Peul
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| Parlé en | Mauritanie, Sénégal, Mali, Guinée, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Gambie, Tchad, Sierra Leone, Bénin, Guinée-Bissau, Soudan, République centrafricaine, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Cameroun, Cap-Vert | |||
| Région | Afrique de l'Ouest, Afrique centrale | |||
| Nombre de locuteurs | 10-20 millions | |||
| Typologie | SVO [1] | |||
| Classification par famille | ||||
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- Langues nigéro-congolaises (Dérivée de la classification SIL)
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| Statut officiel et codes de langue | ||||
| Officielle en |
? | |||
| ISO 639-1 | ff | |||
| ISO 639-2 | ful | |||
| ISO 639-3 | (en) fub - Langues Fulfulde
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| type : L (langue vivante) | ||||
| SIL | Divers | |||
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Article premier de la Déclaration des Droits de l'Homme (voir le texte en français) |
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| Voir aussi : langue, liste de langues, code couleur | ||||
Le peul est une langue parlée dans une vingtaine d'états d'Afrique occidentale et centrale, des rives du Sénégal à celles du Nil, par les ethnies peuls, toucouleurs et laobés.
À l'origine, les Peuls étaient spécialisés dans l'élevage équin (nobles) et bovin : ils élevaient différentes races de zébus dont le white fulani, red fulani, sirii et gudali. Aujourd'hui, ils exercent des métiers extrêmement variés : cultivateurs, commerçants, fonctionnaires, ministres, etc. Alors qu'ils étaient essentiellement nomades, les Peuls se sont majoritairement sédentarisés.
Les locuteurs de cette langue sont dénommés haalpulaar'en (haalpulaar au singulier) au Sénégal et au sud de la Mauritanie, cette désignation dérivant du verbe haalde qui signifie « parler ». Les haalpulaar'en de la vallée du fleuve Sénégal s'identifient tous à l'ethnie peule même s'ils parlent très souvent une seconde langue. Selon Amadou Hampâté Bâ, les haalpulaar'en (ou toucouleurs) ne forment pas une ethnie dans le sens strict du terme, mais un mélange d'ethnies s'étant établies le long du fleuve et ayant adopté le peul comme langue principale.
Sommaire |
[] Autres noms
Le peul est appelé en peul pulaar, pular ou fulfulde :
- langue des peuls du Fuuta Tooro (Sénégal, sud de la Mauritanie),
- Fouta Djalon (Guinée),
- et ceux des régions orientales (type Adamawa au Cameroun), Mali, Niger, Tchad, Soudan.
On rencontre aussi d'autres graphies en français, telles que poular ou peulh. [1].
Le nom « peul » viendrait du mot indo-iranien (branche orientale de l'indo-européen) ful ou fla signifiant le « soufflet de forge »[2].
En pulaar fud désigne à la fois la graine et l'origine de [fu] le premier ancêtre Peul.
[] Origines de la langue
Les classifications actuelles des langues africaines s'appuient encore souvent sur les travaux de Maurice Delafosse, Lilias Homburger ou Diedrich Hermann Westermann, et surtout sur ceux de Joseph Greenberg dans les années 1950. C'est ainsi que le pulaar est généralement rattaché à la branche ouest-atlantique de la grande famille des langues nigéro-congolaises, au même titre que le sérère ou le wolof. En linguistique, seules les super-familles de langues font l'objet d'un consensus.
Mais chez les linguistes anglo-saxons, le classement est moins rigide. Ainsi, on trouve, dans la famille nigero-kordofanienne, le mandingue et le swahili. Cette dernière langue est souvent étudiée en vis-à-vis avec le pulaar car comme lui, elle présente d'autres langues incluses à différentes époques dans le lexique : arabe, langues indiennes, persan? Le nigero-kordofanien comporte 1000 langues parlées par 200 millions de locuteurs. Il est considéré par certains linguistiques comme une sous-branche éloignée des langues nigéro-congolaises (elles semblent former un groupe à part).
Autre super famille souvent citée avec le pulaar (notamment pour les groupes vivant au Tchad et au Soudan) : l' afro-asiatique, famille linguistique qui comporte entre autre le berbère l'ancien égyptien, l'hébreux, l'araméen soit, le chamito-sémitique sous-branche de l'afro-asiatique ainsi que la grande famille nigérienne du haoussa[3]. Néanmoins pour cette dernière famille, seul l'arabe est observé en faible proportion (voir le "s" et le "shin") dans le lexique peul et il a une entrée récente historiquement connue (période d'islamisation).
Des investigations contemporaines plus approfondies et plus complètes semblent remettre en cause la classification officielle privilégiant l'appartenance au groupe nigero-congolais au profit de l'afro-asiatique ou nigéro-kordofanien [4] et du caucasien sous branche ne favorisant pas le consensus. En 1994, le lexique établit par Christiane Seydou a été l'objet d'études et confirme la parenté du pulaar avec les langues agglutinantes du Caucase et de l'Inde. Ces recherches linguistiques historiques et comparées en cours tendent à confirmer la thèse selon laquelle les Peuls appartiendraient à un rameau indo-iranien occidental dont les entrées en Égypte commencent au IIe millénaire av. J.C., pour s'achever avec le règne des Ptolémées Dynastie des Ptolémées.
