Parthénon
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| Monuments de l'acropole d'Athènes 1 Patrimoine mondial de l?UNESCO |
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Façade ouest du Parthénon |
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| Latitude Longitude |
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| Pays | ||
| Type | Culturel | |
| Critères | i, ii, iii, iv, vi | |
| 404 | ||
| Région 2 | Europe/Amérique du Nord | |
| Année d?inscription | 1987 (11e session) | |
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Le Parthénon ? en grec ancien ???????? Parthen?n, littéralement « le local des vierges » (???????? parthénos) ? est un édifice situé sur l'Acropole d'Athènes. Ce monument ne serait pas un temple, car aucun autel n'y est associé, mais plutôt un « trésor », un bâtiment dont la vocation est de mettre en sûreté l'argent de la ligue de Délos. Un temple plus ancien sur l'Acropole était consacré à Athéna et fut plus tard reconstruit sous le nom d'Érechthéion. Le Parthénon est probablement le plus connu des monuments grecs classiques, il est aussi considéré depuis l'Antiquité comme le modèle achevé du temple dorique.
Sommaire |
[] Édification du bâtiment
Le Parthénon, commandité par Périclès, a été bâti en onze ans, de -447 à -436, sur l'emplacement d'un édifice détruit lors du sac de l'Acropole en -480, pendant les guerres médiques. Phidias en a conçu les plans et sculpté la décoration, l'architecte était Ictinos et l'entrepreneur Callicratès. Sa construction a nécessité le travail de centaines d'artisans-artistes (les deux notions n'étaient pas clairement séparées chez les Grecs de l'Antiquité ? cf. art de la Grèce antique). Agatharcos a participé au Parthénon au niveau des perspectives : il y a concrétisé ses recherches.
On possède encore quelques-uns des comptes financiers du chantier. Le Parthénon avec la statue d'Athéna et les Propylées aurait coûté 2 000 talents, somme colossale qui provenait en partie du trésor de la ligue de Délos. Plutarque rapporte dans sa Vie de Périclès (14, 1-2) que celui-ci proposa de prendre à sa charge les dépenses, pourvu qu'on inscrivît son nom sur le monument. L'anecdote est douteuse, mais témoigne des résistances rencontrées à l'époque face à ce projet pharaonique, y compris parmi les alliés d'Athènes.
Son raffinement architectural, la perfection de ses proportions et la qualité de sa décoration étaient réputés dès l'antiquité.
[] Données architecturales
Le Parthénon mesure 69,5 mètres sur 30,88 mètres, dimensions qui ne peuvent être comparées à celles des grands temples ioniques, comme l?Héraion de Samos ou l'Artémision d'Éphèse, qui dépassent tous la centaine de mètres. Il est réalisé en marbre du Pentélique.
L'édifice est aménagé de manière à mettre en valeur la statue de Phidias : la péristasis (espace de la colonnade extérieur), le pronaos (vestibule d'entrée dans le naos) et l'opisthodome (symétrique, à l'arrière du pronaos) sont fortement réduits pour ménager de la place. Le naos est large de 9,815 mètres et entouré d'une colonnade faisant retour arrière derrière la statue. La pièce ouvrant à l'ouest abrite le trésor de la ligue de Délos.
Le sècos (partie fermée de l'édifice) est amphiprostyle (colonnade seulement sur les petits côtés) et hexastyle (à 6 colonnes), surélevé de deux degrés. Il est entouré par une colonnade (ou portique) octostyle et non hexastyle, comme c'est l'usage à l'époque. Dessinée selon un plan rigoureusement dorique, elle compte deux fois plus de colonnes en longueur, soient 17 (8 × 2 + 1 pour l'angle) × 2 pour les longueurs et 8 × 2 - 4 (colonnes d'angles) pour les façades, pour un total de 46 colonnes.
