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Université Montpellier 1

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L?Université Montpellier 1, héritière de l?université de Montpellier fondée en 1289, réunit des disciplines diverses telles que la médecine, la pharmacie, le droit, l'éducation physique, les sciences économiques, l'odontologie et les sciences de gestion. C'est aujourd'hui, la plus importante université de l'académie de Montpellier par le nombre de ses étudiants

Université Montpellier 1

Fondation 1969
Type Université publique
Budget 46 M?
Localisation Montpellier, France
Campus Montpellier, Nîmes, Albaret-Sainte-Marie
Président Dominique Deville de Périère
Personnel 1664
Enseignants 968
Étudiants 20 827
Site web univ-montp1.fr

Sommaire

[] Histoire de l'Université Montpellier 1

La bulle « Quia Sapientia » de 1289 du pape Nicolas IV
La bulle « Quia Sapientia » de 1289 du pape Nicolas IV

L'Université Montpellier 1 est l'héritière directe de l'université médiévale créée le 26 octobre 1289 par la bulle papale « Quia Sapientia » du pape Nicolas IV. Elle réunit l'école de Médecine fondée en 1220 par le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, ce qui fait de la Faculté de Médecine de Montpellier la plus ancienne en activité au monde, et l'école de Droit et des Arts dont les premiers statuts furent octroyés en 1242.

Son rayonnement, en particulier à partir de l'enseignement de la médecine et du droit, ne fit que s'amplifier jusqu?à la Révolution française qui fit disparaître les facultés en 1793. Elles se reconstituèrent progressivement au XIXe siècle. L'ensemble de ces facultés est fédéré en application de la loi du 10 juillet 1896.

La partition de l'université de Montpellier par la loi d'orientation du 12 novembre 1968 a donné naissance à l'Université pluridisciplinaire Montpellier 1 qui associe autour des UFR traditionnelles de médecine et de droit, la pharmacie, l'économie, la gestion, l'odontologie, les sciences du sport (STAPS), ainsi que des instituts (IPAG, ISEM).

Depuis la loi du 26 janvier 1984 l'Université est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel sous l'autorité d'un président élu par l'ensemble des membres des trois conseils, assisté d?un vice président étudiant, de trois vice-présidents de conseil, d'un secrétaire général, d'un agent comptable et d'un bureau.

[] Quelques dates récentes

  • 1956 : rachat du couvent des Visitandines et déménagement de la Faculté de Droit de l'actuel rectorat à la rue de l'Université (actuel bâtiment 1 de l'UFR Droit) et construction d'un bâtiment le long de la rue de l'École-Mage
  • 1957 : construction du bâtiment de la Médecine Préventive (actuel bâtiment 3 de l'UFR Droit)
  • 1958 : création de l'école dentaire
  • 1960 : construction de la partie « Giraud » de l'Institut de Biologie au boulevard Henri-IV
  • 1963 : création de l'IPAG
  • 1964 : déménagement de la Faculté de Pharmacie du centre-ville sur son site actuel, avenue Charles-Flahault dans le quartier de Boutonnet sur un campus de 6 hectares
  • 1969 : création « officielle » de l'Université Montpellier 1 avec 5 UER (Droit, Médecine, Pharmacie Industrielle, Sciences Pharmaceutiques et biologiques, Matières alimentaires et environnement)
  • 1970 : création de l'UER (puis UFR) Odontologie
  • 1971 : création de l'UER (puis UFR) sciences économiques, élection du premier président de l'Université : Georges Péquignot
  • 1972 : création de l'ISEM, construction du site de Nîmes de l'UFR Médecine, création du musée de la pharmacie
  • 1973 : rachat de l'ancienne « Faculté de Lettres » à la rue du Cardinal-de-Cabrières pour abriter les UFR sciences économiques et ISEM
  • 1978 : création de l'UER (puis UFR) Administration économique et sociale (AES)
  • 1980 : achat du domaine de Veyrassi, création de l'UREPS
  • 1984 : création de l'UFR STAPS, les UER deviennent des UFR
  • 1987 : création de l'antenne d'Orfeuillette de l'IUP mangement hôtellerie-tourisme en Lozère (ISEM) avec l'achat d'une ancienne dépendance du Château d'Orfeuillette à Albaret-Sainte-Marie, près de Saint-Chély-d'Apcher
  • 1992 : construction de l'UPM et de l'IURC sur le site d'Arnaud de Villeneuve, classement du Jardin des Plantes dans les « monuments historiques »
  • 1993 : construction de la phase 1 du campus de Richter, aménagement des UFR AES, Sciences Economiques et l'ISEM
  • 1994 : réaménagement partiel de l'UFR Pharmacie, suppression de la « Faculté de Droit, Sciences Economiques et Gestion » en 5 composantes distinctes
  • 1996 : construction de la nouvelle Faculté (UFR) d'Odontologie dans le quartier Euromédecine, réhabilitation du bâtiment historique de l'UFR Médecine
  • 1998 : réaménagement total des bâtiments de l'UFR Droit, construction du bâtiment pédagogique de l'UFR STAPS, réhabilitation du site de l'ISEM Orfeuillette
  • 1999 : élection d'Alain Uziel en qualité de président et mise en place d'un poste de Vice-président étudiant, construction de la phase 2 de Richter avec l'inauguration de la Bibliothèque Universitaire, fusion des 3 composantes de Pharmacie en une seule UFR (suppression de l'UFR « Matières alimentaires et environnement » et « Pharmacie Industrielle »), l'Université compte désormais 7 UFR et 2 instituts
  • 2001 : rattachement de l'école de Sage-Femme à l'UFR médecine
  • 2002 : inauguration du Palais Universitaire des Sports de Veyrassi, création du Centre universitaire de formation et de recherche de Nîmes (les étudiants en droit de Nîmes ne sont plus rattachés à l'Université Montpellier 1)
  • 2003 : passage au LMD pour les filières Droit, Économie, Gestion & STAPS
  • 2004 : réaménagement des services centraux, construction du « Pégurier », achat du bâtiment de la DEVE et du SCUIO, élection au premier tour de Dominique Deville de Périère en qualité de présidente
  • 2005 : réaménagement total de l'antenne de Nîmes de l'UFR Médecine, début de l'opération de réhabilitation du Jardin des Plantes, élections étudiantes : participation record
  • 2006 : construction de la phase 3 du campus de Richter, déménagement de l'IPAG et de DIDERIS, inauguration du nouveau bâtiment de l'ISEM et de la Maison des Étudiants (qui prend le nom d'Aimé Schoenig en juillet 2007)
  • 2007 : Réhabilitation du bâtiment 3 de l'UFR Droit

