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Provinces de la Nouvelle-Calédonie 
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La Nouvelle-Calédonie est découpée en trois collectivités qu'on appelle provinces. Chaque province regroupe plusieurs communes. On dénombre 33 communes actuellement.

Sommaire

Création

La Nouvelle-CalĂ©donie a Ă©tĂ© pour la première fois divisĂ©e en plusieurs subdivisions administratives internes par le statut Fabius-Pisani mis en place par la loi du 23 aoĂ»t 1985 : ce sont les rĂ©gions Sud, Centre, Nord et ĂŽles. Elles sont remplacĂ©es, sous le statut Pons II mis en place en janvier 1988, par quatre nouvelles rĂ©gions : Sud, Ouest, Est et ĂŽles.

Mais les provinces actuelles, dont la Province Sud, ne sont créées que suite aux accords de Matignon de 1988, par la loi n° 88-1028 du 9 novembre 1988 portant dispositions statutaires et prĂ©paratoires Ă  l'autodĂ©termination de la Nouvelle-CalĂ©donie en 1998 (Art. 6)1, et sont maintenues, après l'accord de NoumĂ©a, par la loi n°99-209 organique relative Ă  la Nouvelle-CalĂ©donie (Titre IV). Elles ont le statut de « CollectivitĂ©s territoriales de la RĂ©publique Â»2.

Composition

Carte des subdivisions administratives de la Nouvelle-Calédonie
Légende

Les provinces sont :

Emblème Nom Chef-lieu Population
(20093)
Superficie Densité Nb. de
communes
Iles-LoyautĂ© embleme.svg Province des Ă®les LoyautĂ© Lifou (WĂ©) 17 436 hab. 1 980,9 km² 8,8 hab./km² 3
Drapeau Province Nord Nouvelle CalĂ©donie.svg Province Nord KonĂ© 45 137 hab. 9 582,6 km² 4,7 hab./km² 16,54
Bandera Province Sud.svg Province Sud NoumĂ©a 183 007 hab. 7 012 km² 26,1 hab./km² 13,54

Compétences

L'article 20 de la loi organique de 1999 prĂ©cise que : « Chaque province est compĂ©tente dans toutes les matières qui ne sont pas dĂ©volues Ă  l'État ou Ă  la Nouvelle-CalĂ©donie par la prĂ©sente loi, ou aux communes par la lĂ©gislation applicable en Nouvelle-CalĂ©donie Â». Elles sont au centre du dispositif institutionnel suite Ă  la signature des Accords de Matignon en 1988, l'article 2 du texte dĂ©clarant clairement : « l’administration et le dĂ©veloppement du Territoire fĂ©dĂ©ral de la Nouvelle –CalĂ©donie sont organisĂ©s dans le cadre des trois provinces Â», tandis que l'accord complĂ©mentaire d'Oudinot assure que « les provinces reçoivent une compĂ©tence de droit commun afin de les mettre en mesure d’être l’élĂ©ment moteur de la nouvelle organisation du Territoire Â». La crĂ©ation d'un rĂ©el Ă©chelon intermĂ©diaire entre elles et l'État suite Ă  l'Accord de NoumĂ©a de 1998 et la loi organique de 1999, la Nouvelle-CalĂ©donie, limite toutefois leur importance mĂŞme si elles disposent toujours d'un champ d'action particulièrement vaste et consĂ©quent5.

Les compĂ©tences provinciales incluent, par domaines d'action :

