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Région autonome du Tibet

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31° 42′ 20″ N 86° 56′ 25″ E / 31.7056, 86.9403 ()

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31° 42′ 20″ N 86° 56′ 25″ E / 31.705556, 86.940278 ()

Région autonome du Tibet
Carte indiquant la localisation du Xizang (en rouge) à l'intérieur de la Chine
Carte indiquant la localisation du Xizang (en rouge) à l'intérieur de la Chine
Administration
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Autres noms tibétain : བོད་རང་སྐྱོང་ལྗོངས་, Wylie : Bod-rang-skyong-ljongs  ; chinois traditionnel : 西藏自治區 ; pinyin : Xīzàng Zìzhìqū ; Français : Région autonome du Tibet
Abréviation 藏 (zàng)
Statut politique Région autonome
Capitale Lhassa
Démographie
Population 3 002 166 hab. (2010)
Densité 2,4 hab./km2
Rang 32e
Nationalités Tibétains (92,8 %)
Hans (6,1 %)
Hui (0,3 %)
Monba (0,3 %)
Autres (0,2 %)
Géographie
Superficie 1 228 400 km2
Rang 2e
Économie
PIB (2004) 21 150  (31e)
PIB/hab. 7 045 Ұ (25e)

La région autonome du Tibet ou région autonome du Xizang (tibétain : བོད་རང་སྐྱོང་ལྗོངས་, Wylie : Bod-rang-skyong-ljongs  ; chinois simplifié : 西藏自治区 ; chinois traditionnel : 西藏自治區 ; pinyin : Xīzàng Zìzhìqū) est l'une des cinq régions autonomes de la République populaire de Chine (RPC) située au sud-ouest, dont le chef-lieu est Lhassa, l'ancienne capitale du Tibet depuis le XVIIe siècle. La région autonome du Tibet a été officiellement fondée en septembre 19651. Elle compte aujourd'hui environ trois millions d'habitants2.

Elle contient approximativement l'Ü-Tsang et la moitié ouest du Kham, deux des trois anciennes provinces (avec l'Amdo) du « Tibet historique ». Ses limites coïncident à peu près avec celles du territoire gouverné indépendamment de la Chine de 1912 à 1951 et administré par le gouvernement tibétain jusqu'en 19593,4.

Géographie |

La région autonome du Tibet est située dans le sud-ouest de la République populaire de Chine. Sa superficie est de 1,22 million de km² soit environ un huitième de la superficie de la Chine. À sa périphérie se situe la Région autonome ouïgoure du Xinjiang et la province du Qinghai au nord, le Sichuan à l'est, le Yunnan au sud-est. Au sud et à l'ouest, les 3 842 km de frontière la séparent, d'ouest en est, du Népal, du Bhoutan, de l'Inde et du Myanmar5.

Délimitation |

Article détaillé : Définitions du Tibet.

Appellation Xizang |

En chinois, Tibet se dit Xizang (西藏), dénomination employée pour la première fois par l'empereur Qianlong au XVIIIe siècle. Pour le gouvernement tibétain en exil et ses sympathisants en Occident, Xizang signifie « maison des trésors de l'ouest »6,7 ou encore « réservoir de ressources naturelles de l'Ouest8 ». Pour le tibétologue Elliot Sperling, cette étymologie est manifestement erronée : si le « Zang » de Xizang peut certes signifier « réserve », il est toutefois employé dans cette appellation simplement en tant que transcription de Gtsang, terme qui renvoie à cette partie de la région désignée généralement sous le nom de Tibet central ou Dbus-Gtsang en tibétain9.

Xizang ne doit pas être confondu avec Xikang, qui sert à désigner le Sichuan occidental.

Histoire |

Gouvernement tibétain régional |

Économie |

L'aéroport de Lhassa (2005)

Depuis 2001, Pékin a dépensé 45,4 milliards de dollars au développement économique de la région autonome du Tibet. Cela a eu des effets bénéfiques sur la croissance économique, le niveau de vie, les infrastructures, et s'est traduit par un accroissement à deux chiffres du produit intérieur brut de 2001 à 2009. Un tiers de cette somme est allé à des investissements dans les infrastructures, notamment le train reliant Pékin à Lhassa, lequel a fait baisser le prix des produits industriels et ménagers pour les Tibétains tout en favorisant la vente des produits tibétains dans le reste de la Chine. Le tourisme a fait un bond, passant à 5,5 millions de visiteurs en 200910.