[] Les présidents de l'Université

Liste des Présidents successifs
Année d'élection Nom Qualité UFR de rattachement
1971 Georges Péquignot Professeur des Universités Droit
1972 Fernand Sabon Professeur des Universités Pharmacie
1977 Paul Coste-Floret Professeur des Universités Sciences économiques
1979 (réélu en 1984) Jacques Mirouze Professeur des Universités Médecine
1989 Jacques Demaille Professeur des Universités Médecine
1994 Yves Loubatières Professeur des Universités AES
1999 Alain Uziel Professeur des Universités Médecine
depuis mars 2004 Dominique Deville de Périère Professeur des Universités Odontologie

[] Le patrimoine

L'Université Montpellier 1 est dotée d?un patrimoine exceptionnel. Depuis la Révolution française, le patrimoine s?est enrichi de très beaux bâtiments allant de la Renaissance pour la Faculté de Médecine jusqu?aux bâtiments d?architecture contemporaine de Richter et de Veyrassi.

L?Université Montpellier 1 dispose aussi de trois magnifiques musées : le musée d?Anatomie, le musée Atger et le musée de la Pharmacie. L?Université possède également le plus ancien jardin botanique de France : le Jardin des Plantes ainsi qu'un « droguier » de pharmacie.

[] Le Musée d'anatomie

Le Musée d'Anatomie de l'UFR Médecine
Le Musée d'Anatomie de l'UFR Médecine
Un aspect de la collection de tératologie
Un aspect de la collection de tératologie

Le Musée d?anatomie est situé dans le bâtiment historique de l?UFR de Médecine. Le conservatoire d?anatomie a été créé à partir de 1794 et transféré dans l?aile construite le long du boulevard Henri-IV en 1851. Outil pédagogique, devenu musée, il regroupe un grand nombre de cires, de modèles en plâtre, de préparations de dissection (anatomie normale et pathologique) ainsi que de nombreux instruments médicaux et chirurgicaux. Il contient également des organes anatomiques disséqués, des spécimens rares. La curiosité principale tient dans la collection de tératologie : f?tus anormaux et autres monstres conservés dans des bocaux. Bénéficiant d'un cadre exceptionnel, le musée s'est enrichi de collections données par divers savants au cours du XIXe siècle. Le plafond et les murs reçurent les peintures de Baroffi et Monseret représentant certaines personnalités de la médecine et des sciences, tant de Montpellier que d'ailleurs ainsi que des trompe-l'?il. Le Musée se trouve divisé en quatre parties par une série de colonnes. Parmi les pièces très remarquables, on s'intéressera en particulier :

Actuellement, le musée est placé sous la direction du service du laboratoire d'anatomie. L'UFR Médecine en assure les visites, la conservation et les apports nouveaux des collections.

Le musée est malheureusement actuellement fermé au public pour des raisons de sécurité. Une première tranche de travaux a eu lieu en 2004, une étude en conservation préventive a été menée en 2006. Sa restauration terminée, il pourra être rouvert au public. Aujourd'hui, la majeure partie de ses collections est classée au titre des monuments historiques.

[] Le Musée Atger

Le Musée Atger
Le Musée Atger

Le musée Atger est composé d'une très riche collection de dessins des écoles flamande, italienne, hollandaise, allemande et française de la Renaissance au XIXe siècle, patiemment rassemblée par l'amateur d'art averti Xavier Atger qui l'a léguée au siècle dernier à la bibliothèque de la Faculté de Médecine. Depuis 1990, le musée Atger présente au public, dans deux salles réservées à cet effet, près de 500 dessins. Tous les genres y sont représentés : motifs décoratifs, scènes historiques ou mythologiques, paysages (flamands et italiens en particulier) mais encore portraits, caricatures, physionomies humaines et animales... Les signatures les plus illustres y sont présentes, de Charles Natoire à Rubens ou Tiepolo, Bourdon, Jean-François de Troy, Fragonard, Rigaud, Joseph-Marie Vien, Vigée-Lebrun ...

