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Valdeblore
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Valdeblore
| Valdeblore | ||||||
Valdeblore - Le village de La Bolline |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Alpes-Maritimes | |||||
| Arrondissement | Nice | |||||
| Canton | Saint-Sauveur-sur-Tinée | |||||
| Intercommunalité | Métropole Nice Côte d'Azur | |||||
| Maire Mandat |
Fernand Blanchi 2008-2014 |
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| Code postal | 06420 | |||||
| Code commune | 06153 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Valdeblorois | |||||
| Population municipale |
882 hab. (2010) | |||||
| Densité | 9,4 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 1 050 m (min. : 399 m) (max. : 2 880 m) | |||||
| Superficie | 94,16 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Valdeblore (en occitan alpin ou occitan gavot Val de Blora prononcé [val de bluro]) est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Valdeblorois1.
Sommaire |
Géographie
La commune de Valdeblore regroupe plusieurs villages du val de Blore :
- Saint-Dalmas (en occitan alpin Sant Darmàs) : encore appelé Saint-Dalmas de Valdeblore pour le distinguer de Saint-Dalmas-le-Selvage. San Darmas dal plan ;
- La Roche (en occitan alpin La Ruòcha) (La Rouòchò ) ;
- La Bolline (en occitan alpin La Bolina) ;
- Mollières (en occitan alpin, Molièras, terre mouillée) : aujourd'hui dépeuplée, et ayant été cédée par l'Italie à la France au traité de Paris (1947) ;
- La Colmiane (en occitan alpin la Cuòla miana, la montagne moyenne, c'est-à-dire la montagne située entre Vésubie et Tinée) : c'est une station de sports d'hiver. Lou cuol indique un col, un passage et désignerait un passage entre Tinée et Vésubie plutôt qu'une montagne.
Histoire
L'histoire de Valdeblore est connue dès le début du XIe siècle :
- Le premier seigneur de Valdeblore a nom Rostaing (ou Rostainy) de Thorame. Il a deux frères, Aldebert qui a des possessions dans le nord des Alpes-Maritimes et dans la vallée du Verdon, et Abellon, comte d'Apt. L'historien niçois Caïs de Pierlas2 avait montré qu'ils étaient les fils de Garac, lui-même descendant de Grifo, comte de Glandèves dès 950. Rostaing de Thorame apparaît en 1009 dans une donation à l'église Sainte-Marie de Moustiers d'un manse à Thorame. Il a épousé un fille du vicomte de Nice qui lui a apporté en dot le fief d'Aspremont. Ils ont eu un fils, Rainart.
- 1056 : Rainart Rostaing, sa femme Adalaxia, ses fils Feraud, Guillaume et Pierre, donnent les trois églises de Puy-Agut sur le territoire de Thorame-Basse à l'abbaye Saint-Victor de Marseille.
- 1060 : Les mêmes vendent à l'abbaye Saint-Dalmas de Valdeblore un jardin, un pré, des hommes, des moutons du troupeau seigneurial, des droits de pâturage sur le pré d'Aspremont. On voit dans l'acte de vente la première mention d'un prieur de Saint-Dalmas de Valdeblore, Alemanus monachus.
- Vers 1060 : Le chartier de l’abbaye Saint-Pons de Nice, Rainart Rostaing fait une donation d'un territoire alpestre bordé au nord par des cimes jusqu'au ruisseau qui sort de la montagne de Salèze puis allant à l'est jusqu'à la Vésubie qu'elle borde au midi et vers l'ouest jusqu'au ruisseau qui sort de la colline Dalbazina, près de la chapelle d'Andobio.
- 1067 : Rainart Rostaing rend à l'évêque de Nice Raimond Ier les dîmes que sa famille avait saisies à Venanson, Anduebis, Saint-Dalmas de Bloure, Pedastas (ancien castrum abandonné au XIIIe siècle comme Anduebis, correspondant au village de Saint-Donat), Rimplas, Falcario (actuel village de Roubion), Roure, Isola, Saint-Étienne-de-Tinée, Saint-Dalmas-le-Selvage. Dans cet acte sont cités comme témoins Rostaing de Gréolières, Miron vicomte de Sisteron. Cet acte permet de voir que Rainart Rostaing est seigneur de la haute Vésubie, du Val de Blore et de la haute Tinée, ce que l'évêque lui reconnaît parce qu'il lui restitue dans le même acte la moitié des dîmes. Il possède aussi Thorame et Aspremont dans le haut Verdon.