Andrew Martin Fischer indique que le discours sur la croissance ne mentionne pas le « contexte de privation continue du pouvoir politique des Tibétains » où les stratégies de subventions massives servent directement le gouvernement ou des entreprises chinoises dont le siège se situe à l’extérieur des secteurs tibétains. Cette situation permet une appropriation de l’économie locale par les populations non tibétaines et ce malgré l’importance des subventions. Fischer note ainsi que la majorité des constructions sont confiées à des entreprises extérieures au Tibet et qui emploient essentiellement des travailleurs d’origine Han. Ces entreprises réinvestissent les bénéfices dans leur province d’origine plutôt que dans l’économie du Tibet11. Le sinologue Jean-Luc Domenach considère que « si les Tibétains ont regagné partiellement le contrôle de leur culte et de leurs mœurs, ils n’ont guère renforcé leur poids économique et social. De leur côté, avec le développement économique, les colons chinois se sont installés en nombre croissant alors que se répandait dans les villes chinoises l’idée que le Tibet n’était plus qu’une charmante bizarrerie touristique »12.

Industrie |

Selon le Livre blanc illustré publié par le gouvernement de la RPC en 2009 à l'occasion du Cinquantenaire de la Réforme démocratique au Tibet, une industrie moderne aux couleurs tibétaines s'est développée avec pour piliers l'extraction minière, les matériaux de construction, l'artisanat et la médecine tibétaine, et comme auxiliaires la production d'électricité, la transformation des produits de l'agriculture et de l'élevage et la production alimentaire. La valeur ajoutée industrielle a grimpé de 15 millions de yuans en 1959 à 2,968 milliards de yuans en 2008. Le commerce moderne, le tourisme, la restauration, les loisirs et autres industries, inconnues avant 1950, sont en plein essor et constituent les industries premières de la région13.

À la fin de l'année 2011, près de 500 000 Tibétains, soit un cinquième de la population, n'ont pas accès à l'électricité. Les autorités chinoises envisagent de combler ce retard d'ici la prochaine décennie 14.

Tourisme |

Article détaillé : Tourisme au Tibet.
Étal de souvenirs à Lhassa (2007).

La région autonome s'est ouverte au tourisme dans les années 1980. Cette activité, qui est encouragée par les autorités, connaît d'année en année un essor croissant. La région avait accueilli 1,1 million de touristes en 2004, elle en a accueilli 4 millions en 2007. Cependant, en raison des événements de mars 2008, le chiffre est descendu à quelque 2,2 millions15. En 2010, la région a accueilli 6,85 millions de touristes, chinois et étrangers, dégageant des revenus de 7,14 milliards de yuans (11 milliards de dollars), soit 14 % de son produit domestique brut16. L'année 2011 a vu la réalisation du premier office de tourisme à Lhassa17. Les visiteurs sont des Chinois à 90 %18. Alors que plusieurs Tibétains se sont immolés, la Chine a décidé de fermer la région autonome aux touristes étrangers en mai 201219. Au 1er juillet 2012, la ligne ferroviaire Qing-Zang a transporté 52,76 millions de voyageurs depuis son entrée en service le 1er juillet 200620. Il est aujourd'hui de nouveau possible aux étrangers de se rendre au Tibet, à condition de réserver un hôtel et de réserver le voyage auprès d'une organisation touristique.

Agriculture |

Article détaillé : Agriculture au Tibet.

L'agriculture dans l'ancien Tibet était dominée par l’agriculture de subsistance. Pour cette raison l'entrée de 35 000 militaires chinois dans les années 1950 a pesé lourdement sur les ressources alimentaires du Tibet.