Le musée Atger est situé dans le bâtiment historique de l?UFR Médecine à côté de la Bibliothèque universitaire. Il est ouvert le lundi, mercredi et vendredi de 13h30 à 17h45, fermé pendant les vacances de Noël et du 25 juillet au 25 août. L?entrée est gratuite. Le musée Atger est géré par le Service interuniversitaire des bibliothèques (la BIU).

[] Le musée de la Pharmacie Albert Ciurana

Le musée de la Pharmacie
Le musée de la Pharmacie

Le Musée existe depuis 1972 dans les locaux de l?UFR de Pharmacie. Il fut créé par un pharmacien de Montpellier dont il porte le nom : Albert Ciurana. Il occupe la salle « Étienne Canals » du nom d'un doyen de cet établissement. C'est le seul musée de pharmacie en France de cette importance situé sur un site universitaire, assurant la sauvegarde du patrimoine pharmaceutique et la mémoire de sa profession.

Riche de quelques milliers d?objets, le musée de la pharmacie invite à découvrir diverses facettes de la profession de pharmacien à travers une officine de 1925 ainsi qu'une dizaine d?objets sélectionnés dans ce décor de style Art nouveau révélant les pratiques pharmaceutiques du début du siècle. Il permet aussi aux étudiants en pharmacie de se familiariser avec le patrimoine de leur future profession.

Le musée se visite les mardis et vendredis de 10 h à 12 h. L?entrée est gratuite.

[] Le « Droguier » de Pharmacie

Un aspect du « Droguier de Pharmacie »
Un aspect du « Droguier de Pharmacie »

L?idée est prise en 1633 par l?Université de constituer un échantillonnage regroupant les différentes drogues utilisées pour la conception de ses préparations. Celui-ci va s?enrichir au fil des ans de nombreux échantillons provenant du monde entier. Essentiellement constitué de drogues végétales, il doit ses attributs aux professeurs de « Matière Médicale et Pharmacognosie » qui se sont succédé à cette chaire.

Aujourd?hui deuxième droguier de France, cette collection unique regroupe environ 15 000 drogues sur une surface de 250 m². Véritable patrimoine universitaire et scientifique, le Droguier de Montpellier fait l?objet d?un engouement et d?un intérêt certains de la part des étudiants en pharmacie qui ont récemment entrepris de le valoriser et de l?actualiser, sous le couvert de leurs maîtres.

Le droguier est situé sur le site de l'UFR Pharmacie. Il peut se visiter gratuitement sur demande auprès du laboratoire de pharmacognosie.

[] Les Fonds documentaires de l'UFR Médecine

La salle de lecture historique de la B.U. Médecine
La salle de lecture historique de la B.U. Médecine
Les collections anciennes de l'UFR Médecine
Les collections anciennes de l'UFR Médecine

La Bibliothèque Universitaire de Médecine conserve des collections patrimoniales qui dépassent largement le cadre médical, pourtant lui aussi bien représenté.

Cette situation trouve son origine dans la période post-révolutionnaire, quand Victor-Gabriel Prunelle, médecin et bibliothécaire mandaté par Jean-Antoine Chaptal, s'en alla faire le tour des « dépôts littéraires » pour constituer, pratiquement de toutes pièces, une bibliothèque digne de la prestigieuse École de Médecine montpelliéraine. Avec une érudition et un dévouement remarquables, il mit sur pied un fonds encyclopédique dont la richesse et la cohérence forcent l'admiration.

Les 900 volumes de manuscrits, dont les deux tiers médiévaux (et 59 de la période carolingienne), parfois richement enluminés, et les 100 000 volumes imprimés avant le XIXe siècle -sans compter 300 incunables- furent en effet pour l'essentiel rassemblés par ses soins, même si la collection fut ensuite complétée par d'autres dons comme ceux de Paul Joseph Barthez (5 000 ouvrages surtout dans le domaine scientifique). Le fonds de manuscrits constitue le trésor et la grande originalité de la bibliothèque : il est absolument exceptionnel de trouver un tel ensemble de textes de tous les domaines au sein d'un site universitaire. Il s'agit, certainement, d'une des plus riches bibliothèques universitaires de France.

Aujourd'hui, la bibliothèque universitaire conserve, également, sur 9 kilomètres linéaires de rayonnage toutes les collections médicales (ouvrages, thèses et périodiques) jusque dans les années 1990. Depuis l'ouverture en 1993 de la bibliothèque de l'Unité pédagogique médicale à proximité des hôpitaux, les acquisitions courantes se sont recentrées sur les étudiants de premier cycle, qui sont accueillis dans la salle de lecture historique aux boiseries chaleureuses. Une autre salle est réservée aux chercheurs pour la consultation des fonds patrimoniaux.

La Bibliothèque de Médecine est gérée par le Service Commun Inter-Universitaire de Montpellier : la BIU[1]. Un important travail de mise de documents anciens sur microfilms et CD-Rom est en cours de réalisation.