À la mort de Rainart, ses biens sont partagés entre ses fils, l'aîné Féraud Rostaing s'établit à Thorame, le cadet Guillaume Rostaing est seigneur du Val de Blore, le puîné Pierre Rostaing est probablement seigneur de la haute Tinée. - 1109 : Guillaume Rostaing a avec sa femme Advenia deux fils, Bertrand et Hugues. De cette date on possède un acte concernant le cadet Hugues qui devient chanoine à Nice. Il donne à l'église le quart des revenus de Venanson, les hommes qu'il a à Saint-Dalmas et à Pedastas et les pâturages dans ces lieux. Bertrand est sans doute à son tour seigneur de Val de Blore.
- 1249 : Raymond Rostaing, seigneur de Val de Blore, apparenté et fidèle au comte de Vintimille, se rend à Gênes comme ambassadeur du comte de Vintimille pour conclure une trêve avec le podestat Albert de Malavolta. Dans cet accord, le comte de Vintimille se réservait la haute vallée de la Roya que cherchait à posséder le comte de Provence Charles d'Anjou. Cette volonté de Charles d'Anjou va se heurter à une coalition de seigneurs provençaux dirigée par Boniface de Castellane et Hugues, fils de Barral des Baux. Castellane est assiégée par le comte de Provence et prise en 1262. Le conflit continue dans l'est de la Provence jusqu'en 1276.
- 1256 : Après plus d'un siècle sans traces écrites des Rostaing, on relève dans un acte le nom de Guillaume Pierre, déjà mort en 1256, et celui de son fils, Raymond Rostaing, qui lui a succédé dans le fief de Valdeblore. Il possède aussi Clans, La Tour, Rimplas, Saint-Sauveur, Roure, la moitié d'Aspremont. Par son mariage avec Aicarde, des seigneurs de Châteauneuf de Contes, il possède le tiers de ce fief.
- 1271 : Première mention du village de La Roche.
- 1276 : Le comte de Provence demande à son sénéchal, Gautier d'Aulnet, de s'emparer, morts ou vifs, des chefs de la révolte, Pierre Balb de Tende (parent de Raymond Rostaing), Raymond Rostaing et Feraud de Saint-Sauveur.
- 1298 : Mort de Raymond Rostaing. Son fils étant mort avant lui, ses biens sont partagés entre son petit-fils Aldebert Rostaing et ses frères. Aldebert est seigneur du Valdeblore. Il possède également Rimplas, Saint-Sauveur, Marie et Roure. Il a deux fils et une fille qui portent le surnom de Balb, Pierre Balb, Philippe Balb et Jeanne Balb. Il a aussi une autre fille Sibille, dame de Clans, qui a épousé Jean de Revest, seigneur de Lambesc, apparenté aux seigneurs de Gréolières. À partir de cette date la famille Rostaing a abandonné son nom pour celui de Balb pour une raison inconnue.
- 1320 : Premier acte citant le village de La Bolline avec La Roche et Saint-Dalmas qui ont dû être fondés au XIIe siècle. À partir de cette date les noms des cités d'Anduébis et de Pédastas disparaissent.
- Vers 1350 : Pierre Balb, issu des Rostaing, est seigneur de Valdeblore, de Marie, de Rimplas, de Saint-Sauveur et de Roure. Il va devoir subir les conséquences de l'opposition des deux héritiers de la reine Jeanne de Provence. Profitant de la faiblesse de la comtesse de Provence, les seigneurs se révoltent autour des comtes de Vintimille, dont Pierre Balb. Ils sont battus et doivent accepter les conditions de la paix qui est signée le 14 décembre 1353 entre Guillaume Lascaris par Gui Flotte, viguier de Sospel, représentant le sénéchal de Provence Raymond III d'Agoult (1271-1353). Pierre Balb perd ses seigneuries de Valdeblore en 1352, de Roure en 1353, de Saint-Sauveur en 1358.
- 1353 : Valdeblore est inféodé à Gui Flotte, viguier de Sospel. Roure appartient au comte de Provence depuis 1355. En 1373, Andaron Badat de Nice a acheté la moitié de la seigneurie de Saint-Sauveur à la comtesse de Provence.
- 1369 : La reine Jeanne pardonne aux Vintimille et leur rend leurs biens dans toute la viguerie de Sospel. Pierre Balb est lavé du crime de lèse-majesté.
- 1376 : Pierre Balb prête hommage à la reine Jeanne. Il est qualifié de seigneur de Rimplas et de coseigneur de Saint-Sauveur. Il n'a donc pas récupéré ses biens dans le Valdeblore.
