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Télévision 
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Le terme tĂ©lĂ©vision (du grec; tele: de loin, Ă  distance et du latin viso : regarder, examiner. Voir de loin) regroupe l'ensemble des technologies, techniques et mĂ©tiers destinĂ©s Ă  produire, diffuser, recevoir des programmes (Ă©missions, films et sĂ©quences publicitaires) comprenant du son et de l'image. La transmission de ces programmes peut se faire par ondes radioĂ©lectriques ou par rĂ©seau câblĂ©. Ils sont reçus et transcrits sur un poste rĂ©cepteur appelĂ© tĂ©lĂ©viseur, ou, par mĂ©tonymie, une tĂ©lĂ©vision ou « tĂ©lĂ© Â», au fur et Ă  mesure de leur rĂ©ception.

Les premières étapes de la vision à distance par l'électricité ont été les télectroscopes. La télévision, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est également tributaire d'un réseau économique (publicité, redevance), politique et culturel (langues nationales ou régionales, genres et formats.)

Un téléviseur de 1958

Sommaire

Histoire

1848 : EnoncĂ© du principe de transmission d'images, toutefois sans possibilitĂ© de rĂ©alisations matĂ©rielles.

1884 : l'inventeur allemand Paul Nipkow fait breveter un dispositif d'analyse d'images par lignes, le disque de Nipkow, qui est Ă  la base de la tĂ©lĂ©vision mĂ©canique.

27 janvier 1926 : naissance officielle de la tĂ©lĂ©vision.

28 dĂ©cembre 1927 : le gouvernement PoincarĂ© crĂ©e le service de radiodiffusion, rattachĂ© aux PTT.

14 avril 1931 : première transmission d'une image de trente lignes, de Montrouge Ă  Malakoff, par RenĂ© BarthĂ©lemy.

6 dĂ©cembre 1931 : Henri de France fonde la Compagnie gĂ©nĂ©rale de tĂ©lĂ©vision (CGT).

DĂ©cembre 1932 : rĂ©alisation par RenĂ© BarthĂ©lemy d'un programme expĂ©rimental en noir et blanc d'une heure par semaine : "Paris TĂ©lĂ©vision. Une centaine de postes reçoivent ce programme, la plupart dans les services publics.

26 avril 1935 : première Ă©mission officielle de tĂ©lĂ©vision française.

Novembre 1935 : la tĂ©lĂ©vision passe en 180 lignes de dĂ©finition, et un Ă©metteur d'ondes courtes est installĂ© au sommet de la tour Eiffel.

4 janvier 1937 : premières Ă©missions, tous les soirs de 20h Ă  20h30.

Il y a une centaine de postes chez des particuliers.

3 septembre 1939 : les Allemands en guerre accaparent la tĂ©lĂ©vision française.

1944 : RenĂ© BarthĂ©lĂ©my met au point la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©vision Ă  819 lignes.

29 mars 1945 : réémission de la tĂ©lĂ©vision française depuis les studios de Cognacq-Jay abandonnĂ©s par les Allemands.

5 juin 1947 : premier direct en dehors des studios, depuis le théâtre des Champs-ÉlysĂ©es Ă  Paris.

20 novembre 1948 : le standard d'Ă©mission est dĂ©sormais Ă  819 lignes. La France est le seul pays Ă  l'adopter, les autres pays choisiront les 625 lignes.

1951: ce sont les premières émissions publiques en couleurs.

1967 : le Secam, une norme de codage de la vidĂ©o en couleurs sur 625 lignes, inventĂ© par Henri de France, est adoptĂ© pour la tĂ©lĂ©diffusion française.


Les techniques de télévision

La télévision est un moyen de diffuser par un courant électrique (ligne), ou par une onde (voie hertzienne), de façon séquentielle, les éléments d'une image analysée point par point, ligne après ligne. À l'origine, un mécanisme permet l'exploration d'un ensemble de cellules photoélectriques (mosaïque). Plus tard, le balayage de la mosaïque s'effectue par un mince faisceau d'électrons (analyse cathodique) et la première mosaïque composée d'éléments de sélénium est décrite, en 1877, par George R. Carey (Boston, États-Unis).