  • Ă©conomie et agriculture : chaque province se dote gĂ©nĂ©ralement pour le dĂ©veloppement Ă©conomique d'un bras financier sous la forme d'une sociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement et d'investissement qu'elle gère entièrement (SociĂ©tĂ© de DĂ©veloppement et d'Investissement des ĂŽles LoyautĂ© SODIL aux ĂŽles6, SociĂ©tĂ© de financement et d’investissement de la Province Nord SOFINOR dans le Nord7 et PromoSud au Sud8) :
  • aides financières ou, pour le dĂ©veloppement rural, aides en nature (fourniture de plants ou d'animaux) pour les projets de crĂ©ation et d'investissement des entreprises,
  • capital-investissement par participation financière dans certains projets de dĂ©veloppement Ă©conomique afin d'aider la sociĂ©tĂ© considĂ©rĂ©e Ă  se constituer des capitaux propres ainsi que dans le but d'assurer des retombĂ©es financières pour la collectivitĂ© des grands projets industriels (usine du Sud, usine du Nord),
  • permis de recherche (et donc d'exploitation) sur les massifs miniers,
  • politique de dĂ©veloppement touristique,
  • mise en valeur (touristique, agricole ou autre) du domaine provincial.
  • enseignement9 :
  • culture :
  • organisation de manifestations culturelles,
  • aide, initiation et promotion de l'enseignement artistique,
  • identification, protection, conservation et promotion du patrimoine historique et culturel, et gestion et entretien des bâtiments historiques appartenant Ă  la province,
  • aides financières et subventions aux organismes publics, associations, artistes et propriĂ©taires de monuments classĂ©s.
  • jeunesse, sports et loisirs :
  • construction, entretien et gestion administrative du personnel des installations sportives dĂ©veloppĂ©es sur le domaine provincial (stades, pistes cyclables, bases nautiques et autres infrastructures sportives),
  • aides et subventions aux associations sportives, clubs, ligues et associations jeunesse organisatrices de centres de vacances et de loisirs,
  • aides Ă  la formation des animateurs,
  • attribue l'autorisation de constituer un centre de vacances ou de loisirs,
  • organisation d'animations rĂ©crĂ©atives de proximitĂ© pendant les pĂ©riodes de vacances scolaires.
  • santĂ© et action sociale :
  • logement social : Ă©tablit le programme de construction, les conditions et règles d'accès Ă  l'habitat social, participe Ă  son financement, Ă  la dĂ©cision de la dĂ©lĂ©gation de service publique pour la construction et la gestion des logements avec les communes, lutte contre l'habitat prĂ©caire, insalubre et les « squats Â»,
  • aides sociales : aux personnes âgĂ©es, handicapĂ©es, aux familles (allocations prĂ© et post-natales, allocations aux parents d'enfants handicapĂ©s, aide sociale Ă  l'enfance), au logement, Ă  l'emploi et Ă  la formation,
  • insertion : crĂ©ation et gestion des chantiers d'insertion, programmes d'insertion des jeunes en difficultĂ©s ou sans emploi,
  • santĂ© : installation et gestion de centres mĂ©dico-sociaux, prise en charge des personnes en difficultĂ© (aide mĂ©dicale qui leur permet d'accĂ©der aux soutiens, adaptation des infrastructures aux personnes âgĂ©es et handicapĂ©es) et des difficultĂ©s internes aux familles (relations parents-enfants, violences conjugales),
  • soutien technique et financier, aides et subventions aux structures et associations pour la petite enfance, les personnes âgĂ©es, les personnes handicapĂ©es, l'hĂ©bergement et la rĂ©insertion sociale.
  • environnement :
  • crĂ©ation, mise en valeur (notamment par des sentiers de randonnĂ©es), gestion et entretien de parcs et rĂ©serves terrestres et maritimes sur son domaine,
  • gestion et amĂ©nagement de la ressource en eau,
  • aides financières Ă  la pĂŞche et l'aquaculture,
  • attribution des permis d'Installation classĂ©e pour la protection de l'environnement (ICPE) et contrĂ´le ces installations (usines, dĂ©chetteries, exploitations agricoles ou aquacoles).
  • domaine public maritime : propriĂ©taire, gestionnaire et chargĂ© de la prĂ©servation et de la valorisation du :
  • littoral : zone des cinquante pas gĂ©omĂ©triques (bande littorale de 80 m) et espaces gagnĂ©s sur la mer, sauf « emprises affectĂ©es Â» avant la publication de la loi organique de 1999 Ă  l'État et les propriĂ©tĂ©s privĂ©es ou coutumières,
  • sol et sous-sol des eaux intĂ©rieures et territoriales, Ă  l'exception de ceux du plan d'eau du port autonome qui appartient au domaine maritime de la Nouvelle-CalĂ©donie au mĂŞme titre que les Ă®les non incluses dans le domaine terrestre provincial.
  • infrastructures :
  • urbanisme : octroi de permis de construire et d'autorisations de lotissement et de division, Ă©tablissement des règles de construction notamment pour les Ă©tablissements recevant du public,
  • transports : gestion, construction et entretien du rĂ©seau routier provincial, gestion des rĂ©seaux de transports en commun intercommunaux (rĂ©seau interurbain CarSud dans l'agglomĂ©ration du Grand NoumĂ©a, essentiellement du transport scolaire dans les autres provinces).