- 1382 : La reine Jeanne est assassinée. Pierre Balb est favorable à Louis d'Anjou, Jean Grimaldi de Beuil est favorable à Charles de Duras. L'opposition à Charles de Duras va conduire Balthazar Spinola, le sénéchal de Provence qu'il a nommé, à envoyer le 7 janvier 1384 son lieutenant Pons des Ferres pour mettre sous séquestre tous les biens féodaux des Balb. Jean Grimaldi reçoit le salaire de son appui à Charles de Duras le 13 avril 1384 avec le don du château et du fief de Roure et le 15 janvier 1385 quand il obtient les droits des Balb sur Rigaud et sur Touet. Cependant au même moment, Jean Grimaldi prépare sa trahison en commençant à discuter avec le comte de Savoie. Louis II d'Anjou et sa mère Marie de Blois-Châtillon ayant pris de contrôle d'Aix, Pierre Balb reprend le combat dans la Tinée et s'empare du château de Roure. En 1387 Jean Grimaldi s'est fait nommer sénéchal de Provence par Ladislas de Duras. Il est le maître de la Provence orientale. Il va pouvoir préparer la dédition de Nice et le transfert de suzeraineté des comtes de Provence aux comtes de Savoie en 1388. Le 12 septembre 1388, le comte de Savoie Amédée VII est reçu à Barcelonnette par les Grimaldi, le 15 il est à Saint-Étienne-de-Tinée et le 28 septembre à l'abbaye Saint-Pons où il reçoit l'hommage des communautés du pays niçois. Dans son voyage il a dû éviter Valdeblore tenu par Pierre Balb. Pierre Balb est dépossédé de ses fiefs par le comte de Savoie ainsi que tous les féodaux fidèles au parti angevin, les Puget, les Castellane, les Glandèves, les Revest, ainsi que les Barras de Saint-Étienne, les de Flotte d'Ascros, les Tournefort de Lantosque. Ce sont les Grimaldi de Beuil qui vont recevoir certains des fiefs confisqués.
- 10 juillet 1669 : par une convention notariée, les trois communes de Saint-Dalmas, de la Bolline et de la Roche décident de s'unir pour ne former qu'une seule commune. C'est l'origine de la commune de Valdeblore : lou Chan dal Pi - rattachement des 3 villages du Valdeblore après la division de 16563 (...sous un pin près du site de la chapelle Saint Joseph entre La Roche et La Bolline).
- Le 14 octobre 1699, Jean Ribotti4, d'une famille originaire de Pierlas, achète au Patrimonial du duché de Savoie endetté à la suite de la guerre de la Ligue d'Augsbourg un certain nombre de lieux qu'il va revendre à des amis pour ne conserver que le Valdeblore dont il devient comte. Le plus célèbre de ses descendants a été le général Ribotti de Mollières qui a combattu pour l’unité italienne, né à Nice en 1814, mort en 18645.
- 1716 : une nouvelle convention est passée entre les villages actualisant leur accord antérieur.
- En 1860, Valdeblore devient définitivement français, mais perd une partie de son territoire qui devient italien, et qui ne lui sera restituée qu’en 1947 par le traité de Paris.
- Le hameau de Mollières, situé sur le ban communal depuis son rattachement à la France en 1947, a été incendié par les Allemands en 1944.
Personnages liées à la commune
Victor Juge (Ricardo Vittorio Giuge.) Ingénieur français (1817-1886). Génie civil (région de Nice).
Administration
Démographie
En 2010, la commune comptait 882 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque annéeNote 1,Note 2.
Lieux et monuments
- L’église de la Sainte-Croix9,10 ou de l’Invention-de-la-Sainte-Croix, située à Saint-Dalmas du plan, est édifiée au tout début du Moyen Âge par les moines bénédictins. Elle est déjà mentionnée en 1060. C’est un édifice d’art roman avec un plan basilical à trois nefs et trois absides dirigées vers l’orient. Suite à de nombreuses fouilles archéologiques et de campagnes de restauration, l’église retrouve aujourd’hui son état d’origine. Elle est classée aux monuments historiques depuis le 19 mars 1943.
L’église dépendait de l’abbaye bénédictine de Pedona en Piémont (Borgo San Dalmazzo). Cette abbaye avait été fondée entre 610 et 614 sur le lieu du martyre de saint Dalmas par Théodelinde de Bavière, épouse du roi lombard Aigulf. Prospère au VIIIe siècle et IXe siècle, l’abbaye eut à souffrir des destructions dues aux Sarrasins au Xe siècle. Puis elle retrouva une ère de prospérité au XIe siècle et XIIe siècle. L’architecture de l’église est probablement très liée à l'histoire de son abbaye-mère.
La construction de l’église a dû commencer sous les Carolingiens, au IXe siècle. L’église présente un plan, rare en Europe, et unique en France. Elle possède en effet trois cryptes souterraines qu’on peut dater du IXe siècle. Ces cryptes communiquent entre elles et supportent l’abside et les absidioles. Un escalier dont l’entrée est placée dans la quatrième travée du collatéral Sud permet d’accéder aux cryptes. Une première mention de l’église date d'environ 1060, pour une donation de Rostaing et de son épouse Adélaïde, probablement seigneurs de Valdeblore. L’acte est signé par le moine Alemanus, probablement le prieur.