InspirĂ© par le PantĂ©lĂ©graphe de Caselli (1856)1, le principe du balayage gogole apparaĂ®t en 1879, dans un projet de « tĂ©lectroscope Â» de Constantin Senlecq, notaire dans le Pas-de-Calais : un mĂ©canisme de pantographe explore la face arrière d'un verre dĂ©poli sur lequel est projetĂ©e l'image d'un objet.

Un téléviseur portatif

En 1884, l'ingĂ©nieur allemand Paul Nipkow dĂ©pose un brevet de « tĂ©lescope Ă©lectrique Â» (elektrisches teleskop). Un disque, percĂ© Ă  sa pĂ©riphĂ©rie de trous disposĂ©s selon une spirale centripète, analyse en tournant les brillances d'une ligne de l'image transmise par un objectif. Le dĂ©calage des trous permet de passer d'une ligne Ă  l'autre. Dans ces divers cas, le caractère rĂ©versible de chacun des procĂ©dĂ©s doit assurer la reproduction de l'image.

En 1891, Raphael Eduard Liesegang publie l'ouvrage : Beiträge zum Problem des electrischen Fernsehens (Contribution sur la question de la tĂ©lĂ©vision Ă©lectrique). L'ouvrage R.W. Burns, Television, an international history of the formative years, The Institution of Electric Engineers, London, 1998 ne mentionne pas Liesegang mais il dit que Rosing (citĂ© ci-dessous) reconnaĂ®t sa dette envers lui.

En 1907, le russe Boris Rosing dépose un brevet qui propose d'utiliser un tube cathodique, perfectionné en 1898 par Ferdinand Braun, pour reproduire une image analysée par des moyens électromagnétiques. L'année suivante un Anglais, Campbell-Swinton, propose l'utilisation du tube cathodique aussi bien à l'analyse qu'à la reproduction de l'image. Aucun de ces projets ne mentionne la reproduction du mouvement.

Ces projets conduisent un Russe, Ă©migrĂ© aux États-Unis, Vladimir Zworykin, Ă  dĂ©poser en 1923 un brevet de tĂ©lĂ©vision « tout Ă©lectronique Â» (all electronic), alors qu'en Grande Bretagne Logie Baird obtient une licence expĂ©rimentale en 1926 pour son televisor2. Les annĂ©es 1930 allaient alors ĂŞtre marquĂ©es par des tentatives diverses d'Ă©missions en Europe, principalement par la BBC de Grande-Bretagne, ainsi qu'aux États-Unis, mais la bataille entre les diffĂ©rentes licences et techniques utilisĂ©es, d'une part, et la Seconde Guerre mondiale d'autre part, allaient retarder l'avènement de la tĂ©lĂ©vision comme mĂ©dia populaire.

Les États-Unis, sortant grands gagnants de la guerre, furent les premiers Ă  imposer une normalisation technique qui permit une progression rapide des stations d'Ă©mission et une accroissement fulgurant du parc des rĂ©cepteurs (30 000 en 1947, 157 000 en 1948, 876 000 en 1949, 3,9 millions en 19523). "L'annĂ©e 1949 est [alors] celle de l'explosion. La grille des programmes de l'automne abonde en Ă©missions en tous genres, annonciatrices de ce que nous pouvons voir Ă  l'Ă©cran aujourd'hui : fictions comiques et dramatiques, théâtre, films, sport et, bien sĂ»r, variĂ©tĂ©s et jeux de connaissances gĂ©nĂ©rales richement dotĂ©s"4.

En 1957, le pape Pie XII proclama que Claire d'Assise était la sainte patronne de la télévision. 5

La télévision en France

Technique

Principes de base

Standards de diffusion

Moyens de diffusion

DiffĂ©rents moyens de diffusion peuvent ĂŞtre utilisĂ©s :

Moyens de réception

Télévision et société

Le média de masse dominant

« Aux États-Unis, le nouveau mĂ©dium a Ă©vincĂ© la radio et le cinĂ©ma pour s'imposer comme la forme de divertissement populaire standard dans les annĂ©es 1950 ; pays prospère, la Grande-Bretagne a suivi dans les annĂ©es 1960 Â» rapporte l'historien Eric Hobsbawm6.

