Desole pas de resultatFlickr Badge Paul-Armand
Un article de Wikipedia.y-project.com.Image:Challemel.jpg Paul-Armand Challemel-Lacour Paul-Armand Challemel-Lacour, né à Avranches le 19 mai 1827 et mort à Paris 26 octobre 1896, est un homme d'État français. Après avoir ses études à l?École Normale Supérieure, il enseigne la philosophie à Pau puis à Limoges. Ses opinions républicaines lui valent d?être arrêté en 1851 après le coup d'état de Napoléon III. Exilé au bout de quelques mois de détention, il voyage sur le continent, donne des conférences en Belgique et devient professeur de littérature française à l?École polytechnique fédérale de Zurich en 1856. Revenu en France après l?amnistie de 1859, son projet des cours sur l?histoire et l?art est immédiatement supprimé et il est obligé de vivre de sa plume en contribuant de façon régulière à des périodiques. Il assure la critique littéraire du Temps, gère la Revue des Deux Mondes et dirige la Revue politique. Nommé préfet du Rhône à la chute du Second Empire en septembre 1870 par le gouvernement de défense nationale, il doit réprimer le soulèvement révolutionnaire à Lyon. Démissionnaire le 5 février 1871, il est élu à l?Assemblée Nationale en janvier 1872 et, en 1876, au Sénat. Siégeant d?abord dessus à l?extrême gauche, mais son tempérament philosophique et critique n?était pas en harmonie avec les audaces de l?extrémisme français et son attitude envers les questions politiques s?est régulièrement modifié jusqu?à devenir sur la fin de sa vie le premier représentant du républicanisme modéré. Du vivant de Gambetta, il fut néanmoins l?un de ses plus ardents défenseurs et un temps rédacteur de son organe, la République française. En 1879, il est nommé ambassadeur de France à Berne, puis à Londres en 1880. Peu diplomate, il démissionne en 1882 et devient ministre des affaires étrangères en février 1883 dans le cabinet de Jules Ferry, mais se retire en novembre de la même année. Son éloquence claire et raisonnée l?a placé en tête des orateurs français de son époque. Élu vice-président du Sénat en 1890, il succède à Jules Ferry au fauteuil de président du 27 mars 1893 au 16 janvier 1896 où il se distingue par la vigueur avec laquelle il soutient le Sénat contre les empiétements de la Chambre avant que sa santé chancelante ne le force à démissionner en 1896. Élu à l?Académie française en 1893, il a, outre ses propres ouvrages dont certains ont été traduits en allemand et en turc, lui-même effectué des traductions et procédé à la publication des ?uvres de Louise d'Épinay en 1869.
[] Références
[] ?uvres
[] TraductionsHeinrich Ritter, Histoire de la philosophie moderne, Traduction française précédée d'une introduction par P. Challemel-Lacour, Paris, Ladrange, 1861 Giacomo Leopardi, Paradoxes philosophiques, Traduits par Paul-Armand Challemel-Lacour avec une préface, Paris, Champion, 1914 [] ÉditionsLouise Florence Pétronille Tardieu d'Esclavelles d?Épinay, Lettres à mon fils, Éd. par Paul-Armand Challemel-Lacour, Paris, A. Sauton, 1869 [] BibliographieÉdouard Krakowski, La naissance de la IIIe république ; Challemel-Lacour, le philosophe et l'homme d'état, Paris, V. Attinger, 1932 Henri Avenel, Comment vote la France; dix-huit ans de suffrage universel, 1876-1893. Biographies avec portraits de Casimir-Périer, Challemel-Lacour, Burdeau et Dupuy, Paris, Librairies-imprimeries réunies, 1894 DernierMirror La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Armand Challemel-Lacour |