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{revue}
Mihrab surnommé Porte du paradis, provenant du mausolée de Ali ibn Jafar à Qom. Conservé au Musée national d'Iran
Mihrab de la Grande mosquée de Cordoue.
Dans une mosquée, le mihrab (arabe : مِحْراب [miḥrāb], sanctuaire), souvent décoré avec deux colonnes et une arcature, est une niche qui indique la qibla, c'est-à-dire la direction de la ka'ba à La Mecque vers où se tournent les musulmans pendant la prière. Il est souvent au milieu du mur de la qibla. A préciser que le mihrab n'a jamais été préconisé par Mahomet. En effet, cette innovation date de la fin du premier siècle de l'Hégire. Cependant, les théologiens de l'islam ont été unanimes à juger le mihrab comme une bonne innovation religieuse. Certaines sources voient dans le mihrab un ajout architectural, permettant l'amplification de la voix de l'imam, qui lui permet d'être entendu par les fidèles qui prient derrière lui. Cet ajout a été repris, en un peu plus grand, dans les églises orientales (byzantines, arméniennes et maronites), auquel a été ajouté une coupole centrale, qui offrait une amplification encore meilleure de la voix de l'officiant. Un des plus remarquables mihrab de l'art arabo-musulman, est celui se trouvant dans la Grande mosquée de Kairouan en Tunisie ; c'est également l'un des mihrab les mieux conservés du monde islamique1. Sa précieuse décoration, datant du IXe siècle, se distingue par : 2
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