Les études comparatives menées à partir du lexique peul ? qui n'existait pas jusque là ? ont en outre mis en évidence des traces de langues dravidiennes, de sanskrit (prakrît), de telugu, de kannara ou kanada, de tamil, de khotanais, de pâli et d'ardha magadhî (pour la partie orientale) ; de ionien (grec du Ve siècle av. J.-C.) et de macédonien (indo-parthe) (pour la partie occidentale). Nous sommes là sur un vaste rameau dont les sources se trouvent autour de la mer Noire, de la mer Caspienne, de la Syrie, de l'Arménie et de l'Inde.
Le pulaar est une langue à la fois flexionnelle et agglutinante. article
Les langues flexionnelles comprennent entre autre : l'indo-européen et le sanskrit (qui appartient au rameau iranien occidental branche orientale de l'indo-européen), le grec ancien (dont le ionien et le macédonien découvert dans le pulaar), le géorgien (lui-même comportant quelques traces de langues éteintes), l'arabe (qui est aussi flexionnel), les langues agglutinantes et toutes les langues dravidiennes. Il n'existe aucune langue entièrement d'un type : "Si l'on utilise la méthode typologique qui se fonde sur les similitudes de structure, on constate qu'en de nombreuses aires une grande diversité génétique (métissage) s'accompagne de traits typologiques communs" [5]. Cela est particulièrement patent pour les peuples dit "frontières", pour lesquels des études plus poussées doivent être menées. L'Institut français d'études anatoliennes à Istanbul, le musée de l'Orient et de la Méditerranée à Lyon et l'Institut national des langues et civilisations orientales (INaLCO) de Paris prennent une part active dans cette réflexion.
L'indianiste Alain Daniélou rattache le peul aux langues dravidiennes : « Des survivances de langues dravidiennes se trouvent sur tout le pourtour du monde méditerranéen. Les plus importantes sont le géorgien du Caucase, le peulh (comme l'ont démontré des recherches récentes) et vraisemblablement le basque »[6] ; « Les langues agglutinatives de type dravidien, aujourd'hui subsistant dans le sud de l'Inde et dont les branches occidentales étaient entre autres, le sumérien, et sont encore jusqu'à nos jours le géorgien et le peulh »[7].
Les études comparatives sur la langue peule exigent une parfaite connaissance du sanskrit, du monde indien, dravidien et védique. exp / veda - pul [Weed] " se rassembler en un lieu, écouter (qqn)" / [weedd] "donner, tenir entre les mains déployées (feuillets), entendre, mots-emportés-par-le-vent, distribuer " - ainsi qu'une bonne connaissance du Grec archaïque en particulier le y (yod) et le w.
Ces recherches devraient à terme changer la classification du pulaar au sein des langues Réf. En outre elles permettront vraisemblablement de mieux comprendre ce qui s'est passé à l'Est de l'Afrique entre -1500 et 900 après J.C.
[] Description
Comme le français, le peul est une langue sujet-verbe-objet (SVO), quelquefois VSO. Comme d'autres langues africaines, il s'agit d'une langue à classes nominales. Elle est dite à la fois flexionnelle et agglutinante et comporte un certain nombre de lemmes apparentés au sanscrit (branche indo-iranienne de l'indo-européen), au macédonien, au ionien (langue grecque du Ve siècle av. J.-C.) et à certaines langues dravidiennes. Le pulaar est classifié dans l'école française, dans son logement actuel Soudan ouest-atlantique, pour les groupes de l'ouest ou nigéro-congolaise pour les groupes centraux et dans l'école anglo-saxonne dans la branche du nigero-kordofanien ou afro-asiatique tenant mieux compte du foyer d'essaimage de ces populations pastorales vers l'intérieur et l'ouest de l'Afrique aux alentours du | IXe | s.apr.J.C. (Kordofan, région du plateau d'Abyad, nord-est du Soudan, appelée aussi la « suisse africaine »). Cependant, malgré les régionalismes, le pulaar est une seule et unique langue à la base.
L'extension du peul sur un espace aussi vaste rend très difficile la détermination précise du nombre de locuteurs. Les estimations vont de 16 à 20 millions de personnes.
Le pulaar se subdivise en de nombreuses variétés, qui sont habituellement regroupées en cinq grands ensembles géographiques :
- les parlers du Fouta-Toro, dans le bassin inférieur du fleuve Sénégal,
- ceux du Fouta-Djalon, sur les hauts plateaux de la Guinée et sa périphérie,
- ceux du Maasina, autour du delta intérieur du Niger,
- les parlers centraux, du sud-est du Mali à la région des dallols Maouri et Bosso au Niger,
- les parlers orientaux, dans l'ancien empire de Sokoto et les régions qui le bordent (Niger-Est, Nigeria, Cameroun, Tchad et République centrafricaine).
[] Écriture
Le pulaar, comme d'autres langues africaines, peut s'écrire à partir des caractères arabes (`ajami) ou à partir des caractères latins (avec un alphabet adapté). Le tableau ci-dessous donne quelques exemples de mots peuls tirés d'un seul dialecte. Les variations sont nombreuses, y compris dans la manière d'écrire les lettres. Par exemple. le mot nyaamde peut aussi s'écrire ñaamde.