Le 15 mars 1067, les mêmes et leurs enfants restituent les biens et les dîmes de Saint-Dalmas et de plusieurs villages (voir par exemple Venanson) à l’église de Nice.
Nouvelle mention de l’église au XIIe siècle pour des dîmes dues à l’évêque de Nice. L'église doit verser 18 deniers : c'est la redevance la plus élevée.
Le 12 décembre 1246, le pape Innocent IV confirme la possession de l'église à l’abbé de Pedona, Anselme.
Les prieurs de Saint-Dalmas étaient co-seigneurs du Val de Blore, de la Roche, de la Bolline, de Saint-Martin et de Lantosque.
Les prieurs commendataires sont nommés directement par le Saint-Siège depuis 1485.
Au XIVe siècle, l'absidiole Sud est dotée d'un décor de peintures murales représentant le Christ en majesté dans une mandorle. L’église possède aussi un retable de l’école de Bréa représentant la vie de saint François d’Assise datant du XVIe siècle.
- La chapelle des Pénitents Blancs dans Saint-Dalmas. La confrérie a été fondée le 14 septembre 1654.
- L’église de l’Annonciation au village de La Roche.
- La chapelle des Pénitents Noirs au village de La Roche possède un beau rétable en bois doré du XVIe siècle.
- L’église Saint-Jacques-le-Mineur à la sortie du village de La Bolline vers La Roche. L’église du XVIe siècle et XVIIIe siècle possède un clocher roman tardif (1532).
- La chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou des Pénitents Blancs, à la Bolline, possède un clocher baroque à bulbe et une façade classique.
- La chapelle Saint-Donat, à l'ouest de La Bolline.
- Via ferrata "Baus de la Fremas". Cet aménagement permet de s'initier à l'escalade ou de tester sa maîtrise du vertige.
Culture
Chaque année, en période estivale, la commune organise un évènement culturel dans le domaine de la musique, au bord du lac de la Colmiane : Les Folies du lac. Soutenu par le Conseil général, dans le cadre de ses Estivales, il y voit se produire, entre autres, l'Orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte d’Azur, sous la baguette de son chef, Philippe Bender et le pianiste virtuose François-René Duchâble.
Ainsi, en 2002, ce dernier jette son piano dans le lac, depuis un hélicoptère. Repêchée un peu plus tard, sa table d'harmonie fait l'objet d'une stèle au bord du même lac.
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L'orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte-d’Azur joue aux champs lors des "Folies du lac de La Colmiane", le 18 juillet 2010
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François-René Duchâble joue le Concerto pour piano nº 1 de Tchaïkovski aux "Folies du lac" 2010, La Colmiane, Alpes-Maritimes
Les fifres et tambours sont également bien présents dans cette partie de l'arrière pays. Ils animent les fêtes patronales et autres festivités tout le long de l'année. La culture niçoise résonne constamment dans le Valdeblore par le biais de groupes locaux tels que Lou Viroulet, Li Bachas Boys et Li Falabracs (les 2 derniers étant encore en activité).
Sobriquets des familles
- XVIIIe siècle
Catto, Arme, charboniè, Bodé, Vigno, lo fabre, Pascal, Gregori, l'amorous, il saltore, Corcio, Pouncé, Cioé, Sauré, Gianpèire, Patac (1715).
- XXe siècle
Chatou, Chacri, Chabriè, lou russou, Chique de vi, Merdas, Jalino, Savi, Papou, Papetou, lou darbou, Tatoua, Pouncé, Dorou, de mérous, Barba brulaou, Mangea lébre, Cantounié, Mainti, Della flaquino, d'en rouagno, lou manchi, Founzou, patac, Rouchou, Arbé, Arbétou, Graglia, Cossa, Borromée
Personnalités liées à la commune
- Constantin Bergondi (1819-1874), né à Valdeblore, député des Alpes-Maritimes en 1871-74
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
Notes et références
Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- En occitan: Valdéblourenc (Bouliniè, Rouchiè, san Darmaiè) li soubriqué soun Moutès per li boulignès, manaïrouns per li San darmaiès e li Rouchiès soun li banés
- Caïs de Pierlas, Le XIe siècle dans les Alpes Maritimes.
- [1]
- Nice Historique : Charles-Alexandre Fighiera, La famille des comtes Ribotti de Valdeblore, p. 64-67, n°101, année 1953
- Pierre-Robert Garino, La vallée de la Vésubie. Guide du visiteur, pp. 75, Serre éditeur, Nice, 1998 (ISBN 2-86410-287-0)
- Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Jacques Thirion, Alpes romanes, pp. 69-76, Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" n°54), La Pierre-qui-Vire, 1980
- Luc F. Thevenon, L'art du Moyen Âge dans les Alpes méridionales, pp. 35-36, Éditions Serre, Nice, 1983 (ISBN 2-86410-047-9)