Dans les années 1960, les autorités chinoises ont forcé les agriculteurs tibétains à cultiver le blé, à la place de l'orge qui est la récolte traditionnelle dans la région de l’Himalaya, ce qui a eu pour résultat la première famine d'une telle ampleur de l'histoire tibétaine. Les moissons ont échoué comme les agriculteurs l’avaient prédit et des milliers de Tibétains sont morts de faim21,22.

Avec ses 80 millions d'hectares de prairies, le Tibet est une des cinq grandes régions pastorales de la Chine23. Au début des années 1950, la valeur de la production pastorale représentait les 2/3 de la production agricole et pastorale totale. Depuis 1994, la production agricole dépasse la production pastorale24.

Depuis les années 1990, les agriculteurs et les pasteurs d'ethnie tibétaine de la région autonome du Tibet bénéficient d'une exemption complète d'impôts sur les revenus de l'exploitation agricole25.

Selon Human Rights Watch, le gouvernement oblige les bergers à quitter leur activité d'éleveur et à rejoindre les grandes villes. Le directeur pour l'Asie de l'ONG déclare que « Certaines autorités chinoises prétendent que leur urbanisation forcée des bergers tibétains est une forme éclairée de modernisation »26.

Effets du développement économique |

La ligne de chemin de fer Qingzang (2007)

Selon ce que rapportent Xu Mingxu et Yuan Feng dans leur étude The Tibet Question: A New Cold War, publiée en 2006, la vie des Tibétains change, les ampoules remplacent les lampes au beurre, la cuisine se fait au gaz et non plus à la bouse de yak. Les gens se déplacent en bus, en voiture, en moto, à vélo, en avion, ils disposent des attributs de la modernité que sont le téléphone, la télévision, l'eau courante. L'ordinateur et l'Internet font leur entrée dans les écoles, les entreprises, les services sociaux et les administrations. Les enfants, les gens d'âge mûr et même les anciens aiment à regarder la télévision chez eux, se rendant moins souvent qu'autrefois dans les temples27.

Selon les journalistes Claire Goubier et Virginie Morel, cette modernisation de l'économie profite en priorité aux Chinois Han. Les salaires sont majorés dans les emplois réservés aux Chinois Han pour compenser l'éloignement de leur région d'origine et l'inconfort de l'altitude. Les loyers et les prix des biens de consommation sont proportionnels. Ainsi il existe au Tibet une société a deux vitesses : l'une des travailleurs chinois qui peuvent consommer normalement et l'autre constituée essentiellement de Tibétains qui sont marginalisés28.

Elisabeth Martens précise que « le développement du marché libre dans les villes du Tibet favorise les Han et les Hui qui ont plus d’expérience dans le commerce que les Tibétains29 ». Cette fracture économique peut se retrouver aussi dans des salaires différents selon l'origine ethnique des demandeurs d'emploi voire des refus d'employer des Tibétains30.

Selon Claude B. Levenson un phénomène nouveau est apparu dans les villes avec la mendicité enfantine, phénomène explicite concernant la situation économique du Tibet. Les investissements mis en avant par le gouvernement chinois servent avant tout à la réalisation des infrastructures afin de relier le Tibet à la Chine et au paiement d'une administration importante31.

La population pauvre de la région autonome du Tibet est, selon Le Quotidien du Peuple32 , passée de 833 000 en 2010 à 583 000 fin 2012. Selon le bureau régional de lutte contre la pauvreté, la population pauvre doit encore baisser de 128 000 en 2013.

Infrastructures de transport |

La construction de routes, de voies ferrées et d'aéroports33 a permis de désenclaver la région et a favorisé le développement du tourisme 34, de l'industrie et du commerce dans la région autonome du Tibet. Un oléoduc de plus de 1 000 km de long a même été posé entre Goldmund et Lhassa 35.

Environnement |

Sites nucléaires |

Article détaillé : Armes nucléaires au Tibet.

La tibétologue Anne-Marie Blondeau affirme qu'au moins trois sites de lancement de missiles nucléaires seraient implantés dans la région autonome du Tibet36. Selon un article de Tsultrim Palden Dekhang, l'un d'eux serait implanté au sud-est de Lhassa, au Kongpo, et deux autres à 250 kilomètres au nord de Lhassa, dans la région de Nagchuka. Le gouvernement chinois rejette ces allégations37.