| Mot en français | Mot en peul | Prononciation standard |
|---|---|---|
| terre | leydi | |
| ciel | asamaan | ou kammou (en guinée) |
| eau | ndiyam | |
| feu | yiite ou jeyngol | |
| paix | jam | |
| homme | gorko (pl: wor?e) | |
| femme | debbo (pl: rew?e) | |
| humain | ne??o (pl: yim?e) | |
| manger | nyaamde | |
| étudier | janngude | |
| boire | yarde | |
| grand | maw?o | |
| petit | tokosoo | |
| nuit | djemma | |
| jour | nyalorma | |
| lundi | Altine | ou ténain (en guinée) |
| mardi | Talaata | |
| mercredi | Alarba | |
| jeudi | Alkamissa | |
| vendredi | Aljuma | ou djouma (en guinée) |
| samedi | Aset | ou assèwè (en guinée) |
| dimanche | Alat | |
| je t'aime | mi?o i do ma | |
| jeu de dames | cokki | |
| le courage | wakkilaarè |
[] Prononciation
? : (b implosif) se prononce comme un « b » précédé par un arrêt glottal en un seul son
c : se prononce « tch »
? : (d implosif) se prononce comme un « d » précédé par un arrêt glottal en un seul son
j : se prononce « dj » ou « dy » comme dans "diamant"
h : est toujours un « h » aspiré
s : se prononce toujours « s » (et pas « z » entre deux voyelles par exemple)
mb : les consonnes s'articulent en un seul son tout comme « nd »
nj : se prononce « ndj »
ng : les deux consonnes s'articulent en un seul son
ny : les deux consonnes s'articulent en un seul son (c'est écrit comme « ñ » au Sénégal et comme « ? » au Mali et Burkina Faso)
u : se prononce comme « ou »
Exemple de phrase :
- Janngde ina wa??ii e kala ne??anke ? L'enseignement est un devoir pour chaque personne.
[] Lexique Peul
- être do (mi do) (je suis) - angl. to do (faire) - Cette ancienne forme du verbe "être" peut se voir dans des textes anglais antérieurs au XIII° siècle -[D] - [D(O)]
- rimBé (nobles litt. Les Rims) représente un groupe de racines indo-européennes (iraniennes) - rom / rim /ram /rûm - les Romani (Roms) - ira. rûmani (nom des Romains installés en Anatolie) - ira. Rûmani / Roumanie (pays) - ital. Rome - celt. Rems (tribu celte de Belgique) - ira. ruma et rauma (roma ; Sau-roma-tae) - lat. { remex ; ~igis } - fr. Rémige / ramage (relatif à la plume de l'oiseau) - [RM]
- dimo (femme noble) de [deem] (ne rien faire) - lat. dominicum - fr. dimanche (jour du repos) - [DM]
- welti (allez bien)- angl. well (I think wel) / wel + come (bien + venue) - all. will + komen - [WL]
- sôny (cliqueter; bruit de clochette) - lat.fin Xe s. son (bruit) / sonus (sonner) / sonate / sonar etc. - [SN]
- mi (moi ; je) -lat. mé - fr. mé (ancienne forme du langage popu.) / meum ; meus etc. forme moderne mien ; moi ; mes - ital. mi - angl. me ; my - all. mich ; mir - [M(E)] - [M(I)]
- fo(w) (eux / tous) - celt.? fo - fr. vous - lat. vos (X°s.)- ital. vostra / vestra / vester - angl. those, these - [F]- [TH] - [F] - [F(O)] - [F(U)] - [ FW ] - [TH]- [V(E)] - [V(O)]
- didi (deux)- indo eur. { dwi / duwo } - gr. { dvo } (deux) - deuteros = (deuxième)[DW]- [D(I)]
- né - (éduquer, élever un enfant) - gr. neos (jeune) - sanscr. navas - lat. novus / noef / noev (neuf, nouveau) - br. nevez (neuf, nouveau) - angl. new (nouveau) - all. neu (nouveau, neuf). [N(E)]- [N(E)F]- [NW].
- mab / maab - (enfermer), (bloquer), (coincer), mais aussi - (louanger), (glorifier) - Mabon (Dieu celte) - gall. Mabon personnage de légende prisonnier sous un lac sous une ville Kaer Loyw (Gloucester) Légende de Kulhwch et Olwen - [MB]
- galo (homme prospère) / suff.verbal ~Gol / ~Gal - indo-eur. gal (puissance, action, force, groupe, clan) -ital. galo - ira. gal (puissance, homme riche)- [GL]
- Personnages des légendes du monde celte < XIIIe siècle apr.J.C.
L'Inondation de Lough Neagh - Irlande
Rib (se répandre, se propager, (liquide / huile) qui se répand en nappe), (gagner du terrain) -[RB]
(chasser devant soi, pousser devant soi) - [RB]
forme appar. de ribb -
Libane (faire traverser une étendue d'eau à (qqn) en le portant) - [LB-N]
Ecca { ecc / ekk } (apprendre à faire (qqch), s'initier à, essayer, tenter, se mettre en peine de) - [(E)K]
(se hausser sur ses pieds) - [(E)B]
(se soulever , se lever contre) -[(E)B-T]
Dans cette célèbre légende, le roi de Munster a deux fils Rib et Ecca qui sont rivaux. Les deux fils doivent parcourir le pays pour tenter d'établir un royaume. Ebliu la marâtre, man?uvre auprès d'Ecca. Celui-ci cause alors un grave affront envers son père et s'enfuit de Munster avec tous ses gens. Son frère Rib et sa marâtre Ebliu partent avec Ecca. Sur les conseils des Druides, ils se séparent. Rib va se fixer dans une plaine, là une fontaine jaillit de la terre et le noie lui et ses gens. Ecca s'établit dans une autre plaine où il édifia une forteresse et une ville. Beaucoup plus tard, les eaux d'une fontaine envahissent la plaine et noient tout le monde sauf le gendre d'Ecca et Libane la fille qu'il a eu d'Ebliu.