[] Le Jardin des plantes

L'entrée du Jardin des Plantes au boulevard Henri-IV
L'entrée du Jardin des Plantes au boulevard Henri-IV
Antoine Gouan, directeur du Jardin des Plantes de 1794 à 1803
Antoine Gouan, directeur du Jardin des Plantes de 1794 à 1803

Le Jardin des plantes de Montpellier est le plus ancien jardin botanique de France. Lors de sa fondation en 1593 par Pierre Richer de Belleval, le Jardin des Plantes de Montpellier était destiné à la culture des « simples », mais le projet de Richer dépassa rapidement les seules plantes médicinales qui servaient à l?enseignement des futurs médecins et apothicaires pour devenir un véritable outil d?étude botanique, inédit à l?époque.

Au début du XVIIe siècle, le Jardin des Plantes de Montpellier fut non seulement un jardin scientifique, avec son importante collection de végétaux, mais un jardin précurseur dans sa manière d?appréhender le monde végétal dans sa diversité, en reproduisant différents milieux (ombragé, ensoleillé, humide, sablonneux, pierreux?) et en consacrant un emplacement aux plantes exotiques.

Sa valeur pédagogique étant reconnue, il est fréquenté par nombre de botanistes, médecins et pharmaciens, écoliers et étudiants mais aussi, par des amateurs de la flore, des touristes et de nombreux amoureux de la nature et des plantes. Le Jardin des Plantes, qui s'étend sur 4,6 hectares, est propriété de l?État, affecté à l?Université et géré par l?UFR médecine. Il est un des plus beaux éléments du patrimoine paysager de Montpellier et a été classé au titre des sites en 1982 et classé Monument Historique en 1992. Sa restauration, cadrée par une étude préalable de l'architecte en chef des Monuments historiques, va prochainement démarrer avec la réhabilitation de la serre Martins et l'aménagement de ses abords. Le jardin des plantes se visite, l?entrée est gratuite.

Horaires d?ouverture :

  • été (du 1er juin au 30 septembre) tous les jours de 12 h à 20 h sauf le lundi
  • hiver (du 1er octobre au 31 mai) tous les jours de 12 h à 18 h sauf le lundi

L'Institut de botanique construit en 1889 par le professeur Charles Henri Marie Flahault et qui jouxte le Jardin des Plantes, est aujourd'hui une propriété de l'Université Montpellier 2.

Quelques données sur le Jardin des plantes de Montpellier :

  • Classé site protégé le 12 février 1962, il est classé Monument historique depuis le 3 septembre 1992.
  • Superficie : 46 460 m2
  • Collections :
    • Nombre de végétaux à ciel ouvert : 2 200 espèces dont 760 arbres.
    • Nombre de végétaux en serres : 1 000 espèces, réparties entre : l'orangerie (1804), les serres Planchon : cinq chapelles dont la plus grande consacrée aux plantes d'Amérique du Sud, la serre Martins : cactacées et plantes succulentes, la serre Harant : arbustes tropicaux.
  • Statuaire importante, avec une quinzaine de bustes des médecins-naturalistes ayant oeuvré au jardin des Plantes, le monument de Rabelais (1921) et le tombeau de Narcissa (1785-1810), Statue de Carl von Linné.
  • Fonction pédagogique, avec annuellement :
    • des visites universitaires : 200 étudiants de pharmacie et de sciences,
    • des visites scolaires : 3 000 élèves,
    • des stages des professions agricoles et paysagères : 20 à 30 stagiaires,
    • des ateliers de « connaissance des plantes médicinales » pour enfants (300 enfants), ateliers parrainés par l'Institut Klorane,
    • la participation à l'opération « adoptez un jardin » du Ministère de l'Éducation Nationale avec mini-guide de visite et CD-Rom (collège de Fontcarrade à Montpellier)
    • Diverses manifestations culturelles dont "Primavera" (exposition et vente de plantes rares) qui a lieu chaque année à l'avant dernier dimanche du mois de mars.
  • Quelques photographies du Jardin des plantes de Montpellier :
Information Cliquez sur une vignette pour l?agrandir.


[] L'Université Montpellier 1 aujourd'hui

[] Présentation générale

L'Université Montpellier 1 est une université pluridisciplinaire qui regroupe 20 827 étudiants (en mai 2008) répartis dans 7 UFR et 2 Instituts.

Elle dispose de[2] :

  • 968 personnels enseignants-chercheurs dont :
    • 369 professeurs et maîtres de conférences
    • 376 personnels hospitalo-universitaires de médecine (MCU-PH, PU-PH, chefs de clinique-assistants, assistants hospitalo-universitaires)
    • 62 personnels hospitalo-universitaires d'odontologie (MCU-PH, PU-PH, assistants hospitalo-universitaires)
    • 161 autres enseignants (PRAG, PRCE, ATER ...)
  • 379 chercheurs
  • 696 personnels IATOS, dont 117 contractuels
  • 58 équipes de recherche labellisées par le ministère
  • plus de 200 000 m² de locaux dont 30 000 m² consacrés à la recherche

[] La Direction de l'Université

La présidence de l'UM1 au 4, boulevard Henri-IV
La présidence de l'UM1 au 4, boulevard Henri-IV

L'équipe de direction est, depuis avril 2007, composée de la façon suivante :