[] Corrections optiques
Un système de correction optique très précis permet de donner l'illusion d'une verticalité et d'une horizontalité parfaite alors que les stylobates et les architraves sont incurvés. De plus, les colonnes ne sont pas parallèles mais sont inclinées vers un point de fuite situé en hauteur (ce qui se voit d'autant plus que la colonne est loin du centre du temple). Enfin, les colonnes elles-mêmes sont modifiées pour ces raisons optiques : les colonnes d'angles sont plus épaisses (car, se détachant sur le vide, elles sembleraient sinon trop minces) et elles sont, ce qui est très courant, légèrement renflées au ? de la hauteur (l'?il ayant tendance à voir à cet endroit un étranglement).
Outre l'aspect esthétique, ces corrections ont aussi, plus prosaïquement, des avantages techniques : elles facilitent l'écoulement des eaux par la courbure du sol, et renforcent la structure de l'ensemble par l'élargissement des colonnes d'angle. Cependant, elles rendent également plus délicate la taille de chaque bloc de pierre, ainsi que le travail de jointoyage.
[] Décoration
À l'origine, le Parthénon avait une riche décoration de marbre peint, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur du bâtiment.
[] La statue d?Athéna
Les descriptions parlent d'une statue chryséléphantine (d'or et d'ivoire) de douze mètres de hauteur composée d'un squelette de bois sur laquelle étaient posées des plaques d'ivoire. Ce matériau étant fragile et pouvant se dessécher, on l'entretenait au moyen d'une eau huilée qu'on gardait à disposition dans un bassin au pied de la statue. La couche d'huile laissait une pellicule protectrice empêchant l'évaporation et donnant un lustre à l'ivoire. Cette statue fut construite par Phidias, elle se trouvait à l'intérieur du Parthénon.
Il existe encore plusieurs copies en marbre de cette statue : Athéna était en armes, portant casque et bouclier. Sur ce dernier était représenté le combat contre les Amazones. Périclès et Phidias y auraient été inclus comme personnages, ce qui, pour l'époque, était scandaleux, l'art religieux devant rester anonyme et ne pas glorifier l'auteur.
[] Les frises
Ordre dorique oblige, la frise extérieure est faite de triglyphes (trois bandes verticales) alternant avec des métopes (parties plates) sur lesquelles sont sculptées des scènes traditionnelles :
- Ilioupersis;scène du sac de Troie (façade nord : 32 métopes ; trois métopes sont conservées) ;
- Centauromachie (façade sud : 32 métopes) ;
- Gigantomachie (façade est : 14 métopes) ;
- Amazonomachie (façade ouest : 14 métopes).
Le naos (ou cella) en revanche est décoré de façon inattendue, au dessus d'une architrave dorique, d'une frise ionique cette fois-ci, donc en continu. C'est celle-ci qu'on nomme généralement « frise du Parthénon » ou « Frise des Panathénées » car elle semble représenter la procession de cette fête.
De structure complexe, mesurant 160 mètres de long, comprenant 360 personnages, elle représente une procession comprenant hommes, héros éponymes des tribus grecques, dieux, chevaux d'une cavalcade et divers objets cultuels. De nombreux chars pour les apobatai (pluriel d'???????? / apobátês) sont aussi présents. Ce sont des guerriers en armes sautant en marche des chars pour y remonter après avoir couru à côté ; ces athlètes participaient à un concours et le meilleur d'entre eux recevait comme prix une amphore d'huile tirée des oliviers sacrés. Il est possible que cet exercice d'essence religieuse provienne du fait qu'Érichthonios passait pour l'inventeur du char.
Parmi les mortels se trouvent peut-être ? les exégètes ne s'accordent pas ? les ergastinai / ??????????, femmes chargées de tisser le péplos dont on habillait une statue de bois d'olivier d'Athéna Polias (??????, « protectrice de la cité », gardée dans l'Érechthéion) pendant les Panathénées. Il est notable que des mortelles soient représentées : en effet c'est une des rares cérémonies auxquelles elles étaient conviées.
On propose une autre interprétation du sujet de cette frise.
On a découvert l'existence de cette légende grâce aux bribes d'une pièce d'Euripide retrouvées sur un morceau de papyrus. Il s'agit de l'histoire d'Érechthée, l'un des premiers rois d'Athènes, qui dut repousser l'armée d'un rival, Eumolpe. Il consulte l'oracle de Delphes qui lui dit qu'il doit sacrifier l'une de ses filles, vierge, pour sauver la cité. Il va le faire et ainsi sauver son peuple.