Histoire de Taliesin - Angleterre, Pays de Galles, Irlande
{ ker } (poule) - [KR]
{ teg } (qui repose sur) - [TG]
{ tigg } (piquet, pilotis , appuyer sur (qqch)) - [TGG]
{ teggyl } (contourner un obstacle, une étendue d'eau) - [TGGL]
{ tall } (rouler, faire rouler (qqch) par terre) - [T(A)L]
{ gon~ } (sage, savant, être doué, expérimenté) - [GN]
{ goon~ } (véridique, loyal, sincère)- [GWN] - [GN]
{ bar } / { baar } (Sage) ; (se cacher) - [BR]
{ dew } (être infiltré par l'eau, maison mal isolée qui prend l'eau (prendre l'eau par le sol), flaques, mare profonde) - [DW]
{ dewdew-t } (aller de-ci, de-là, courir à droite à gauche dans un grand état d'excitation)- [ DWDW-T]
{ dewj-in~ } (tenir (un enfant) par la main, conduire par la main) - [DWJ-N]
Keridwen avait sa maison sur le lac Tegid. Ayant un fils laid elle décida pour compenser de lui donner la connaissance parfaite. Pour ce faire, elle fit bouillir un chaudron d'inspiration et de sens sous la surveillance de Gwyon Bach. Un jour, trois gouttes du liquide magique coulèrent du chaudron et tombèrent sur les doigts de Gwyon. Celui-ci se les passa sur les lèvres et il vit toutes les choses à venir. Furieuse, keridwen le poursuivi. Gwyon ayant la connaissance se changea en divers animaux ainsi que Keridwen. Finalement, elle se transforma en poule et avala Gwyon qui s'était changé en grain de blé. Elle tomba enceinte. Le jour de la délivrance, elle accoucha d'un garçon si beau qu'elle n'osa pas le tuer. Elle le roula dans un sac et le jeta à la mer. Cet enfant devint le plus grand barde du monde druidique Taliesin.
- Personnages historiques du monde macédonien < Ve siècle.
Eudemos (gouverneur, assassin de Poros, général d'Alexandre le Grand, ~325)- [(E)DMS]
(se fâcher, être furieux, se montrer féroce)- (se retirer) - [(E)D]
(agir en secret, faire (qqch) sans laisser d'indices) - (étrangler avec une corde)- [ MS ]
- Personnages, lieu, événement, historiques du monde Grec < Ve siècle av. J.-C..
Zopyrion / (gouverneur de Thrace, général d'Alexandre le Grand basé à Olbia, sur le Bug (mer Noire, ~331) - [Z(O)PRN ]
(donner un coup de sabre,faucher, trancher avec une hache, piquer avec un objet pointu, mordre) - [S(O)P]
(s'échapper, s'esquiver, se libérer) - [S(O)B-T]
(hériter, succéder à) - [RN]
Scylès (roi gréco-scythe, décapité par des Scythes d'Europe pour avoir pratiqué le rite étranger de Dyonisos ~ Ve s.) - [S(I)LS]
Silès prénom peul (rare) - (découper, démembrer, dépecer) - (ranger en file, disposer en ordre)- (découper en lanières (cuir , viande et peau)) - [SL]
Thermopyles ~480 (défilé de Grèce situé entre le mont Callidromos et le golfe Maliaque ;lieu de la première guerre médique entre le roi Sparte Léonidas Ier et Xerxès Ier, où Léonidas au terme du combat, se sacrifia avec 300 de ses hommes)
(rompre ses liens et s'échapper à cheval) ; (s'emballer (cheval)) ; ("mettre les voiles", bateaux)-[TR]
(poursuivre) ; (harceler) ; (importuner) - [TR-N]
{ tiir} / (porter des traces de coups) ; (être tuméfié) - [TR]- [TR-N]
(s'aggraver); (empirer); (aller de mal en pis); (augmenter, redoubler (force, vitesse)- [TR]
(cacher) ; (dissimuler et rassembler) ; (s'assembler) - [M(O)P/F]
- Personnage du monde Perse < IVe siècle av. J.-C.
Darius (Ier ? roi perse achéménide ~522 / ~486 ?) - [DR(Y)S]
(avoir une grande importance ,avoir une grande renommée , être considéré, respecté , prestigieux) - [DRJ-N]
- Personnage du monde indien < Ier siècle av. J.-C..
Ashoka (plus grand roi de l'Inde connu des historiens, formalisa le droit indien, fit graver des épîtres à son nom et à sa loi, organisa les ethnies et différents royaumes de l'Inde, fit graver des édits de la loi du Dharma sur des colonnes Persépolitaine ~273 / ~232) - [(A)SK ]
(clamer la généalogie) - (personnage important)- (damer le sol (autour d'une construction ancienne)- (essayer d'insérer (qqch) dans un espace étroit) - (louanges, léguer, acte (notarié), heriter et prélever la dîme) - [(A)SK]
abréviations:
all.: concerne le vieux haut-allemand ou germanique
angl.: anglais antérieur au XIIIe siècle
br. : breton concerne une forme étendue ou brittonique
celt.: Celte, forme héritée de l'indo-européen
gall.: Gallois de la branche brittonique et du breton
gaél. :Gaélique, toutes les îles britanniques, Irlande ;Manx
gr.: ionien du Ve siècle av. J.-C. parlé sur le pourtour de la mer Noire, à Olbia (sur l'un des bras du Bug (colonie grecque), Anatolie, (Cappadoce), en provenance de Ionie, région d'Athènes.