  • Dominique Deville de Périère : présidente de l'Université
  • Pascal Beauregard : secrétaire général de l'Université
  • Jean-Pascal Niogret : Agent comptable
  • Nicolas Giraudeau : Vice-président étudiant de l'Université
  • Philippe Augé : Vice-président du conseil d'administration
  • Jean-Claude Rossi : Vice-président du conseil scientifique
  • Pierre Dujols : Vice-président du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU)
  • Luc Maury : Représentant du personnel enseignant-chercheur
  • Jacques Percebois : Représentant du personnel enseignant-chercheur
  • Jacqueline Roger : Représentant du personnel IATOSS
  • Philippe Paillet : Secrétaire général adjoint

[] Les services administratifs

L'entrée des services centraux au 4, boulevard Henri-IV
L'entrée des services centraux au 4, boulevard Henri-IV
Le bâtiment E de Richter abritant DIDERIS et le service des Relations Internationales
Le bâtiment E de Richter abritant DIDERIS et le service des Relations Internationales

Du point de vue administratif, elle est dotée :

  • De services centraux :
    • Secrétariat général (sur le site de la Présidence) Directrice : Janine Boyer
    • Direction des Affaires Financières (sur le site de la présidence) Directeur : Serge Souq
    • Direction des Affaires Générales (sur le site de la présidence) Directeur : Philippe Paillet
    • Agence Comptable (sur le site de la Présidence) Directeur : Jean-Pascal Niogret (Agent Comptable)
    • Service de la Communication (sur le site de la Présidence) Directrice : Stéphanie Renier
    • Service des Relations Internationales (sur le campus de Richter) Directrice : Nelly Perez
    • Direction de la Recherche, des Études Doctorales et de la Valorisation DREDEV (sur le site de la Présidence) Directrice : Marie-France Hyacinthe
    • Direction des Études et de la Vie Étudiante DEVE (sur le site de la Présidence) Directeur : Philippe Delacourt
    • Direction des Ressources Humaines DRH (sur le site de la Présidence) Directrice : Évelyne Maillet
    • Direction de la Maintenance et du Patrimoine DMP (sur le site de la Présidence) Directrice : Monique Lambert-Sebastiani
    • Bureau de la Vie Étudiante BVE (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence) Directeur : Nicolas Giraudeau
  • De services communs et généraux :
    • Service de la formation continue DIDERIS (Sur le campus de Richter)Directeur : Jean-Louis Monino
    • Service commun de la documentation SCD (Bâtiment Historique de l'UFR Médecine) Directrice : Hélène Lorblanchet

L'Université Montpellier 1 compte 7 Bibliothèques Universitaires (BU) dans ses locaux et gérées par la BIU : la prestigieuse BU de Médecine (en centre ville), la BU de Médecine à l'UPM, la BU de Médecine à Nîmes, La BU Droit-Économie-Gestion à Richter, La BU de Pharmacie, la BU de STAPS et la BU d'Odontologie ainsi que 4 bibliothèques associées (Histoire du droit, droit public et salle de lecture à l'UFR Droit et la bibliothèque 3e cycle en AES).[3]

    • Service commun hygiène sécurité environnement SCHySE (sur le site de la Présidence) Directeur : Alain Uziel
    • Service commun universitaire d'information et d'orientation SCUIO (sur le site de la Présidence) Directeur : Philippe Augé
    • Direction des systèmes d'information DSI (Sur le site de Richter) Directrice : Claude Bagnol
    • Service universitaire des activités physiques et sportives SUAPS (Sur le site de l'UFR Pharmacie) Directeur : Pierre Labadie
    • Service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé SUMPPS (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence) Directeur : Claude Terral
    • Service général d'action sociale et d'activité de loisir SGASAL (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence) Directrice : Christiane Cano

[] Les composantes de L'Université Montpellier 1

L'Université Montpellier 1 est composée de 7 UFR et de 2 instituts :

(données chiffrées en date du 5 juin 2008)

[] L'UFR Médecine

La Faculté de Médecine de Montpellier
La Faculté de Médecine de Montpellier
L'antenne de l'UFR Médecine à Nîmes
L'antenne de l'UFR Médecine à Nîmes

l'UFR Médecine située en centre-ville de Montpellier pour les bâtiments historiques (« Bâtiment Historique » : rue École de Médecine, Institut de Biologie : Boulevard Henri-IV), à proximité des hôpitaux au nord de Montpellier (Unité Pédagogique Médicale et Institut Universitaire de Recherche Clinique : Avenue du Doyen Giraud) et une antenne sur Nîmes (Avenue Kennedy).

  • Directeur de l'UFR : Jacques Bringer
  • Responsable administratif : Hélène Herrada
  • Nombre d'étudiants : 5 976 dont 802 sur Nîmes
  • Nombre d'enseignants rattachés : 405 dont :
    • Professeurs des Universités ? Praticiens-Hospitaliers : 159
    • Professeur des Universités : 1
    • Maîtres de Conférences - Praticiens-Hospitaliers : 57
    • Assistants, Chefs de clinique et Praticiens Hospitalo-universitaires : 160
    • Maîtres de Conférences : 22
    • Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE ?) : 6
  • Nombre de personnels IATOSS rattachés : 175

[] Petit historique de la Faculté de Médecine de Montpellier

La Faculté de Médecine de Montpellier est la plus ancienne en activité du monde (celle de Salerne ayant disparu au début du XIXe siècle).