Le journaliste François Gautier écrit que, selon la CIA, la Chine aurait transféré un tiers de son arsenal nucléaire à Nagchuka, où 100 missiles balistiques intercontinentaux ont été installés, dont beaucoup pointés sur des villes indiennes38. Toujours selon Tsultrim Palden Dekhang, des missiles seraient stockés à proximité du monastère de Séra37.

Selon le politologue Taylor Fravel, contrairement à ce que les médias indiens ont rapporté, le Chine n'a pas de brigade de lancement de missiles balistiques au Tibet ni de missiles balistiques de courte portée à tête nucléaire. Les brigades de lancement les plus proches de l'Inde sont situées dans le Qinghai, le Gansu et le Yunnan. De même, la Chine n'a déployé aucune arme nucléaire tactique au Tibet ou ailleurs. Les sources les plus autorisées sur les forces armées chinoises (voir Bulletin of the Atomic Scientists, The Military Balance et les rapports du ministère américain de la défense sur les forces militaires chinoises) notent toutes que la Chine ne dispose pas d'armes nucléaires tactiques déployées39.

Démographie |

Recensement |

Selon le 6e recensement national effectué en 2010, le nombre de résidents permanents dans la région autonome est de 3 003 166, soit une hausse de 14,75 % par rapport au précédent recensement de 2000 et un taux de croissance annuel moyen de 1,4 % (contre 0,57 % pour le reste de la Chine). Le nombre de foyers s'élève à 670 835, avec une moyenne de 4,23 personnes par foyer (en baisse par rapport au chiffre de 4,75 en 2000). Les Tibétains sont au nombre de 2,716 millions, soit 90,48 % de la population totale, les Han représentant 8,17 % et les autres groupes ethniques 1,35 %. Le chiffre de la population était seulement de 1,23 million en 195940.

Contrôle des naissances |

Article détaillé : Contrôle des naissances au Tibet.

Santé |

Article détaillé : malnutrition au Tibet.

Religion |

Articles détaillés : Bouddhisme tibétain, Bön et Christianisme au Tibet.

