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Un article de Wikipedia.y-project.com.Vérité et Méthode est une ?uvre philosophique de Gadamer [] Introduction à l??uvre maîtresse de GadamerDès l?introduction de Vérité et Méthode, Gadamer affirme que, par ses origines, le problème de l?herméneutique dépasse les limites de la méthodologie imposée par les sciences modernes. Car, selon lui, au temps des herméneutiques spéciales, telles que l?herméneutique juridique ou théologique, celles-ci correspondaient beaucoup plus au comportement pratique du juge ou du prédicateur qu?à la théorie des sciences humaines. Dans cette perspective, dit-il, « la compréhension et l?interprétation des textes ne sont pas seulement affaire de science, mais relève bien évidemment de l?expérience générale que l?homme fait au monde »1. Donc, pour Gadamer, l?herméneutique n?a pas pour but d?ériger une connaissance qui réponde aux exigences méthodiques de la science, mais plutôt de faire ressortir une connaissance qui corresponde véritablement à l?expérience humaine. D?ailleurs, souligne-t-il, les études qu?il fera au cours de son ouvrage nous démontreront que les sciences humaines se font particulièrement à l?intérieur d?expériences qui se situent en dehors de la méthodologie scientifique. Ces expériences sont, par exemple, celles de la philosophie, celle de l?art et même celle de l?histoire. Pour Gadamer, ce sont là des expériences de vérité qui ne peuvent pas se vérifier à travers la méthodologie des sciences. Ainsi, la véritable actualité du phénomène herméneutique se manifeste uniquement par l?entremise d?un approfondissement du phénomène de la compréhension qui sera en mesure de légitimer philosophiquement de telles expériences de vérité. Pour illustrer ses propos, Gadamer nous rappelle que, en ce qui concerne les classiques de la philosophie, la vérité philosophique qui en découle ne peut en aucun temps être contestée ou dépassée. Ainsi en est-il, selon lui, en ce qui a trait à l?expérience de l?art et à celle des sciences humaines : dans les deux cas, nous sommes devant des vérités qui vont au-delà de la connaissance méthodique. C?est alors que la perspective herméneutique prend tout son sens, car elle rattache la vérité à une expérience du monde dans sa totalité. En somme, pour Gadamer, « c?est un mode de conscience nouveau (?) qui doit accompagner toute activité philosophique responsable »2 par rapport à la recherche de la vérité en sciences humaines et cela, dans une perspective globale de communication avec le monde dans lequel nous vivons. [] Première partie : Dégagement de la question de la vérité, l?expérience de l?artLa première partie de Vérité et Méthode est consacrée à la dimension universelle de l??uvre d?art par rapport à une expérience de vérité. En d?autres termes, Gadamer se propose de reconquérir le problème de la vérité en sciences humaines à l?aide de l??uvre d?art qui est, pour lui, source de jouissance esthétique et de vérité de l?être. Dans cette perspective, comprendre, c?est alors être saisi par l??uvre et entrer dans un jeu, car lorsque nous contemplons une ?uvre d?art, nous sommes emportés dans une réalité qui nous dépasse et nous participons ainsi activement à ce jeu qui nous implique, à la manière d?un joueur de tennis qui répond énergiquement à la balle ou d?un danseur qui suit exactement le rythme de la musique. Ce jeu donne alors naissance à une expérience de vérité qui se situe en dehors de la science telle que nous l?entendons habituellement. Il donne aussi naissance à une expérience de contemporanéité où la personne impliquée est en mesure de reprendre et d?interpréter le sens passé d?une ?uvre dans une expérience actuelle. Ainsi, l??uvre d?art nous révèle quelque chose d?essentiel en ce qui a trait à ce qui est, voire même à ce que nous sommes. Elle nous permet donc de nous rencontrer nous-mêmes et par conséquent de faire une expérience de vérité qui nous mène à la compréhension. Ainsi, selon Gadamer, c?est cette expérience de vérité qu?il faut appliquer aux sciences humaines, celles-ci relevant davantage de l?évènement (au sens précédent de rencontre qui nous transforme) que d?une quelconque méthode comme le préconisait Dilthey. À ce titre, il est très révélateur de constater que le titre initial de Vérité et Méthode était « Compréhension et évènement ». [] Deuxième partie : Les grandes lignes d?une théorie de l?expérience herméneutiqueÉlévation de l'historicité de la compréhension au rang de principe herméneutique a) Le cercle herméneutique et le problème des préjugés. ?) La découverte heideggérienne de la structure préalable de la compréhension. Dans un premier temps, Gadamer nous rappelle que Heidegger s?est penché sur la question de l?herméneutique et de la critique en histoire, essentiellement dans le but d?en tirer « la structure préalable de la compréhension »3 et cela, comme nous l?avons vu à la dernière section, dans une perspective onto-phénoménologique. Mais pour sa part, Gadamer nous dit qu?au contraire, la question de fond est plutôt de savoir comment l?herméneutique « peut rendre justice à l?historicité de la compréhension »4, ce qui est au c?ur de Vérité et méthode et dont il sera question tout au long de cette section. C'est-à-dire, de mettre en perspective les différents aspects du développement de la compréhension des textes et du discours à travers l?histoire afin d?en faire ressortir le sens pour les sciences humaines.