Si l'on suppose que la frise représente cette légende : Le cortège des cavaliers devient alors l'armée d'Érechthée qui se rassemble pour célébrer la victoire. Dans la scène centrale, l'homme portant une robe de prêtre serait alors Érechthée. Le vêtement plié serait le vêtement funéraire que la jeune fille devra porter lors du sacrifice. Et enfin la femme se tenant à côté d'Érechthée serait son épouse, Praxithée, première prêtresse d'Athéna. Elle se tourne vers une autre de ses deux autres filles qui approche avec un linge ou un couteau de cérémonie sur le coussin qu'elle porte sur la tête.
Cette proposition permet également d'expliquer la présence deux dieux olympiens et la juxtaposition des éléments du sacrifice. De nombreux arguments alimentent cette interprétation. En particulier, le fait qu'Érechthée devait avoir son temple sur l'Acropole.[réf. nécessaire]
La frise n'a, comme les autres formes d'art religieux pour les Grecs, aucune valeur esthétique en soi : c'est une représentation. De plus, elle était trop haut placée pour être admirée. C'est cependant, pour un public moderne, l'une des frises grecques les plus achevées. De plus, bien que parfois d'interprétation délicate, elle renseigne sur la vie quotidienne et dépeint des scènes de la procession avec luxe de détails.
[] Les frontons
Le temple possède deux frontons triangulaires sculptés, exécutés entre 438 et 432 av. J.-C. Ils ont été décrits par Pausanias (I, 24, 5?7), ce qui rend possible aujourd'hui la distinction entre les deux, actuellement très mutilés. Le fronton est représente la naissance d'Athéna, le fronton ouest la querelle entre Athéna et Poséidon pour l'attribution de l'Attique (voir aussi à Athènes).
- élément 1
- élément 2
- élément 3
[] La fonction du Parthénon
Contrairement à l'idée généralement répandue, le Parthénon ne serait pas un temple mais un trésor. Ce ne serait pas un édifice de culte mais un monument destiné à abriter l'ex-voto colossal qu'est la statue d'Athéna Parthénos, ?uvre de Phidias. Il fut conçu par ce dernier tout entier dans cette perspective. Sa fonction secondaire, comme trésor, fut d'accueillir les réserves de métal monnayé d'Athènes et le trésor de la Ligue de Délos.
L'argumentation selon laquelle le Parthénon n'est pas un temple s'appuie sur les observations suivantes :
- La statue d'Athéna Parthénos qui occupe la salle principale à l'est n'est pas une statue de culte mais une offrande : elle n'a fait l'objet d'aucun rite connu, aucune prêtresse n'y était attachée.
- Si le Parthénon était le temple d'Athéna Parthénos, il devrait plutôt s'appeler Parthénion (de la même façon que l'Artémision est le temple d'Artémis, l'Héraion le temple d'Héra, etc.)
- L'Athéna qui fait l'objet du culte principal sur l'Acropole, notamment lors de la célébration des Panathénées, est Athéna Polias, dont la statue cultuelle, le xoanon (en bois), est conservée à l'Érechthéion, qui était le véritable temple de l'Acropole.
- À l'origine, le terme de Parthénon ne désigne que la salle Ouest du bâtiment, qui contient les offrandes et les réserves de métal monnayé, auparavant conservées dans le Vieux Temple d'Athéna Polias. Il n'y a pas pour l'instant d'explication convaincante pour cette appellation.
Le Parthénon est donc du point de vue de sa fonction comparable aux bâtiments votifs de Delphes (le Trésor des Athéniens par exemple), d'Olympie ou de Délos : c'est un trésor, à la fois parce qu'il est construit autour de la statue d'Athéna Parthénos et parce qu'il comporte une chambre-forte.