Administration et politique

Assemblée de province

Chaque province est dirigĂ©e par une AssemblĂ©e dont les membres (14 pour les ĂŽles LoyautĂ©, 22 pour la province Nord et 40 pour la province Sud) sont Ă©lus pour cinq ans Ă  la proportionnelle de liste Ă  un seul tour de scrutin et selon la règle de la plus forte moyenne, chaque formation devant rassembler au minimum 5 % des inscrits de la province pour pouvoir obtenir au moins un siège. Une proportion de chacune des trois assemblĂ©es est Ă©galement choisie pour constituer le Congrès de la Nouvelle-CalĂ©donie (7 des ĂŽles LoyautĂ©, 15 du Nord et 32 du Sud). La fonction de conseiller provincial est incompatible avec celles de membre du Gouvernement, du SĂ©nat coutumier, du Conseil Ă©conomique et social et en règle gĂ©nĂ©rale d'une assemblĂ©e dĂ©libĂ©rante d'une autre collectivitĂ© territoriale de la RĂ©publique (Ă©lu d'une autre assemblĂ©e de Province, d'une assemblĂ©e territoriale d'une collectivitĂ© d'outre-mer, d'un conseil gĂ©nĂ©ral, d'un conseil rĂ©gional ou du conseil de Paris).

L'Assemblée de Province élit en son sein un président et trois vices-présidents pour la totalité de la mandature, le vendredi suivant le scrutin de l'élection provinciale le jour de la séance d'installation de l'institution présidée par son doyen d'âge assisté des deux benjamins, sauf si le quorum de 3/5e de ses membres n'est pas réuni à cette occasion. Si la majorité absolue est nécessaire pour obtenir un vainqueur aux deux premiers tours, la majorité simple suffit au troisième tour. En cas d'égalité des voix au troisième tour, le plus âgé des candidats l'emporte.

Ses membres se répartissent ensuite entre huit (aux Îles Loyauté10 et au Nord11 et quatorze (au Sud12) commissions spécialisées dans ses différents domaines de compétence.

Elle se réunit au moins deux fois par mois sur convocation de son président, et chaque fois que celui-ci le juge utile, sauf si en même temps a lieu une séance du Congrès. Le Haut-commissaire, son Commissaire délégué dans la Province ou le tiers des conseillers provinciaux peuvent demander une convocation extraordinaire de l'Assemblée, forçant le président à la réunir dans un délai de quinze jours sauf si le Haut-commissaire ou le Commissaire délégué décide de raccourcir ce délai pour raison d'urgences. Et si le président ne s'est pas exécuté dans ce laps de temps, le représentant de l'État convoque lui-même l'assemblée. Le quorum nécessaire à l'ouverture d'une séance est fixé à la moitié au moins des membres de l'assemblée provinciale. Les séances sont publiques, sauf décision contraire des membres de l'assemblée à la majorité absolue des votants, se font en présence du Haut-commissaire ou de son représentant qui y ont un droit de parole et ont lieu à l'Hôtel de Province situé au chef-lieu de la collectivité.

L'assemblĂ©e lĂ©gifère dans les champs de compĂ©tence de la Province en votant le budget et les projets de dĂ©libĂ©rations prĂ©parĂ©s par son prĂ©sident, l'approbation des comptes et son règlement intĂ©rieur. Elle peut dĂ©lĂ©guer une partie de ses prĂ©rogatives (sauf le vote du budget, des comptes et du règlement intĂ©rieur) Ă  son bureau. En contrepartie, elle contrĂ´le les activitĂ©s de ce dernier et de l'administration provinciale par le biais de rapports rĂ©guliers que le prĂ©sident doit leur rendre notamment le projet annuel d'arrĂŞtĂ© des comptes de l'exercice budgĂ©taire de l'annĂ©e Ă©coulĂ©e chaque 1er septembre, sur les activitĂ©s des services administratifs et des participations financières aux capitaux de certaines sociĂ©tĂ©s ou sur les activitĂ©s des entreprises dĂ©lĂ©guĂ©es de l'exercice d'un service public.