« Quiconque cherche à comprendre est exposé aux erreurs suscitées par des préconceptions qui n'ont pas subi l'épreuve des choses elles-mêmes. Telle est la tâche constante du comprendre : élaborer les projets justes et appropriés à la chose, qui en tant que projets sont des anticipations qui n'attendent leur confirmation que des "choses elles-mêmes" »10. Gadamer poursuit alors en disant que l?atteinte de l?objectivité, en ce qui a trait à la compréhension, ne sera possible que dans la seule mesure où la pré-opinion11 se voit confirmée tout au long du processus de compréhension. Cela veut dire qu?il est nécessaire que cette pré-opinion soit mise à l?épreuve, que nous l?interrogions sur son origine et sur sa validité. Mais comment procéder pour l?interroger et ainsi échapper à son confinement ? À cette question, Gadamer nous donne une piste de réponse : il nous faut être disposés et ouverts à recevoir l?opinion de l?autre ou du texte que l?on cherche à comprendre car, dit-il, « une conscience formée à l'école de l'herméneutique doit être ouverte d?embler à l'altérité du texte »12 et « quiconque veut comprendre un texte refuse de s?en remettre au hasard de sa pré-opinion propre »13, car cela le rendrait insensible à l?opinion même du texte. Pour Gadamer, cela n?implique donc pas un effacement du lecteur ni même une neutralité, mais plutôt une appropriation, de sa part, de l?opinion du texte. Cette appropriation ferait alors émerger ses préconceptions et ses préjugés et, de cette manière, le texte se présente alors dans son altérité. Ainsi, le texte « acquiert (?) la possibilité d?opposer sa vérité qui est de fond, à la pré-opinion du lecteur »14.
?) La dépréciation du préjugé dans l'Aufklärung. Pour l?Aufklärung, comme nous l?avons vu précédemment, l?autorité est source de préjugés. Pour illustrer cela, Gadamer cite Kant dans un article de 1784 : « ose te servir de ton propre entendement »17 et il nous rappelle que la critique des Lumières est principalement orientée contre « la tradition religieuse du christianisme, donc contre l?Écriture sainte »18. Ainsi, dans la perspective de l?Aufklärung, les Écritures saintes et la tradition perdent de leur autorité au profit du tribunal de la raison. Mais selon Gadamer, cela n?a pas nécessairement eu pour conséquence d?amener tous les penseurs des Lumières à la libre pensée ou à l?athéisme19. D?après Gadamer, c?est un Aufklärung modéré qui a eu cours en Allemagne au XVIIIe siècle, mais malgré cela, il aurait tout de même subi une forte opposition qui se serait concrétisée dans le Romantisme allemand. Mais quoi qu?il en soit, dit-il, même si l?Aufklärung allemand a été modéré, les préjugés d?alors devaient tout de même se soumettre au tribunal de la raison. Finalement, cela a eu les mêmes conséquences que si l?Aufklärung avait été plus agressif car, selon lui, il n?est pas possible qu?un préjugé puisse tenir devant ce type de tribunal, même s?il s?agit d?un préjugé vrai. C?est donc à ce désenchantement du monde qu?a fait face le Romantisme et c?est pourquoi, selon Gadamer, ce dernier « partage la même présupposition que l'Aufklärung, mais il se borne seulement à en inverser les signes. Et cela, en cherchant à faire valoir l'ancien »20 précisément parce qu?il est ancien et ainsi retourner consciemment à l?inconscient, « tendance qui culmine avec la reconnaissance d?une sagesse supérieure dans le temps originel mythique21 » De cette manière, les romantiques allemands opposaient à la raison une perception intuitive et sentimentale du réel à travers laquelle l?importance donnée au passé exprimait une nostalgie aiguë d?un paradis perdu.