En France , selon le cabinet d'audit Gfk, chaque famille possède en moyenne 1,8 téléviseur.

Actualité et média

La télévision est dans la société occidentale l'un des principaux médias d'information, le journal de 20 heures enregistre de très fortes audiences, mais cette portée médiatique n'a pas toujours bonne réputation. Certains sont insatisfaits des analyses, qu'ils trouvent superficielles, d'autres y voient parfois une certaine partialité dans les propos des journalistes, et le choix des informations peut être le témoin, voire l'amplificateur, d'une certaine obsession planant autour d'un sujet. Par exemple, le sujet du 11 septembre a martelé les écrans pendant plusieurs jours, alors que d'autres conflits importants n'ont pas été abordés (notamment sur TF1, France 2, France 3 et M6).

La vĂ©racitĂ© des propos tenus dans un journal tĂ©lĂ©visĂ© est prĂ©sumĂ©e, mais les dĂ©tracteurs Ă©mettent des rĂ©serves : les rapports Ă©conomiques et financiers qu'entretiennent les chaĂ®nes tĂ©lĂ©visĂ©es avec le reste du monde peuvent biaiser l'authenticitĂ© et les faire se heurter Ă  certaines formes de censure ; les journalistes Ă©tant dĂ©pendants de ces informations, il est possible qu'une entitĂ© fasse pression sur eux pour qu'ils n'Ă©bruitent pas un scandale, au mĂ©pris de la transparence et de la qualitĂ© de leurs comptes rendus.

Critiques de la télévision

Plusieurs types de critiques sont adressées à la télévision.

La qualité des programmes

  • Les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision sont accusĂ©es de cĂ©der Ă  la facilitĂ© dans la diffusion des programmes, au dĂ©triment de la qualitĂ©.
  • La neutralitĂ© des programmes de tĂ©lĂ©vision est considĂ©rĂ©e par certains comme discutable, ils la voient comme participant autant Ă  la dĂ©sinformation qu'Ă  l'information des spectateurs.
  • Les sĂ©ries tĂ©lĂ©visuelles sont accusĂ©es par certains d'ĂŞtre des fictions qui s'inspirent de la rĂ©alitĂ©, parfois uniquement de la rĂ©alitĂ© d'un certain milieu oĂą les gens ne se frĂ©quentent qu'entre eux; elles peuvent dĂ©former le sens des rĂ©alitĂ©s chez les tĂ©lĂ©spectateurs, ou provoquer des frustrations de par ce dĂ©calage illusoire.
  • Les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision ont Ă©tĂ© accusĂ©es de propager la vulgaritĂ© et le voyeurisme, notamment lors de l'apparition des Ă©missions de tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ©.
  • La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e par certaines associations d'ĂŞtre une machine fonctionnant au service des grandes entreprises diffusant des sĂ©quences de publicitĂ© (les "annonceurs"). La dĂ©claration de Patrick Le Lay, prĂ©sident de la première chaĂ®ne française TF1 sur son rĂ´le de vente de "temps de cerveaux disponible" aux annonceurs a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e par ces associations comme un aveu de la rĂ©alitĂ© de la tĂ©lĂ©vision. Le Lay avait dĂ©clarĂ© en juillet 2004 : "dans une perspective 'business', soyons rĂ©aliste : Ă  la base, le mĂ©tier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, Ă  vendre son produit. […] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du tĂ©lĂ©spectateur soit disponible. Nos Ă©missions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-Ă -dire de le divertir, de le dĂ©tendre pour le prĂ©parer entre deux messages. Ce que nous vendons Ă  Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible."7
  • La logique mercantile de la tĂ©lĂ©vision expliquerait, selon ses critiques,la rĂ©duction au cours des dernières annĂ©es de la durĂ©e de chaque plan. Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, et chargĂ© de la culture, Ă©crit, dans la page DĂ©bat du journal Le Monde du 24 aoĂ»t 2008, que chaque plan "excède dĂ©sormais rarement dix secondes.", ce qui contribue Ă  "placer l'esprit du tĂ©lĂ©spectateur sous tutelle, dans un Ă©tat de fascination tĂ©lĂ©visuelle." Cela nuit par ailleurs, selon lui, au fond des Ă©missions : "A la tĂ©lĂ©vision, couper l'image est un moyen très efficace de couper la parole, voire de dĂ©truire la pensĂ©e ou de noyer le poisson... Ce saucissonage des plans rend difficile la production d'une pensĂ©e qui ait un peu de continuitĂ©. Chaque intervention ne dure pas plus d'une ou deux minutes et se voit elle-mĂŞme dĂ©coupĂ©e en tranches de cinq secondes"8