Président de province

Étant l'exĂ©cutif de la Province, le prĂ©sident dispose de compĂ©tences particulières :

  • prĂ©sident du bureau (qui, outre lui-mĂŞme, comprend les trois vices-prĂ©sidents) et des sĂ©ances de l'AssemblĂ©e qu'il convoque et dont il fixe l'ordre du jour, il y joue aussi un rĂ´le de police en y faisant assurer l'ordre,
  • lĂ©gislateur : prĂ©pare les projets de dĂ©libĂ©ration, participe aux dĂ©bats et aux votes de l'assemblĂ©e dont il reste un membre Ă  part entière et, en cas d'Ă©galitĂ© lors d'un scrutin, sa voix est prĂ©pondĂ©rante et tranche en faveur ou contre le texte,
  • exĂ©cutant : exĂ©cute les dĂ©libĂ©rations une fois votĂ©es et assure la publication au journal officiel de la Nouvelle-CalĂ©donie des actes de la Province,
  • trĂ©sorier de la collectivitĂ© : il est l'ordonnateur des dĂ©penses, prescrit l'exĂ©cution des recettes et prĂ©pare le budget (et participe donc Ă  son vote),
  • chef de l'administration provinciale : il nomme ainsi Ă  tous les emplois dĂ©pendant de la collectivitĂ©, tout en pouvant dĂ©lĂ©guer sa signature Ă  un certain nombre d'agents de la Province (le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, les chefs de service concernĂ©s, personnels de grade Ă©quivalent mis Ă  sa disposition),
  • reprĂ©sentant de la collectivitĂ© et de l'institution : il gère son domaine public (et nĂ©gocie ainsi les contrats de vente ou d'achat, dĂ©livre les permis et les dĂ©lĂ©gations de service public liĂ©s Ă  sa mise en valeur), la reprĂ©sente en justice, auprès des autres institutions, du grand public et Ă  l'Ă©tranger,
  • contrĂ´le du Congrès : chaque prĂ©sident de province peut, dans un dĂ©lai de 15 jours après qu'une loi de pays ait Ă©tĂ© votĂ©e par le Congrès, demander qu'elle soit rĂ©examinĂ©e par l'assemblĂ©e territoriale. Si le deuxième choix de cette dernière ne lui paraĂ®t toujours pas satisfaisant, il peut saisir le Conseil constitutionnel dans les 10 jours suivants.

Il peut déléguer tout ou partie de ses prérogatives à ses vices-présidents. Ceux-ci, en cas d'absence, le remplacent (dans l'ordre de préséance établi au moment de l'élection du bureau) pour présider aux débats de l'assemblée. En cas de démission, de décès ou d'incapacité, l'assemblée doit lui élire un successeur dans un délai d'un mois au cours duquel les vices-présidents, ou à défaut le doyen d'âge, assurent l'intérim.

Les prĂ©sidents successifs des assemblĂ©es de Province depuis 1989 ont Ă©tĂ© :

Tendances politiques

La provincialisation s'est faite en 1989 dans l'optique d'une partition politique de la Nouvelle-CalĂ©donie :