b) Les préjugés, conditions de la compréhension. ?) La réhabilitation de l'autorité et de la tradition. En débutant cette section, Gadamer indique que la réhabilitation de l?autorité et de la tradition est « le point de départ du problème de l?herméneutique »24. En effet, les préjugés qui étaient considérés par l?Aufklärung comme restrictifs par rapport à la compréhension, sont désormais considérés, par lui, comme des éléments constitutifs de la réalité de l?histoire. Par conséquent, comme nous l?avons déjà signalé, il faut pour Gadamer rétablir le concept de préjugé et admettre qu?il en existe de légitimes. Mais un problème se pose : « sur quoi doit se fonder la légitimité de ces préjugés ? »25. Autrement dit, qu?est-ce qui différencie les préjugés légitimes des autres préjugés ?
?) L'exemple du « classique ». Gadamer commence cette partie en continuant sa réflexion sur le rapport qui existe entre les sciences de l?esprit et les sciences de la nature. À ce titre, il affirme qu?aujourd?hui, il n?est pas possible de demander aux sciences de l?esprit de se séparer complètement de la méthode scientifique par rapport à la compréhension qu?elles ont d?elles-mêmes. Mais, il ajoute que c?est malheureusement à cause de cet ancrage méthodologique que les sciences de l?esprit ne sont pas en mesure de reconnaître une valeur positive au fait que les évènements qu?elles étudient se déroulent à travers le temps : elles y perçoivent plutôt un obstacle à l?atteinte de l?objectivité. Cependant, il y a, selon lui, dans le développement plus récent des sciences humaines, un courant de réflexion propice au questionnement particulier de la compréhension contemporaine qui se libère peu à peu de la contrainte du méthodologisme naïf. Évidemment, la perspective de la finalité propre à la méthodologie scientifique fait toujours partie de la recherche, mais selon Gadamer, cela ne l?empêche aucunement de se développer avec une conscience herméneutique qui lui permette une réflexion sur elle-même35. Cela est plus particulièrement vrai en ce qui concerne la science actuelle de l?Antiquité classique, car celle-ci est caractérisée par une tradition fort lointaine qui lui a permis de développer progressivement une sorte d?autocritique par rapport à ses propres normes de recherche. Selon Gadamer, « le concept de « classique » que la pensée historique avait réduit à un simple concept de style (?), obtint alors de nouveau droit de cité en science »36 en devenant beaucoup moins un concept normatif auquel nous nous référerons dans le temps, qu?un concept universel qui transcende toute distance historique. En d?autres termes, le concept de « classique » veut signifier, pour Gadamer, qu?en ce qui a trait à une ?uvre qualifiée de tel, nous sommes toujours en mesure d?accéder à son sens, peu importe l?époque dans laquelle nous vivions.