id. : Indo-Européen
ir. : Iranien occidental
ital. : italique, toutes les langues italique d'Europe (latin et roman)
lat. : latin, deux formes latine, ancienne et moderne
mac.: Macédonien, (langue d'Alexandre le Grand) parlé en Séleucide (Perse) , Médie-Atropatène (Arménie / Iran), mer Caspienne (Nord-Iran), Gedrosie (Seistan), Sogdiane (Afghanistan), Bactriane (Pakistan), Hécatompylos (Turkménistan), Mésopotamie, Égypte, Libye
sanscr.: Sanscrit langue du nord de l'Inde
[] Autres caractéristiques
On trouve également dans le lexique peul des langues de l'Inde : sanscrit (nord de l'Inde), pâli (langue religieuse dérivée du sanscrit), tamil (sud de l'Inde), kanara ou kanada (sud de l'Inde, dont un fragment a été récemment découvert en Grèce ce qui suppose à la période antique une large diffusion dans le bassin méditerranéen)[9], telugu (sud de l'Inde), akattiyam, ardha-mâgadhî (sorte de "lingua franca" parlée dans le nord de l'Inde en particulier sous le règne d'Ashoka) dans des proportions qui restent encore à définir article.
À ceci s'ajoute la présence de lemmes et racines appartenant au khotanais (iranien sud-est oriental), langue de Bactriane (Est de la mer d'Aral) < IVe s. après J.C., ainsi que des traces d'une langue archaïque (proto-historique ?) assez proche du basque, reliée autrefois aux langues "eurasiatiques" et aujourd'hui déné-caucasien [10].
- Nombres : Contrairement à l'ensemble des langues indo-européennes, le pulaar n'appartient ni au satem, ni au centum suivant une règle établit au XIXe siècle, aujourd'hui discréditée car jugée trop simpliste par de nombreux chercheurs [11](cette règle définissant autrefois l'appartenance aux langues indo-européennes semble en effet moins évidente avec nombres de langues orientales qui présentent néanmoins dans leur lexique des lemmes apparentés ou issus de l'indo-européen).
À l'étude, on note :
- De nombreuses permutations du p en B et du p en f, (jamais l'inverse comme le définissent les règles de changements linguistiques dans les langues indo-européennes).
- La permutation fréquente du y en j et du j en y (comme c'est souvent le cas dans les langues iraniennes).
- La lettre p se prononce rarement.
- La lettre s se prononce rarement (tous les termes commençant par s ou sh dans le lexique peul sont d'origine "étrangère", française ou arabo-perse).
- Le son ch du "shin" sémitique n'existe pas en pulaar. À noter qu'au Nigéria, les Peuls ont tendance à prononcer le c (tch) comme un sh arabo-perse.
[] Le pulaar, un cas insoluble ?
Les études sur le pulaar se sont menées en parallèle avec le grave problème taxonomique que posaient les Peuls aux observateurs Européens. Elles ont vu le jour au XIXe siècle, dans un contexte de découvertes archéologiques concernant les anciennes civilisations d'Orient. Dès lors, on notera un parallèle méthodologique et fantasmatique assez proche du traitement du problème Targui et du filum berbère, générant en Occident le courant de l'orientalisme et des mythes tel que celui de l'Atlantide[12]. Celui-ci mettait en exergue une idée d'unité ancienne entre les peuples caucasoïdes de la région sahélienne et la Grèce antique sans en connaître les raisons exactes, ni leurs définitions complètes.
Jusqu'au XIXe siècle, les seuls registres d'expertises pour les chercheurs étaient la Bible où il était fait mention d'un certain nombre de peuples d'Orient et les récits d'Hérodote d'Halicarnasse et les récits mirifiques des voyageurs en Afrique.
- Dès le Ve siècle av. J.-C., les Grecs eurent vent de l'existence de terres au-delà de l'Egypte. Mais le mystère qui enveloppait ce continent fut tel, pendant des siècles, que n'importe quel récit paraissait plausible[13].
- La découverte de l'Égypte lors des campagnes napoléoniennes, les traductions de Champollion vont permettre dans un premier temps de s'attaquer au problème linguistique de cette civilisation tournée vers l'Orient.
Mais c'est avec la découverte du sanscrit par Sir Jones Williams que les choses vont s'accélérer concernant l'étude des langues orientales. Longtemps les documents matériels s'arrêtèrent au règne d'Ashoka, au IIIe siècle av. J.-C., et les brefs récit épiques de l'Inde du Nord laissés par les chroniqueurs des voyages et conquêtes d'Alexandre le Grand. C'est seulement en 1921 que Sir John Marshall avec R.D. Barneji fit sa grande découverte de la civilisation de la vallée de l'Indus, grâce aux fouilles de Mohenjo-Daro et d'Harappa.
L'étude du pulaar s'inscrit dans un contexte général des découvertes des XIXe et XXe siècles et dans un contexte géo-politique voyant la domination de l'Afrique et de l'Asie par les puissances occidentales. Par conséquent, les études seront menées suivant le même procédé que pour les études concernant l'indo-européen.