Culture |

Notes et références |

  1. (en) French China.
  2. (en) Communiqué of the National Bureau of Statistics of People's Republic of China on Major Figures of the 2010 Population Census (No. 2), National Bureau of Statistics of China, 29 avril 2011.
  3. (en) Tibet, Tibet, A Personal History of a Lost Land By Patrick French : « It would be more realistic, French argues, for the Tibetans to base their claim on roughly the area of the current TAR, whose borders generally coincide with those of the de facto independent state between the two world wars ».
  4. Histoire du Tibet de Laurent Deshayes (citation ?).
  5. La géographie, les ressources et la division administrative du Tibet, China Internet Information Center (CIIC) (version en ligne d'un livre publié en 2008 aux Éditions étrangères, Beijing, Chine)
  6. (en) « TIBET 2000, Environment and Development Issues », Environment and Development Desk, DIIR Central Tibetan Administration : « The Chinese word for Central Tibet is ‘Xizang’ meaning “Western Treasure House” ».
  7. Pierre-Antoine Donnet, Tibet mort ou vif, p. 29 : « En chinois, Tibet se dit « Xizang » et se traduit par « La Maison des Trésors de l'Ouest » »
  8. Stéphane Guillaume, La question du Tibet en droit international, L'Harmattan, 2008, p. 248, (ISBN 978-2-296-07716-4) : « Xizang signifie “réservoir de ressources naturelles de l'Ouest” (Ouest pour toutes les régions qui se trouvent à l'occident de la plaine chinoise orientale, baignée par les fleuves et berceau de civilisation) ».
  9. (en) Elliot Sperling, Tubote, Tibet, and the Power of Naming, sur le blog Rangzen Alliance, April 16, 2011 : « The official term, the term for Tibet that most people use in Chinese, is Xizang 西藏. Its etymology is well known and transparently obvious from references in the standard dynastic histories and other commonly-used sources. One notion common among Western Tibet supporters, that Xizang means “Treasure House of the West” and is so named because China sees the area as a massive storehouse of mineral wealth to be exploited, is patently erroneous. The “Zang” in Xizang, while it can mean a storehouse, is used in the name simply because it transcribes Gtsang, one part of the region generally referred to as Central Tibet, or Dbus-Gtsang in Tibetan. In the Ming period we find Dbus-Gtsang rendered as Wusi-Zang 烏斯藏.[3] During the Qing this changes to Wei-Zang (again, an easily understood transcription of Dbus-Gtsang)[4] and finally to Xizang. The last denotes the Western location (i.e., “Xi” 西) of the land and the sound of its two syllables finds an echo in the name of the province Republican China created for Khams, the southeastern part of Tibet: Xikang 西康 (a good portion of which actually lay beyond China’s reach). As a result of all this, however, “Xizang” remains identified only with Central Tibet and a part of Khams. »
  10. (en) Isaac Stone Fish, Charity Case. Whether they like it or not, China has been very good for Tibetans, Newsweek Web, Feb 17, 2010 : « The other story is that, for China's many blunders in mountainous region, it has erected a booming economy there. Looking at growth, standard of living, infrastructure, and GDP, one thing is clear: China has been good for Tibet. Since 2001, Beijing has spent $45.4 billion on development in the Tibet Autonomous Region (TAR). (That's what the Chinese government calls Tibet, even though many Tibetans live in neighboring provinces, too). The effect: double-digit GDP growth for the past nine years. About a third of the money went to infrastructure investment, including the train connecting Beijing to Lhasa. “A clear benefit of the train was that it makes industrial goods cheaper for Tibetans, who, like everyone else in the world, like household conveniences, but normally had to pay very high prices,” said Ben Hillman, a Tibet expert from the Australian National University's China Institute. The train also provides an opportunity for Tibetan goods to be sold outside of the region and for a massive increase in number of tourists, reaching more than 5.5 million in 2009—up from close to 2 million in 2005, the year before the train. »
  11. Andrew Martin Fischer, L’économie politique de l’« aide boomerang » dans la Région autonome du Tibet, suivi de Débats sur la population au Tibet [PDF], traduit par Laure Courret, Perspectives chinoises, 3, 2009.
  12. Sur la crise tibétaine par Jean-Luc Domenach (2008).
  13. (en) Tibet's GDP has an average annual growth of 8.9 percent, Illustrated White Paper: Fifty Years of democratic Reform in Tibet, sur le site chinahumanrights.org : « There was no modern industry in old Tibet. Now, a modern industrial system with Tibetan characteristics has formed, with mining, building materials, folk handicrafts and Tibetan medicine as pillar industries, and power, farming and animal product processing and foodstuffs as supplement. The industrial added value skyrocketed from 15 million yuan in 1959 to 2.968 billion yuan in 2008. Modern commerce, tourism, catering, entertainment and other industries that had never been heard of in old Tibet are now booming as primary industries in the region ».