[] De l'Antiquité à nos jours
[] Histoire du Parthénon jusqu'au XIXe siècle
Le Parthénon est demeuré quasiment intact pendant plusieurs siècles. Il l'était probablement au IVe siècle, alors qu'Athènes n'était plus qu'une bourgade provinciale de l'Empire romain. Vers le Ve siècle, la statue d'Athéna aurait été emmenée à Constantinople par un empereur romain. On perd ensuite sa trace : elle fut peut-être détruite pendant le pillage de Constantinople lors de la quatrième croisade, en 1204.
Au VIe siècle, le Parthénon est transformé en église consacrée à la Vierge Marie. La reconversion en église a conduit à la destruction des colonnes intérieures et l'ouverture de plusieurs portes. Certaines statues de dieux païens ont probablement été retirées et détruites délibérément à cette époque.
En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée. Hormis un minaret qui lui est ajouté, il est peu modifié à cette époque. De nombreux visiteurs du XVIIe siècle ont témoigné du bon état de conservation du bâtiment. Contrairement à la réputation que leur firent les Européens plus tard, les Ottomans étaient généralement respectueux des monuments anciens qui se trouvaient sur leur territoire.
En 1674, l'édifice est minutieusement dessiné par un artiste anonyme, accompagnateur du marquis de Nointel, ambassadeur de Louis XIV de France auprès de la Sublime Porte. Ces relevés, dits à tort « de Carrey », sont aujourd'hui très précieux pour identifier les nombreux fragments des décors du Parthénon.
En 1687, le Parthénon subit l'une de ses plus terribles blessures. Les Vénitiens attaquent Athènes et les Ottomans se fortifient sur l'Acropole, en utilisant le Parthénon comme poudrière. Le 26 septembre, un boulet vénitien touche le bâtiment, qui explose sur le coup. Les structures internes et ce qui restait du toit est détruit, une bonne partie des piliers sont décapités, notamment dans la partie sud. Les sculptures sont gravement endommagées. De nombreux débris de décor jonchent le sol et sont alors emportés par les visiteurs successifs, comme souvenir de voyage.
[] Les « marbres d'Elgin »
Les Européens visitent Athènes. Les ruines du Parthénon sont alors abondamment dessinées et peintes. La sympathie pour la cause de l'indépendance grecque gagne toute l'Europe, qui s'inquiète de la conservation des monuments anciens.
En 1801, Lord Elgin, l'ambassadeur britannique à Constantinople, avait donné comme objectif à son équipe de mesurer, mouler et dessiner les antiquités athéniennes, et plus particulièrement celles sur l'Acropole. L'accès leur en étant refusé, un firman, acte de la Chancellerie du Grand Vizir, était nécessaire. En juillet 1801, les troupes britannico-turques reprirent Le Caire aux Français ; la Porte ne pouvait plus rien refuser à l'ambassadeur britannique. Le texte du firman fut suggéré par le Chapelain de Lord Elgin, le Révérend Hunt. Celui-ci réclamait le droit d'entrer dans la citadelle et de dessiner et mouler les temples ; le droit d'ériger des échafaudages et de creuser partout où ils souhaiteraient découvrir les anciennes fondations ; le droit d'emmener toute sculpture ou inscription qui ne soit pas comprise dans les fortifications de la citadelle. Seule l'interprétation de ce texte officiel long et ambigu comptait. Hunt sut imposer sa version au Disdar, gouverneur d'Athènes.
L.S. Fauvel, représentant de la France, était le seul à pouvoir s'opposer aux Britanniques, par la grande influence qu'il exerçait à Athènes, dans la petite guerre diplomatique et archéologique qui opposait Français et Britanniques dans cette ville. Or, il se trouvait en prison, arrêté, comme tous les Français résidant dans l'Empire Ottoman, dès le début de la campagne d'Égypte.
Hunt avait obtenu le droit pour tous les Britanniques d'entrer sur l'Acropole. Le Disdar l?autorisa aussi à utiliser le matériel (chariot et échafaudages) de Fauvel. Le plus important fut l?interprétation du firman que Hunt réussit à imposer. En effet, la différence entre « creuser et emmener » ou » emmener et creuser » semblait minime. Le Disdar fit aussi une erreur. Il offrit à Elgin deux métopes, en récompense de la victoire du Caire. Ce fut la brèche par laquelle Hunt et Lusieri s'engouffrèrent.