c) La signification herméneutique de la distance temporelle. Dans cette section, Gadamer nous rappelle que le fondement existential de la compréhension d?Heidegger représente un tournant majeur en ce qui concerne l?herméneutique. En effet, Heidegger donne une toute nouvelle définition du cercle herméneutique, en affirmant que la compréhension s?effectue par le mouvement d?anticipation de la précompréhension, car au XIXe siècle ce mouvement circulaire de la compréhension se limitait seulement à la relation de forme entre le tout et ses parties. À ce titre, pour Gadamer, « le cercle (?) n?est pas de nature formelle, il n'est ni subjectif ni objectif ; il ne fait au contraire que présenter le comprendre comme le jeu où passent l'un dans l'autre le mouvement de la tradition et celui de l'interprète »40. C?est donc à ce titre que la distance temporelle entre en ligne de compte car, selon Gadamer, c?est à travers notre rapport à la tradition que l?anticipation de sens, nécessaire à la compréhension, prend forme. Ainsi, contrairement à Schleiermacher qui voulait se replacer dans l?esprit de l?auteur, il y a une distance infranchissable qui apparaît entre l?auteur et son interprète qui provient de la distance historique qui les sépare. Mais, cette distance, pour Gadamer, n?est pas un obstacle à la compréhension, mais plutôt une occasion de comprendre autrement. Par conséquent, selon lui, le sens d?un texte dépasse toujours son auteur, c?est pourquoi la compréhension n?est pas uniquement reproductive de sens, mais toujours productive41. Et, c?est d?ailleurs à l?aide de ce nouveau sens de la compréhension, selon Gadamer, que nous sommes « souvent en mesure de répondre à la question proprement critique de l'herméneutique, à savoir celle que pose la distinction à opérer entre les préjugés vrais, ceux qui assurent la compréhension, et les préjugés faux qui entraînent la mécompréhension »42. C?est ainsi que, selon Gadamer, nous serons en mesure de rattacher une réelle conscience historique à la pratique de l?herméneutique.
[] Troisième partie : Tournant ontologique pris par l?herméneutique sous la conduite du langageCette troisième et dernière partie de Vérité et Méthode démontre pourquoi la compréhension du monde repose, en premier lieu, sur le langage. Ainsi, l?herméneutique de Gadamer met l?accent sur le caractère langagier par rapport à notre appartenance au monde, ce qui nous rappelle évidemment l?approche de Heidegger. Mais, pour Gadamer, la compréhension est une herméneutique phénoménologique de laquelle sont issues toutes les formes de langage et cela, contrairement à Heidegger où elle est conçue comme une onto-phénoménologie du Dasein qui se manifeste par le langage. Donc, pour Gadamer, tout ce qui est compris est langage et par conséquent, objet de dialogue. C?est pourquoi l?herméneutique de Gadamer est aussi dialogique, car il y a fusion entre le processus de la compréhension et sa mise en langage. En d?autres termes, cela veut dire qu?il n?y a pas de pensée sans langage et que l?objet même de la compréhension est langagier. C'est-à-dire que le langage fait ressortir l?« être du monde » et que le monde n?est pas vide de sens, car sa compréhension vient de l?être de la manière dont elle s?articule dans le langage43.
[] ConclusionAprès avoir reconquis le problème de la vérité en sciences humaines à l?aide de l??uvre d?art, Gadamer démontrera, par la suite, que cette vérité ne peut se révéler que par l?entremise d?une compréhension globale, libérée de tout carcan méthodologique. Ainsi, pour lui, la compréhension n?est pas une méthode qui viendrait compléter celle des sciences de la nature, mais plutôt quelque chose qui s?enracine dans l?histoire et la tradition afin d?en révéler le sens. À ce titre, il importe de réhabilité les préjugés que l?Aufklärung avait rejetés, car ce n?est qu?à travers la prise de conscience de ceux-ci, que nous serons en mesure de nous confronter à l?altérité d?un texte ou d?un discours.
