrire l'absurdité de la guerre, certains auteurs s'intéressent davantage à l'intégrer dans un parcours en montrant l'avant et l'après. Voyage au bout de l'enfer (1978) de Michael Cimino et Flandres (2006) de Bruno Dumont reprennent cette construction en triptyque. Outrages (1989) de Brian De Palma ne comprend que pendant et après. Né un 4 juillet (1989) en reprend uniquement la dernière partie. De nombreux films de guerre ont été produits avec la coopération des autorités militaires. Cette stratégie a pour but d'aider les films les plus patriotiques; un film très critique vis-à-vis de l'armée n'ayant évidemment pas droit à cette aide.

Lien externe


[http://war.movies.free.fr/Forums/ Forum sur les films de guerre] Portail cinéma az:Müharib? (film janr?) da:Krigsfilm de:Kriegsfilm en:War film es:Cine bélico fi:Sotaelokuva hr:Ratni film it:Cinema di guerra ja:???? nl:Oorlogsfilm no:Krigsfilm pl:Film wojenny ru:??????? ????? sv:Krigsfilm zh:???film_de_guerreFilm de guerre1282336

DernierMirror  

shout
Réagissez


Attention! tous les commentaites inaproprié seront supprimés
Titre:
Video YouTube ou google: (doit être en rapport avec le sujet)
Votre mail:
Un pseudo:
Votre site:
Commentaire (le html n'est pas autorisé, nombre de caractère maximum = 400)
  save (Comment eBabylone 1.0 beta)

Le Texte ci-dessus est disponible sous GNU Free Documentation License.
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/ film de guerre
Base de liens  |  Ajouter lien  |  Contact Rss
On est 26 visiteur(s) en ligne