La Cour d'honneur (ancien cloître du monastère Saint-Benoît) et le Theatrum Anatomicum
La Cour d'honneur (ancien cloître du monastère Saint-Benoît) et le Theatrum Anatomicum
La salle des actes de l'UFR Médecine (ancienne chapelle des évêques), lieu des soutenances de thèses de médecine depuis 200 ans
La salle des actes de l'UFR Médecine (ancienne chapelle des évêques), lieu des soutenances de thèses de médecine depuis 200 ans
L'Institut de Biologie au boulevard Henri-IV
L'Institut de Biologie au boulevard Henri-IV
L'Unité Pédagogique Médicale (UPM) sur le site Arnaud de Villeneuve
L'Unité Pédagogique Médicale (UPM) sur le site Arnaud de Villeneuve
  • Les origines

L'enseignement médical à Montpellier est né de la pratique, en dehors de tout cadre institutionnel, au début du XIIe siècle. Le seigneur de Montpellier Guilhem VIII accorde en 1180 le droit d'exercer et d'enseigner la médecine.

En 1220, l'enseignement de la médecine à Montpellier sort de sa préhistoire, et le Cardinal Conrad d'Urach Légat du pape Honorius III, concède à l'« Universitas medicorum » ses premiers statuts. Un cadre institutionnel s'est développé autour de l'enseignement médical, en moins d'un siècle. Le 26 octobre 1289, le pape Nicolas IV adresse, depuis Rome, la constitution apostolique « Quia Sapientia », à tous les docteurs et étudiants de la ville de Montpellier, créant ainsi officiellement l'Université de Montpellier.

Jusqu'au début du XIVème siècle, l'université de médecine n'occupe aucun bâtiment propre. Les cours sont dispensés au domicile des Régents, seuls les actes sont réalisés dans l'église Saint-Firmin. En 1340, l'Université crée un cours d'anatomie qui fera bientôt sa renommée. L'École de médecine jouit d?un grand prestige ayant la réputation d?avoir hérité du savoir des Arabes et des Juifs, et accueille des étudiants de toute l?Europe. Le rayonnement de l'Ecole va bénéficier de la proximité d'Avignon et de l'enseignement de maîtres illustres, dont Arnaud de Villeneuve et Gui de Chauliac. La place de l'enseignement clinique est importante.

  • La Renaissance

La Renaissance se caractérise par une rénovation de l'enseignement. Montpellier est alors un centre intellectuel de haut niveau. De la Renaissance à la fin de l'Ancien Régime, l'enseignement est marqué par la perte progressive de la tutelle cléricale au profit de l'État avec une faculté qui acquiert ses propres locaux vers 1450 : le « Collège Royal de Médecine », et de nouvelles règles édictées par le décret royal de Louis XII le 29 août 1498. Cet édifice était situé près de l'actuelle église Saint-Mathieu et, après la Révolution française, le bâtiment devint l'Ecole de Pharmacie.

En 1556, la Faculté est la première de France à se doter d'un amphithéâtre consacré à l'examen des cadavres. Le règne d'Henri IV laisse à Montpellier le sentiment d'une renaissance universitaire. L'École de médecine est dotée d'un « Jardin des plantes » dès 1593. Volonté d'un roi, il est l'?uvre du professeur Pierre Richer de Belleval. Premier Jardin Royal de France, antérieur à celui de Paris, il constitue aujourd'hui encore, l'une des plus belles richesses de Montpellier.

La renommée de la médecine à Montpellier est alors considérable. Parmi les enseignants, d'illustres savants occupent les chaires. Gui de Chauliac et Arnaud de Villeneuve furent des précurseurs, Michel de Notre Dame dit Nostradamus, Rabelais (qui obtient son titre de docteur à Montpellier en 1537) et Guillaume Rondelet, des élèves notables. Tous se préoccupent de Botanique.

Les guerres de religion vont mettre un terme à cette floraison. Montpellier, en rivalité avec Paris, fournit la plupart des médecins du roi (dont François de Lapeyronie).

  • La période révolutionnaire et l'Empire

Pendant la période révolutionnaire, par décret du 15 septembre 1793, la Convention met un terme à six siècles d'enseignement, dissout les universités et ferme les écoles. Malgré leur lustre international, Université de médecine, et Académie de chirurgie (créée en 1741), sont balayées.

Mais, un an seulement après ce funeste décret, le 4 décembre 1794 (14 frimaire an III), la Convention décrète la fondation de trois Écoles de Santé (Montpellier, Paris et Strasbourg) dispensant un enseignement médical et chirurgical.

En 1795, la Faculté quitte ses locaux anciens et vétustes pour ses locaux actuels, le monastère Saint Benoît, ancien évêché jouxtant la cathédrale Saint-Pierre. Jean-Antoine Chaptal y fait construire un théâtre d'anatomie. Médecine et Chirurgie sont réunies. La période 1794-1803 correspond à une phase féconde de reformation et à l'enseignement des idées scientifiques nouvelles. Le décret du 11 mars 1803 (19 ventôse an XI) soumet l'exercice de la médecine à l'obtention d'un doctorat. La Faculté de Médecine de l'ère moderne trouve alors un cadre institutionnel fixe et put se développer sans crise majeure. La contribution réciproque entre enseignement et pratique hospitalière ne fera désormais que se poursuivre. À partir de 1804, la faculté de Médecine se dote, grâce à son bibliothécaire Victor-Gabriel Prunelle, d'une bibliothèque prestigieuse.