[] Références1 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 11, (= GW, I p.1). 2 Idem, p. 15, (= GW, I p.5). 3 Idem, p. 286, (= GW, I p.270). 4 Idem. 5 Synonyme de sciences humaines. 6 Comme nous l?avons vu précédemment, dans la section sur Heidegger, celui-ci nous dit qu?il y a cercle herméneutique entre l?interprétation et nos anticipations qui l?alimentent. Par conséquent, selon lui, la compréhension de nous-mêmes se produit par l?entremise d?un aller-retour incessant entre ces deux dernières. [Grondin J., L?universalité de l?herméneutique, PUF, 1993, 249 pages.] 7 Grondin J., L?universalité de l?herméneutique, PUF, 1993, p. 167. 8 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 288, (= GW, I p.272). Nous pouvons ici faire référence aux anticipations du cercle herméneutique d?Heidegger (note 4, ci-dessus). 9 Nous avons ici une définition du cercle herméneutique qui fait penser un peu à celle du tout et de la partie de l?historicisme, mais comme nous allons le voir plus loin, elle est dans une toute nouvelle perspective. 10 Idem. Ici, il est à noter que, selon Grondin, dans le même ouvrage cité précédemment, ce serait de méconnaître l'herméneutique de Gadamer que de prendre ce passage au pied de la lettre. Car, comme nous allons le voir plus loin, « sa doctrine officielle, et pour laquelle on trouverait aisément d'autres citations, a plutôt la réputation de soutenir que la structure d'anticipation de la compréhension interdit toute forme de ?confirmation? à même les faits eux-mêmes, ceux-ci n'étant qu'un ?mythe? du positivisme » [Grondin J., L?universalité de l?herméneutique, PUF, 1993, p. 167., p. 168]. 11 À prendre au même sens que : pré-esquisse. 12 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 288, (= GW, I p.272). 13 Idem, p. 290, (= GW, I p.274). 14 Idem. 15 Idem, p. 291, (= GW, I p.275). 16 Mot allemand pour le Siècle des lumières. 17 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 292, (= GW, I p.276). 18 Idem, p. 293, (= GW, I p.276). 19 Selon lui, ces phénomènes de la libre pensée et de l?athéisme auraient été beaucoup plus marqués en France et en Angleterre qu?en Allemagne [Idem, p. 294, (= GW, I p.277)]. 20 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 294, (= GW, I p.278). 21 Idem. 22 Idem, p. 298, (= GW, I p.281). En effet, selon Gadamer, Dilthey n?aurait jamais été en mesure de concilier la conscience historique qui provenait du romantisme, avec son projet méthodologique qui visait à atteindre une validité universelle; car selon lui, il y a une incompatibilité entre la conscience historique et la méthodologie des sciences modernes de la nature. Par conséquent, c?est donc pour Gadamer le fondement même du modèle méthodologique des sciences exactes qu?il faut remettre en cause, quant à la recherche de la validité universelle pour les sciences de l?esprit. 23 Idem. 24 Idem, p. 298, (= GW, I p.281). 25 Idem. 26 Idem, p. 300, (= GW, I p.283). 27 Idem. 28 Voire même la sagesse, selon l?antique conception philosophique des Grecs. 29 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 301, (= GW, I p.285). 30 Idem, p. 302, (= GW, I p.285). 31 Idem. [Ici, Gadamer fait référence à : Aristote, Éthique à Nicomaque, K, 10.] 32 Idem, p. 303, (= GW, I p.286). Qui passe inaperçu la plupart du temps. C?est pour cela, selon lui, que lorsque nous pensons faire un acte de raison pure, nous faisons souvent appel à la tradition sans vraiment nous en rendre compte. 33 Idem. 34 Idem, p. 304, (= GW, I p.287). 35 Idem, p. 307, (= GW, I p.291). 36 Idem. 37 Idem, p. 312, (= GW, I p.295). 38 Voir la deuxième partie de la note 14 sur l?École historique. 39 Gadamer, H.G., Vérité et Méthode, Éditions du Seuil, 1996, p. 312, (= GW, I p.295). C?est que nous appelons la fusion des horizons. La compréhension est alors conçue comme une saisie de l?horizon du passé et de celui du présent où nous ne les distinguons plus l?un de l?autre. 40 Idem, p. 315, (= GW, I p.298). 41 Idem, p. 318, (= GW, I p.301). 42 Idem, p. 320, (= GW, I p.304). 43 Cette affirmation nuance fortement la conception kantienne, qui veut que la compréhension du monde provienne de ce qui nous est imposé par les catégories de notre entendement. 44 Cf. note 39. DernierMirror La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/ Vérité et Méthode |