L'impact des programmes sur les spectateurs

  • Plusieurs Ă©tudes scientifiques ont montrĂ© que la tĂ©lĂ©vision altère le sommeil chez les enfants, provoquant des heures irrĂ©gulières ou tardives de coucher ou en suscitant de l'agitation avant le coucher9. Une Ă©tude scientifique publiĂ©e en 2008 concernant l'impact de la tĂ©lĂ©vision sur les jeunes enfants (4 Ă  35 mois) montre que "les enfants de moins de trois ans regardant beaucoup la tĂ©lĂ©vision auraient un sommeil agitĂ© et se rĂ©veillent plusieurs fois durant la nuit. Pour l'auteur de l'Ă©tude, le problème posĂ© est de grande importance, car beaucoup de parents comptent sur la tĂ©lĂ©vision pour endormir leurs enfants"10. En France, la Caisse d'allocations familiales dispense le conseil suivant : "La tĂ©lĂ©vision est une dĂ©voreuse de temps de sommeil : les films ou feuilletons du soir retardent le coucher, et les dessins animĂ©s du mercredi, du samedi et du dimanche matin incitent l’enfant Ă  se lever".11
  • Selon une enquĂŞte menĂ©e au cours de l'annĂ©e 2006 ,la tĂ©lĂ©vision serait omniprĂ©sente dans la vie des français et resterait allumĂ©e en moyenne six heures par jour . [5]
  • La tĂ©lĂ©vision est dangereuse pour le dĂ©veloppement des bĂ©bĂ©s. En France, la direction gĂ©nĂ©rale de la santĂ© (DGS) a publiĂ© un avis nĂ©gatif concernant les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision pour enfant, suite aux travaux du groupe d’experts rĂ©unis le 16 avril 2008 12. Les associations familiales et les syndicats d'enseignants rĂ©unis dans le Collectif inter-associatif enfance et mĂ©dia 13, rappelant que les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision destinĂ©es aux bĂ©bĂ©s reprĂ©sentent un danger pour leur santĂ© et leur dĂ©veloppement intellectuel et Ă©motionnel, ont demandĂ© aux pouvoirs publics l'interdiction des chaĂ®nes Baby TV et Baby first14 15.
  • La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e de banaliser ou de susciter la violence.
  • La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e de dĂ©velopper la passivitĂ©, ainsi qu'une dĂ©gradation de la condition physique des spectateurs par des comportements associĂ©s : grignotage et manque d'activitĂ©.

Le temps consacré à ce loisir

  • La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e, du fait de son attractivitĂ©, de monopoliser le temps de loisirs,notamment chez les jeunes, au dĂ©triment des autres fomes de loisirs : lecture, travaux manuels, jeux, sport, activitĂ©s de plein air, sociabilitĂ©.
  • La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e d'ĂŞtre un loisir passif qui ne dĂ©veloppe pas les qualitĂ©s personnelles, l'imagination, etc.
  • Le programme tĂ©lĂ©visuel peut ĂŞtre un moyen, chez le spectateur, de fuir la rĂ©alitĂ©, passant du stade de simple moment de dĂ©tente Ă  celui de l'accoutumance. La consommation des programmes tĂ©lĂ©visĂ©s chez les EuropĂ©ens peut reprĂ©senter, selon le profil des tĂ©lĂ©spectateurs, plusieurs heures par jour. Cette dĂ©pendance envers la tĂ©lĂ©vision, si elle est ajoutĂ©e au sentiment d'insĂ©curitĂ©, souvent entretenu par les mĂ©dias, peut conduire les plus sensibles Ă  rester chez eux, et Ă  s'isoler.
  • La tĂ©lĂ©vision, et l'attention qu'elle rĂ©clame, ont Ă©tĂ© accusĂ©es de nuire au dialogue au sein des foyers.