  • Le XIXe siècle

Le XIXe siècle verra la construction d'une aile supplémentaire le long du boulevard Henri-IV (1851), abritant le conservatoire d'anatomie (devenu musée d'Anatomie) ainsi que du pavillon d'anatomie (aujourd'hui démoli). En 1890, est établit la construction d'une annexe nommée « Institut de Biologie », qui sera agrandit par la suite.

La Faculté de Médecine de Montpellier est fédérée en application de la loi du 10 juillet 1896, à l'Université de Montpellier.

  • Le XXe siècle

C'est au XXe siècle que sera agrandit l'Institut de Biologie (1937 et 1960). En 1957, est également construit le bâtiment abritant les laboratoires d'anatomie, accolé au bâtiment historique le long du boulevard Henri-IV. Ce bâtiment abrite encore aujourd'hui les corps humains destinés aux cours d'anatomie et le service des dons du corps du CHU.

En 1969, la Faculté de Médecine disparaît. Elle est intégrée à l'Université Montpellier 1 conformément à la loi du 12 novembre 1968 et devient l'UER Médecine, puis UFR (en 1984).

En 1972, une antenne de l'UFR est créée sur Nîmes (sur le site du CHU Carémeau). Elle permets depuis 1995, une formation médicale complète (de la PCEM1 à l'internat). L'enseignement est identique au site montpelliérain.

En 1992, sont construits deux bâtiments : l'UPM (Unité Pédagogique Médicale) destiné à abriter l'enseignement pour le second cycle (de la DCEM1 à la DCEM4) et l'IURC (Institut Universitaire de Recherche Clinique) sur le site « Arnaud de Villeneuve » à proximité du CHU de Montpellier. C'est sur ce site que doit être construit le futur campus médical qui pourra regrouper sur un même site la totalité de la formation médicale délivrée par l'UFR Médecine. Cette construction entrainera la fermeture définitive de l'Institut de Biologie en centre-ville.

Parmi les célèbres savants diplômés de médecine à Montpellier, on peut citer : Nostradamus, François Rabelais, Paul Joseph Barthez, François Lapeyronie, Pierre-Joseph Amoreux, Pierre Borel, Pierre Magnol, Gui de Chauliac, Guillaume Rondelet, Jean Astruc, Théophraste Renaudot, ...

Parmi les enseignants célèbres, on peut citer : Antoine Louis Dugès, Jacques Philippe Raymond Draparnaud, Augustin Pyrame de Candolle, Jacques Mathieu Delpech, François Chicoyneau ...

Liste des directeurs de l'UFR Médecine depuis 1972
Période Nom
1972-1979 Jacques Mirouze
1979-1981 Pierre Rabischong
1981-2000 Claude Solassol
2000-2008 Jacques Touchon
depuis mai 2008 Jacques Bringer

[] L'UFR Droit

La Faculté de Droit de Montpellier (bâtiment 1)
La Faculté de Droit de Montpellier (bâtiment 1)
L'actuel bâtiment 2 construit en 1939, ancienne Faculté de Lettres, puis IUT et enfin acquis par l'UM1 en 1973
L'actuel bâtiment 2 construit en 1939, ancienne Faculté de Lettres, puis IUT et enfin acquis par l'UM1 en 1973

l'UFR Droit situé en centre-ville sur 3 bâtiments (Bâtiment 1 : Rue de l'Université, Bâtiment 2 : Rue du Cardinal de Cabrières, Bâtiment 3 : Rue de l'Arc de Mourgues)

  • Directeur de l'UFR : Paul-Henri Antonmattei
  • Responsable administratif : Gabriel Cauvel de Beauvillé
  • Nombre d'étudiants : 5 272
  • Nombre d'enseignants rattachés : 114 dont :
    • Professeur des Universités : 49
    • Maîtres de Conférences : 46
    • Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE ?) : 19
  • Nombre de personnels IATOSS rattachés : 66

[] Petit historique de la Faculté de Droit de Montpellier

Les origines de la Faculté de droit de Montpellier remontent au XIIe siècle, époque où le juriste italien Placentin enseignait le droit à Montpellier. Elle est créée officiellement en 1249, par une bulle papalle créant « l'École de Droit et des Arts », puis elle est intégrée à l'Université de Montpellier par la bulle « Quia Sapientia » de 1289.

L'Ecole de droit de Montpellier se trouvait primitivement sur le "puech de Sainte-Aularie", à côté du couvent de la Merci, une rue baptisée "rue de l'Ecole de Droit" indique aproximativement son emplacement d'origine. La "rue de la Tour-Sainte-Eulalie" rappelle également le bâtiment dans lequel était enseigné le droit. L'arrivée des protestants à la tête de la ville en 1562 s'accompagne de la destruction complète de la tour Sainte-Eulalie. L'Ecole de droit fut rétablie peu après et logée à la "Chapelle-Neuve" dans le "Collège Duvergier" (actuelle rue des Ecoles Laïques) où elle resta jusqu'à la Révolution.

La Faculté de Droit ne fut rétablie qu'en 1878. Elle fut logée dans les locaux de l'Hôpital Saint-Eloi , (actuel bâtiment du Rectorat rue de l'Université) après la construction du nouvel hôpital suburbain, toujours dénommé Saint-Eloi. Elle fut regroupée avec les facultés des Lettres et des Sciences qui occupaient les mêmes locaux, siège de l'Université de Montpellier.