En dix mois, la moitié des sculptures furent enlevées, ainsi que sept métopes et vingt dalles de la frise, que l'on sciait en deux et dont on abandonnait le dos à cause de leur poids. Durant l'été et l'automne 1802, deux autres métopes et six dalles de la frise furent descendues de l'Acropole. En septembre 1802, Lusieri écrivit à Elgin : « J'ai le plaisir, My Lord, de vous annoncer que nous possédons maintenant la huitième métope, celle avec le Centaure portant la femme. Elle nous a causé beaucoup de problèmes et j'ai été obligé d'être un peu barbare. »
Tout ce travail se fit grâce au firman et aussi grâce à un envoi continu de cadeaux divers à l'administration turque, afin de conserver sa bienveillance. Mais, en 1803, le nouvel ambassadeur à Constantinople, remplaçant Elgin, refusa de demander le renouvellement du firman, et il écrivit au consul britannique à Athènes, Logotheti, que l'on ne devait plus prendre aucune statue ou colonne sur les monuments. En 1805, le Voïvode d'Athènes interdit toute fouille en Attique. Le mal était fait, trois ans après le départ d'Elgin et le voyage de nombreux bateaux, il restait encore 40 caisses de marbres au Pirée.
Ces pièces se trouvent aujourd'hui au British Museum. La Grèce en réclame la restitution, mais le British Museum, dont les collections sont inaliénables, ne veut pas en entendre parler. Le musée du Louvre possède aussi trois fragments[1], la plupart des restes étant conservés au musée de l'Acropole, à Athènes.
Après l'indépendance de la Grèce, en 1832, le minaret du Parthénon est détruit, puis progressivement les bâtiments modernes et médiévaux.
Aujourd'hui, il faut aller au Louvre, au musée d'Athènes et au British Museum si l'on veut voir l'ensemble restant de la décoration des frises et frontons de l'un des plus beaux édifices antiques.
[] Fouilles archéologiques, restaurations récentes
La colonnade, soufflée par l'explosion de 1687, a été restaurée une première fois entre 1923 et 1930 par Balanos.
Une seconde campagne de restaurations, depuis les années 1980, tente de corriger les erreurs commises antérieurement, et surtout, comme dans les autres monuments de l'Acropole, de remplacer les crampons de fer par des éléments de titane pratiquement inaltérables.[2]. Ce travail s'appuie sur une étude très minutieuse de l'architecte Manolis Korrès.
[] Références
- ? Le Louvre possède la plaque dite « des Ergastines » (Ma 738), issue de la frise Est, le bloc X de la métope Sud (Ma 736), représentant un Centaure enlevant une femme lapithe et la tête dite « Weber-Laborde » (Ma 740), généralement considérée comme la tête d'Iris, figure N du fronton Est.
- ? Notes de l'auteur de l'image présentée : « Reconstruction de la colonnade, côté nord »
[] Voir aussi
[] Bibliographie
- (en) Acropolis Restoration. The CCAM Interventions, éd. R. Economakis, Londres, 1994.
- (de) Parthenon-Kongress Basel, éd. E. Berger, Mayence, 1984.
- J. Baelen, Chronique du Parthénon. Guide historique de l'Acropole, Belles Lettres, 1956 (ISBN 2251332006).
- (de) E. Berger, The Parthenon in Basel: Dokumentation zu den Metopen, Mayence, 1986.
- (en) F. Brommer, The Sculptures of the Parthenon, Thames & Hudson, Londres, 1979.
- B. Holtzmann, L'Acropole d'Athènes, Monuments, cultes et histoire du sanctuaire d'Athèna Polias, Picard, Paris, 2003 (ISBN 2708406876).
- Laurent Saget, « La Parthénos de Phidias en lumière », dans Chronozones no 11 (2005), UNIL/IASA, Lausanne (ISSN 1422-5247).
[] Liens externes
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Parthénon
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