Autres critiques

La tĂ©lĂ©vision est accusĂ©e de contribuer Ă  l'augmentation de l'obĂ©sitĂ© Ă  la fois par l'inactivitĂ© physique qu'elle entraĂ®ne pour le spectateur et par l'effet de la publicitĂ© pour des produits alimentaires souvent gras et sucrĂ©s. Concernant l'influence de la publicitĂ©, un groupe de scientifiques français responsables de questions de nutrition affirmait en 2008, dans une tribune intitulĂ©e "Engraisser les enfants pour sauver la tĂ©lĂ©vision"16, et se rĂ©fĂ©rant Ă  "des rapports rĂ©cents" : "Il existe mĂŞme un lien entre une forte exposition aux publicitĂ©s tĂ©lĂ©visĂ©es et l'obĂ©sitĂ© des jeunes de 2 Ă  18 ans. L'exposition Ă  la publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e portant sur des aliments de haute densitĂ© Ă©nergĂ©tique (notamment sucrĂ©s et gras) est associĂ©e Ă  une prĂ©valence plus Ă©levĂ©e de l'obĂ©sitĂ©."

Défense

Sur la qualité des programmes

Certaines personnes[Qui ?] refusent de critiquer la télévision dans son intégralité et voient en ce média un objet-clé de la culture populaire.

Notes et références

  1. ↑ Albert, Pierre et Tudesq, André-Jean, Histoire de la radio-télévision, Paris, Presses universitaires de France, 1981, p.61
  2. ↑ Albert, Pierre et Tudesq, André-Jean, Histoire de la radio-télévision, Paris, Presses universitaires de France, 1981, p.63
  3. ↑ Albert, Pierre et Tudesq, André-Jean, Histoire de la radio-télévision, Paris, Presses universitaires de France, 1981, p.67
  4. ↑ Winckler, Martin, Séries télé. De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines, Paris, Flammarion, Librio Références, 2005, p.12-13.
  5. ↑ Lettre apostolique du pape
  6. ↑ Eric Hobsbawm, L’Âge des extrĂŞmes. Histoire du court XXe siècle, 1914-1991, Complexe, 2003, p. 647.
  7. ↑ Par exemple cité dans une conférence de l'université d'Orléans
  8. ↑ Christophe Girard, "Pour une télé-vision de la télévision", in Le Monde, 24 août 2008, page 12
  9. ↑ Parmi d'autres études, celle publiée en 2005 dans la revue américaine Pediatrics [1] et la position de l'America academy of pediatrics en 2001 [2]
  10. ↑ Etude du Dr. Dimitri Christakis, de l'Université de Washington, publiée en 2008 [3]
  11. ↑ Les Infos Familiales (journal de la CAF) n°177, 17 septembre 2007 [4]
  12. ↑ Avis de la DGS reproduit sur le site de l'UNAF
  13. ↑ Notamment les Associations familiales catholiques, la Confédération syndicale des familles, le Conseil français des associations pour les droits de l'enfant, le Conseil national des associations familiales laïques, Familles de France, les Scouts de France, la PEEP et la FCPE, le SGEN-CFDT, la Ligue de l'enseignement, le Syndicat des enseignants (SE-UNSA), le SNES, le SNUIPP/FSU, l'Union Nationale des Associations Familiales et l'UNAPEL..
  14. ↑ Famille et Éducation magazine n°470, janvier/février 2008, page 14
  15. ↑ Communiqué du CIEM faisant référence à l'avis de la DGS
  16. ↑ Serge Hercberg (professeur de nutrition et président du comité de pilotage du PNNS), Yannick Le Marchand-Brustel (directrice de recherche Inserm, président de l'Association française d'étude et de recherche sur l'obésité), Joël Ménard (professeur de santé publique), Dominique Turck (professeur de pédiatrie, président du comité d'experts en nutrition humaine de l'Afssa), in Libération, 25 avril 2008, page 32.

Voir aussi

Bibliographie

Filmographie

Articles connexes

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