Elle déménage définitivement en 1956 avec l'acquisition l'ancien couvent de la Visitation Sainte-Marie (actuel bâtiment 1, rue de l'Université) dont l'aile ouest a été englobée dans les nouveaux bâtiments construits le long de la rue de l'École-Mage. Le cloître témoigne des bâtiments conventuels initiaux, construits dès 1632. Les bâtiments ont été réhabilités en 1997-1998.

En 1969, la Faculté de Droit disparaît. Elle est intégrée à l'Université Montpellier 1 conformément à la loi du 12 novembre 1968 et devient l'UER Droit, puis UFR (en 1984).

Parmi les célèbres diplômés en droit de Montpellier ou anciens professeurs, on peut citer : Guillaume de Nogaret (juriste du Moyen Âge), Pedro de Luna, Pétrarque (poète et humaniste italien), Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (principal rédacteur du Code Civil), l'écrivain Paul Valéry, Charles Gide, Jean Moulin ...


Liste des directeurs de l'UFR Droit depuis 1977
Période Nom
1977-1982 Jean Ousset
1982-1990 Michel Lacave
1990-1993 Michel Vivant
1993-1995 Paul Alliès
1995-1999 Olivier Dugrip
1999-2004 Bernard Durand
depuis février 2004 Paul-Henri Antonmattei

[] L'UFR Pharmacie

La Faculté de Pharmacie de Montpellier
La Faculté de Pharmacie de Montpellier
Le bâtiment de la B.U. de pharmacie
Le bâtiment de la B.U. de pharmacie

l'UFR Pharmacie (ou des Sciences pharmaceutiques et biologiques) sur un campus située dans le quartier de Boutonnet (avenue Charles-Flahault)

  • Directeur de l'UFR : Alain Terol
  • Responsable administratif : Andrée Cousin
  • Nombre d'étudiants : 2 546
  • Nombre d'enseignants rattachés : 142 dont :
    • Professeur des universités : 48
    • Maîtres de conférences : 86
    • Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE ?) : 8
  • Nombre de personnels IATOSS rattachés : 96

[] Petit historique de la Faculté de Pharmacie de Montpellier

Après la Révolution française, suite à des abus patents, Napoléon promulgua la loi du 11 avril 1803 (21 germinal an XI) qui créa une École spéciale de pharmacie à Montpellier en même temps qu'à Paris et à Strasbourg. L'établissement choisi fut l'ancien collège royal de médecine (actuel «Panacée, Cité des Artistes», rue de l'École de Pharmacie), de nombreux travaux de réfection furent entrepris depuis 1807 : démolition de l'ancien amphithéatre et création de deux nouveaux, changement d'affectation des salles et des laboratoires. De 1831 à 1883, le lieu ne cesse de s'agrandir et voit différentes modifications s'opérer, notamment avec la suppression du jardin et d'une serre pour construire de nouveaux bâtiments. Les premiers professeurs étaient les maîtres apothicaires de la ville et des savants comme Antoine-Jérôme Balard et Jules Émile Planchon vont illustrer cette école par la suite.

A partir de 1963, commence la construction de la nouvelle école de pharmacie inaugurée le 4 septembre 1967. La Faculté déménage dans ses locaux actuels de l'avenue Charles-Flahault entre 1963 et 1967, abandonnant cet ilôt complet en centre ville de Montpellier. Le campus actuel, d'une superficie de 5,7 hectares, regroupe aussi de nombreux terrains de sports gérés par le service des sports de l'Université (SUAPS) ainsi qu'un petit jardin botanique.

En 1969, la Faculté de Pharmacie disparaît, trois UER sont créées (Sciences Pharmaceutiques et biologiques, Matières alimentaires et environnement, et Pharmacie Industrielle) Elle sont intégrées à l'Université Montpellier 1 conformément à la loi du 12 novembre 1968 et deviennent UFR en 1984. En 1999, les trois UFR fusionnent en une seule UFR des « Sciences Pharmaceutiques et Biologiques ».

Le musée de la pharmacie est crée en 1972, il prend le nom d'Albert Ciurana.

Liste des directeurs de l'UFR Pharmacie depuis 1989
Période Nom
1989-1999 Jean-Louis Chanal
depuis octobre 1999 Alain Terol

[] L'UFR STAPS

L'UFR STAPS de Montpellier
L'UFR STAPS de Montpellier
Le bâtiment P1
Le bâtiment P1

l'UFR STAPS sur 3 bâtiments (bâtiment A, Bâtiment P1, Palais universitaire des Sports) et terrains de sports au domaine de Veyrassi situé au nord de Montpellier dans le quartier « Plan des 4 Seigneurs » (Avenue du Pic Saint Loup)

  • Directeur de l'UFR : Marielle Cadopi
  • Responsable administratif : Philippe Hernandez
  • Nombre d'étudiants : 1 896
  • Nombre d'enseignants rattachés : 67 dont :
    • Professeur des Universités : 9
    • Maîtres de Conférences : 21
    • Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE ?) : 37
  • Nombre de personnels IATOSS rattachés : 30
Liste des directeurs de l'UFR STAPS depuis 1994
Période Nom
1994-2004 Lucien Belen
depuis décembre 2004 Marielle Cadopi

[] L'ISEM