La découverte par Pietro della Valle et la description de Persépolis, la capitale du plus grand empire de l'Antiquité classique, avant celui d'Alexandre le Grand et qui entre les règne de Cyrus, de Cambyse et de Darius, soit entre 559 et 486 avant Jésus Christ, s'étendait à l'est jusqu'à l'Afghanistan actuel, au nord jusqu'au Danube, à l'ouest jusqu'en Libye, outre qu'il introduisait dans l'imaginaire occidental, des profondeurs historiques insoupçonnées ; 1.la primauté des civilisations orientales sur celles d'Occident (y compris la civilisation grecque); 2. l'expansion géographique sur plusieurs continents ; 3. leur parfaite maîtrise des éléments tant terrestres, que maritimes ; 4. leur réussite et l'importance du commerce comme vecteur de rencontres et d'échanges culturels et linguistiques. Ce qui incita les Pays "occidentaux", puis de Russie et d'Asie Mineure à se doter d'Instituts d'études spécifiques dans le domaine oriental.
C'est en France, la création de la Société Asiatique de Paris; de l' Institut des Langues orientales ; de la section des études orientales du Louvres; du GREFUL ; du Collège de France; École des hautes études et à l'étranger des sections spécialisées dans l'étude des langues orientales rattachées aux musées et universités.
Les études se mènent en prenant modèle sur la grammaire comparée des langues indo-européennes élaborée par Bopp, Ernest Renan, au milieu du siècle. Rapidement, un premier problème se posa aux chercheurs concernant la langue peule, son extension sur une aire géographique étendue, qui incitèrent à rechercher des « invariants » jusqu'ici non avérés. Ce qui fit dire qu'il n'y avait probablement pas de pullsprache à rechercher, ou une langue peule originelle, parlée par un peuple originel (Urvolk) dans son habitat originel (Urheimat), mais une dispersion sur un vaste archipel qui traverse des aires, où domine telle ou telle langue véhiculaire, diffusée par des diasporas commerçantes, ce qui conduirait ; à une « culture du voyage », modèle identique que l'on peut voir dans l'ethnolinguistique des Roms en Europe de l'Est et de l'Ouest.
C'est Maurice Delafosse qui s'inscrivant dans une croyance de l'identité judéo-syriaque des Peuls datée du XVIIIe siècle, et qui prenant exemple sur le modèle de la linguistique indo-européenne, fut l'artisan de sa transposition en Afrique de l'Ouest ([14]). Pour ce dernier le génie des langues africaines reposait sur l'existence de classes nominales. Il met en correspondance la classification linguistique et la série emboîtée des groupes ethniques; famille linguistique/ ethnique, groupe linguistique: ethnique, langue/ peuple, dialecte / tribu et sous-dialecte/ sous-tribus ...([15])
Depuis, les linguistes ont mis en cause l'impénétrabilité réciproque des grammaires qui était au principe de la séparation et donc à la généalogie des langues, pierre angulaire de l'évolutionnisme philologique et première méthode de classification des langues ([16])
Parallèlement, l'étude linguistique concernant les Peuls va croiser nombres de recherches concernant l'Orient antique ; la traduction des inscriptions découvertes à Harappa et à Mohenjo-Daro par le savant finnois A.Parpola; les recherches linguistiques sur l'Eurasiatique et les traces relevées chez de nombreux peuples à travers le monde, le basque, les langues caucasiennes, l'étrusque; la traduction des tablettes de Boghazkoï en Anatolie; l'étude du Proto-élamite découvert sur des tablettes dans le sud-est de l'Iran, à Tepe Yahya sur le plateau iranien ; les recherches archéologiques, du Penjab, du Pakistan, de Mehrgarh au Baloushistan, de l'Amou Daria en Afghanistan et la découverte des langues indo-européennes du Turkestan chinois,(les langues tokhariennes |Tokharien), les fouilles archéologiques, en Syrie,en Irak au Zagros (Iran), l'étude de ces vestiges, les travaux des chercheurs russes et leurs études comparatives (menées durant tout le XXe siècle) concernant l'ensemble du phénomène pastoral dans l'Asie centrale du néolithique au Ier siècle apr. J.-C.; les travaux de Emile Benveniste et de Georges Dumézil alors Président du Collège de France, sur les langues indo-européennes, l'unité du fonctionnement sociétal indo-européen et indo-iranien, la collecte des réCits épiques Ossètes et des légendes iraniennes, ont permis de lever le voile sur un monde ancien, l'Orient de la période antique et de mieux appréhender les relations culturelles, commerciales et linguistiques qui existaient entre ces différents peuples.
Mais ce sont les Russes grâce à leurs recherches concernant les anciennes populations du Caucase et de Russie méridionale (dès 1725) qui vont par l'impulsion de S.I Rudenko, poser comme hypothèses, l'Égypte et la Libye comme termes de la diffusion des sociétés pastorales initialisées dans le Nord de la Syrie et la Russie du sud, 2000 ans avant notre ère. Dès les années 50 S.I. Rudenko remarque les étranges correspondances entre l'ensemble du corpus peul et certaines populations d'Asie centrale. Il fera une analyse partielle d'une collecte sur le lexique du Fuutah Djalon en Guinée, et produira à cette occasion le premier dictionnaire peul /russe / russe / peul de l'histoire. Les Hongrois Görög-Karady V. [17] , G.Lazlo[18] évoquera, la possible fuite des Peuls installés en Elam (ce fut la première théorie de l'origine des Peuls, la Bible en effet faisant mention d'un peuple ne prononçant pas les s) devant les invasions hunniques ; l'Américaine Marija Gimbutas sur les migrations des populations de l'Est de l'Europe <ref< M.Gimbutas in The Prehistory of Eastern Europe I, American School of Prehistoric Research Bulletin 20, Harvad, 1956 < / ref> . Quoi qu'il en soit, durant les années 60 le pulaar est étudié avec le celte, le berbère, le basque et les langues d'Éthiopie.Ce n'est que dans les vingt dernières années que la complexité du parcours peul, engage à l'étude spécifique de cette langue - ; les indianistes (notamment les Français A. Daniélou, L. Renou[19] et Emile Sénart président de la Société asiatique de Paris)parce que iranisants, étudiant le sanscrit et traduisant les textes de l'Inde avestique, ils amèneront leur immense contribution au long travail comparatif entamé au XIXe et XXe siècle : grammaire comparée indo-européenne, grammaire comparée du sanscrit, grammaire comparée du grec, grammaire comparée du latin ,grammaire comparée gréco-irano-peul,grammaire comparée latino-irano-peul,etc., par des études comparatives distributivement centrées ou décentrées, sur chacune des langues de la famille et poursuivies par des linguistes hellénistes et latinistes, de même que les maîtres en philologie et histoire romaine vont ouvrir un champ des représentations du monde antique, de la langue peule, et de ses voisines caucasiennes et déné-caucasiennes langues caucasiennes insoupçonné à ce jour. article.