  14. La Chine veut offrir à chaque foyer tibétain un accès à l'électricité
  15. « Le Tibet réduit le prix de ses transports et hôtels pour attirer les touristes », Les nouvelles à travers la Chine et le monde, 23 décembre 2008.
  16. (en) Direct flight boosts Tibet's tourism, 16 décembre 2011 : « Last year [2010], the region received 6.85 million tourists from home and abroad, generating revenues of 7.14 billion yuan ($11 million), 14 percent of its total GDP ».
  17. Chine informations Lhassa construira son premier office de tourisme.
  18. « Les touristes chinois à l'assaut du Tibet », 11 août 2007.
  19. Le Monde avec AFP, La Chine ferme le Tibet aux touristes étrangers, 6 juin 2012
  20. (en) China to increase train services to Lhasa, www.chinatibetnews.com, 2 juillet 2012 : « The Qinghai-Tibet Railway [...] has transported 52.76 million passengers since going into operation on July 1, 2006, said Bao Chuxiong, general manager of the Qinghai-Tibet Railway Company. [...]. »
  21. (en) Tsering Shakya, (1999), The Dragon in the Land of Snows, Columbia University Press (ISBN 978-0-7126-6533-9).
  22. (en) Rolf Stein, Tibetan Civilization, Stanford University Press, 1972 (ISBN 0-8047-0806-1).
  23. Wang Wenchang et Lha Can, op. cit., p. 4.
  24. Wang Wenchang et Lha Can, L'économie du Tibet, Collection Tibet, Chine Intercontinental Presse, 2004, 121 p. (ISBN 7508505670), p. 4.
  25. (en) Baogang He and Barry Sautman, The Politics of the Dalai Lama's New Initiative for Autonomy, 15 June 2005 : « for a quarter century TAR Tibetans have not had to pay regional taxes on farming and herding income. »
  26. Les bergers tibétains contraints de rejoindre les villes.
  27. (en) Xu Mingxu and Yuan Feng, The Tibet Question; A New Cold War, in Barry Sautman, June Teufel Dreyer (sous la direction de), Contemporary Tibet: Politics, Development, and Society in a Disputed Region, China Perspectives, No 68, novembre-décembre 2006, p. 313 : « (...) the Tibetans are changing (…). They are now using electric lights as a substitute for butter lamps. They are cooking with gas instead of yak chips. They travel by buses, cars, motorcycles, planes, and bicycles (...). They are enjoying other basic conveniences of modern times, such as telephones, movies, televisions, and running water. Computers and the Internet are entering Tibetan schools, businesses, government offices, and social services. Children, middle-aged, and even old Tibetans like to watch TV at home. They visit temples less frequently than they did in the past ».
  28. Claire Goubier et Virginie Morel, « Les touristes chinois à l'assaut du Tibet », 11 août 2007.
  29. Benito Perez, Les coulisses de la révolte tibétaine, sur le site Centre Tricontinental (CETRI), 10 avril 2008.
  30. Françoise Robin (enseignante de littérature tibétaine), article paru dans Rue 89, 16/08/2008.
  31. Claude B. Levenson (texte), Pierre-Yves Ginet (photos), Tibet : un peuple en sursis, Actes Sud, 2000, pp. 53 et suivantes.
  32. Le Tibet aurait connu une forte diminution de la pauvreté en 2012 le Quotidien du Peuple, 25 février 2013
  33. Un aéroport à 4436 mètres au Tibet ?, LE FIGARO.fr, 12/01/2010.
  34. Le tourisme au Tibet amplifié par le chemin de fer Qinghai-Tibet : « La ligne Qinghai-Tibet, longue de 1 956 km, a une influence profonde sur le développement du Tibet depuis qu'elle a mis fin à l'histoire de la région enclavée sans chemin de fer. »
  35. (en) Rolf Berthold, Tibet, an inalienable art of China, The Guardian, 30 August 2006, reproduit sur le site Bellaciao : « an oil pipeline of more than 1000 km length runs from Goldmund to Lhasa, supplying fuel ».
  36. Le Tibet est-il chinois ? de Anne-Marie Blondeau et Katia Buffetrille, Albin Michel, pages 340 et suivantes.
  37. a et b (en) Tsultrim Palden Dekhang, Nuclear Weapons on the Tibetan Plateau, publié sur le site tibet.com (site du gouvernement tibétain en exil), 9 octobre 1998.
  38. Francois Gautier, Why must India kow-tow to China?, 18 avril 2008, reproduit sur le site rediff.com.
  39. (en) Taylor Fravel, China Views India's Rise : Deepening Cooperation, Managing Differences p. 65-101 in Strategic Asia 2011-12: Asia Responds to Its Rising Powers - China and India (Ashley J. Tellis, Travis Tanner and Jessica Keough (eds), NBR, 2011 (ISBN 0981890423 et 9780981890425), p. 90.
  40. (en) Tibet's population tops 3 million; 90% are Tibetans, Chinatibetnews, 4 mai 2011. L'article précise que « la politique de l'enfant unique ne s'applique pas aux Tibétains et que les familles d'agriculteurs et d'éleveurs tibétaines ont souvent deux enfants ou plus ».

Voir aussi |

Bibliographie |

Articles connexes |

Liens externes |