  • la Province des Ă®les LoyautĂ© est très largement dominĂ©e par les indĂ©pendantistes du FLNKS, avec une opposition traditionnelle entre l'Union calĂ©donienne, gĂ©nĂ©ralement majoritaire, et le Palika, qui bien qu'adversaire de l'UC lors des Ă©lections s'allie Ă  elle gĂ©nĂ©ralement Ă  l'assemblĂ©e. Il s'agit Ă©galement de la terre d'implantation du petit parti indĂ©pendantiste non-FLNKS LibĂ©ration kanak socialiste (LKS) du grand-chef de Guahma sur l'Ă®le de MarĂ© dont il dĂ©tient la mairie. Les anti-indĂ©pendantistes, qui se maintenaient gĂ©nĂ©ralement Ă  deux Ă©lus sur quatorze Ă  l'AssemblĂ©e de province grâce notamment Ă  une certaine implantation sur l'Ă®le d'OuvĂ©a (terre natale du sĂ©nateur UMP Simon Loueckhote) n'a plus depuis les Ă©lections provinciales de 2009 aucun conseiller provincial. Le camp loyaliste ne conserve d'ailleurs qu'un seul Ă©lu aux ĂŽles : un conseiller municipal LMD (parti de Simon Loueckhote fondĂ© en 2008) Ă  OuvĂ©a.
  • la Province Nord est majoritairement indĂ©pendantiste, avec une opposition ici frontale au sein du FLNKS entre l'UNI (qui regroupe le Palika, le RDO et l'UPM) de Paul NĂ©aoutyine (prĂ©sident de la Province depuis 1999) et l'Union calĂ©donienne qui a dĂ©tenu la prĂ©sidence provinciale de 1989 Ă  1998. La prĂ©sence anti-indĂ©pendantiste, qui a oscillĂ© entre 1989 et 2004 entre 3 et 5 membres Ă  l'AssemblĂ©e, est rĂ©duite, du fait de sa division, depuis les Ă©lections provinciales de 2009 Ă  deux Ă©lus seulement : une Rassemblement-UMP et un ex-Rassemblement ralliĂ© Ă  CalĂ©donie ensemble. Les loyalistes reprĂ©sentent pourtant environ le quart de l'Ă©lectorat de la Province et est surtout implantĂ© sur la cĂ´te ouest oĂą sont situĂ©es les deux seules communes dirigĂ©es par un maire anti-indĂ©pendantiste, tous deux membres de l'Avenir ensemble mais avec des majoritĂ©s très larges et hĂ©tĂ©roclites : Pouembout et Koumac.
  • la Province Sud est majoritairement anti-indĂ©pendantiste, les partisans de la sĂ©paration avec la France n'ayant plus eu de reprĂ©sentant au sein de son assemblĂ©e provinciale entre 2004 et 2009, et n'a regagnĂ© Ă  cette dernière date que 4 sièges sur 40. Sur les 13 communes de la Province (en ne comptant pas Poya, seules YatĂ© et SarramĂ©a ont un maire indĂ©pendantiste. DominĂ©e de 1989 Ă  2004 par le RPCR (aujourd'hui Rassemblement-UMP) de Jacques Lafleur, ce dernier s'est fait battre en 2004 par une nouvelle formation baptisĂ©e Avenir ensemble rassemblant des dissidents de plus ou moins longue date du Rassemblement critiquant sa gestion et l'accusant d'ĂŞtre trop autoritaire. Les Ă©lections provinciales de 2009 ont Ă©tĂ© marquĂ©es par l'Ă©clatement du camp loyaliste, avec six listes reprĂ©sentant cette tendance sur les listes qui Ă©taient en course et quatre d'entre elles passant la barre des 5 % permettant d'obtenir des conseillers provinciaux. Aucun parti n'a de majoritĂ©.

Références

  1. ↑ LOI n° 88-1028 du 9 novembre 1988 portant dispositions statutaires et préparatoires à l'autodétermination de la Nouvelle-Calédonie en 1998 sur le site du Journal officiel de la République française
  2. ↑ Loi n°99-209 organique relative à la Nouvelle-Calédonie sur le site du Haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie
  3. ↑ Recensement 2009 sur le site de l'ISEE
  4. ↑ a et b La commune de Poya est à cheval sur les provinces Nord et Sud.
  5. ↑ [pdf] P. Betegnier, Ă©lu du RPCR, « Les provinces ne sont plus au centre du dispositif institutionnel de la Nouvelle-CalĂ©donie : les raisons et les risques Â», Colloque 20 ans après, 11/04/2008
  6. ↑ Présentation de la SODIL sur le site officiel de la Province des Îles Loyauté
  7. ↑ Site officiel du groupe Sofinor
  8. ↑ Site officiel de PromoSud
  9. ↑ Répartion des compétences dans le domaine de l'enseignement entre les différentes collectivités de la Nouvelle-Calédonie, site de la Direction de l'Enseignement de Nouvelle-Calédonie (DENC)
  10. ↑ Présentation des commissions de l'Assemblée des Îles Loyauté sur son site officiel
  11. ↑ Présentation des commissions de l'Assemblée de la Province Nord sur son site officiel
  12. ↑ Présentation des commissions de l'Assemblée de la Province Sud sur son site officiel
  13. ↑ Annulation des Ă©lections de 1999 par l'ArrĂŞt n° 208206 du Conseil d'État rendu le 15 mai 2000.

Voir aussi

 
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La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/{title}
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