- La théorie de l'origine égyptienne des Peuls est essentiellement le fait du courant panafricaniste des indépendances africaines cherchant à circonscrire le corpus peul à l'intérieur du continent. A ce jour, malgré des recherches internationales, les lemmes concernant l'égyptien ancien trouvés dans le lexique sont extrêmement faibles (voir le "shin" sémitique), guère plus que l'arabe et n'a jamais constitué de ce fait, un trait majeur de l'identité peule.
Les Peuls furent au centre d'une entreprise comparative d'un second type associé au nom de Marguerite Dupire. Son étude monographique sur les Wodaabe du Niger intitulée Peuls nomades en 1962 fut suivie par la rédaction d'une étude ethnographique comparée" et par la recherche notamment d'une religion pré-islamique visible à travers la classe nominale énigmatique "nge" dans laquelle voisine la vache, le feu et le soleil. [20] Jean-Marie Mathieu rajoute à cette triade un autre élément important : [l'or], comme il apparaît être aussi important dans la culture Scythe et encore actuellement dans de nombreuses tribus en Inde [21].
La critique vint de la fécondité du comparatisme lui-même lorsque Khazanov (1984) [22] montra à partir d'un large échantillon de peuples pasteurs qu'aucune société pastorale n'était autarcique. Ainsi, la quête des "invariants" de l'archipel peul semble assez décevant. Dès lors, c'est l'éventail des notions élaboré depuis une dizaine d'années par l'anthropologie culturelle surtout anglo-saxonne qui effectue une critique de la discipline anthropologique à un double niveau : celui des instruments pratiques d'investigations - le fieldwork - mais également celui des cadres analytiques - la notion de modèle privilégié.
Le développement de l'archéologie et de toutes les disciplines qui en dépendent a considérablement modifié ce qu'on pourrait appeler la répartition de la matière de l'humanisme, elle n'y a pas ajouté de provinces vraiment inédite, imprévue. Seule la linguistique comparative, est parvenue au siècle dernier à faire admettre des vues et des méthodes radicalement nouvelles: C'est pour éviter les limites de l'orthodoxie et pour l'avoir expérimenté et digéré, que de nouvelles générations de chercheurs, pour l'Inde, pour l'Iran, pour la Grèce, pour Rome, pratiquent un comparatisme « pur », évitant sagement de former une Ecole [23]
Cependant aux interrogations des linguistes, c'est désormais la science dure qui répond. En 1988, les généticiens L.Cavalli-Sforza et Alberto Piazza, ont lancé une étude mondiale afin d'établir un arbre phylogénétique mettant en présence les correspondances entre un arbre génétique et un arbre linguistique. Ceci afin de déterminé les migrations humaines à travers le monde à la plus lointaine époque. Les résultats concernant les prélèvements sur un groupe peul urbanisé contredisant le classement linguistique officiel, incitèrent prudemment L.Cavalli-Sforza et Alberto Piazza à faire de cette langue un isolat[24] / [25].
L'étude de cette langue n'est pas difficile si le modèle d'étude est celui du voyage, de l'assimilation au cours des siècles, du mouvement, de l'extra-territorialité et de l'adaptation.
[] Notes et références
- ? Le mot fulbe est une corruption de "ful?e" en langue peul, qui veut dire peuls - les gens, et non pas la langue
- ? J.Marie Mathieu, Bergers du Soleil ; l'Or Peuls, ed. DESIRIS
- ? Dr. George Boeree de la Shippensburg University
- ? thèse anglo-saxonne déjà ancienne
- ? p.20 Figures Peules
- ? Alain Daniélou, La Civilisation des différences, Kailash, 2004
- ? Alain Daniélou, Mythes et dieux de l'Inde. Le polythéisme hindou, Flammarion, 2007, p. 10
- ? Dictionnaire pluridialectal des racines verbales du peul / anglais / français,de Christiane Seydou, 1994,ed. Karthala
- ? Alain Daniélou p. 152 La civilisation des différences, 2004, ed. Kailash
- ? Colin Renfrew p. 100 à 200 "protolexique", "niches du proto-indo-européen" in L'Énigme indo-européenne , 1990, ed. Flammarion
- ? C. Renfrew, p 88
- ? Rappel, les Peuls furent fait tour à tour: Perses, Égyptiens, Nubiens, Éthiopiens, Polynésiens, Malais, Indiens, Berbères, Juifs, Romains, Gaulois, Pélasges, Bohémiens et bien sûr Atlantes !
- ? Voir carte espagnole de l'Afrique établie en 1500 de notre ère et montrant comment les Européens voyaient l'Afrique : le Sahara est peuplé de rois et de prélats blancs et de châteaux jusqu'au fleuve Niger. Portion de carte par Juan de la Cosa, fac-similé du British Museum, Londres (Alain Clifton) 170-171
- ? Hazard 1998 ; 262
- ? Schmitz 1998b : 110
- ? Szulmajster-Celnikier 1998
- ? Le mariage dans les contes africains, Khartala, 1994
- ? G. Lazlo in The Significance of the Hun Empire, Acta Archeologica Academiae Scientiarum Hungaricae, II, 1951
- ? Louis Renou et Jean Filliozat, L'Inde classique : manuel des études indiennes, 2 vol. Imprimerie nationale, 1949-1953, Paris; Études védiques et pâninéennes, IV,1958, Paris (une étude comparative rare sur les maryani envahisseurs aryas d'Égypte)
- ? p21 Figures Peules; M. Dupire 1970 : 14
- ? p 209 Les Bergers du Soleil, l'Or Peul, 1998
- ? Anatoli M.Khazanov in Nomads and the outside world, Cambridge University Press XXVIII
- ? p. 306, Georges Dumézil Mythes et Dieux des Indo-Européens, 1992
- ? numéro spécial in La Recherche, revue n° 302, octobre 1997
- ? site de la Faculté de Medecine de Marseille, 2003
note 2: Jean-Marie MATHIEU: Les Bergers du Soleil, l'Or peul, Éd. DésIris 1998
[] Voir aussi
[] Articles connexes
[] Liens externes
- (en) Le pulaar sur Ethnologue.com
- (fr) www.ethnologue.fr/univ.Médecine de Marseille (site archivant les résultats des recherches phylogénétiques de L.Cavalli-Sforza et A.Piazza)
[] Bibliographie
- (en) Sonja Fagerberg-Diallo, « Milk and Honey: Developing Written Literature in Pulaar », in the Yearbook of Comparative and General Literature, 1995, n° 43, Indiana University
- (en) Sonja Fagerberg-Diallo, « "Learning to Read Woke Me Up!": Motivations, and Constraints, in Learning to Read in Pulaar (Senegal) », Adult Education and Development, 2002, n° 58, p. 45-60
- (en) Mamadou Ousmane Niang, Constraints on Pulaar phonology, Lanham, Md. : University Press of America, 1997 (ISBN 0761806113)
- (en) Mamadou Niang, Pulaar-English / English-Pulaar Dictionary, New York, Hippocrene Books, 1997
- (en) Yero Sylla, Grammatical Relations and Fula Syntax, Los Angeles, University of California, 1979 (thèse PhD)
- (fr) Maurice Delafosse, Dictionnaire français-peul ... précédé d?une notice sur la vie et les travaux du Dr. Jean Cremer ... dans Société française d?ethnographie, Matériaux d?ethnographie et de linguistique soudanaises, etc. tome 1. 1923
- (fr) Louis Léon César Faidherbe, Vocabulaire d'environ 1,500 mots français avec leurs correspondants en ouolof de Saint-Louis, en poular (toucouleur) du Fouta, en soninké (sarakhollé) de Bakel, 1864, Saint-Louis, Imprimerie du Gouvernement, 1864, 70 p.
- (fr) Louis Faidherbe, « Dictionnaire de la langue poul, par le général Faidherbe, augmenté par le Docteur Quintin », Bulletin de la Société de Géographie, septembre-octobre 1881, p. 332-354
- (fr) Louis Faidherbe, Grammaire et vocabulaire de la langue poul à l'usage des voyageurs dans le Soudan avec une carte indiquant les cntrées où se parle cette langue, Paris, Maisonneuve et Cie, 1882 (2e édition), 165 p.
- (fr) Henri Gaden et E. Leroux, Le poular : dialecte peul du Fouta sénégalais, 1912-1914
- (fr) Pierre Gourou, Les aventures de Kataboum (conte bilingue), L'Harmattan, 1997, 24 p. (ISBN 2-7384-5020-2)
- (fr) R. Labatut, D. M'bodj et A. Mohamadou, Peul. Méthode de langue, Bpi du Centre Pompidou, 1997
- (fr) Anne Leroy, Parlons pular : dialecte du Fouta Djalon, L'Harmattan, 2002
- (fr) A. Mohamadou, Classification et représentation des propriétés lexicales en peul, Éditeur Suzanne Platiel, 2000 (ISBN 2910809021)
- (fr) Oumar Niang, Description phonologique, morphologique, organisation et fonction de catégorisation des classes nominales en pulaar, thèse de doctorat soutenue le 24 février 2007 à La Maison des Sciences de l'Homme et de la Société, université de Poitiers.
- (fr)Rudenko,S.I., Dictionnaire Russe/Peul-Peul/Russe, ed. Karthala,1958
- (fr) Jean Schmidt, La Phonologie du poular du Fouta Toro et les interférences français-poular, 1974
- (fr) Christiane Seydou, Dictionnaire pluridialectal des racines verbales du peul : peul-français-anglais, Karthala, 1998, 952 p. (ISBN 2865378632)
- (fr) G. V. Zubko, Dictionnaire Peul-Français, Osaka, National Museum of Ethnology, 1995
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La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/ Peul
Revue de presse Peul
