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Revue de presse J.R.R._Tolkien
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John Ronald Reuel Tolkien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

(Redirigé depuis J.R.R. Tolkien)
« Tolkien » redirige? ici. Pour les autres significations, voir Tolkien (homonymie).

John Ronald Reuel Tolkien

Tolkien en 1916, portant son uniforme de l'armée anglaise durant la Première Guerre mondiale (source : biographie de Humphrey Carpenter)

Nom John Ronald Reuel Tolkien
Surnom Tollers pour ses amis et Ronald pour sa famille
L'abréviation J. R. R. Tolkien est souvent utilisé en écriture pour éviter d'avoir à écrire entièrement son nom (mêmes raisons pour l'abréviation JRRT)
Naissance 3 janvier 1892
Bloemfontein (Afrique du Sud)
Mort 2 septembre 1973 (81 ans)
Bournemouth (Royaume-Uni)
Nationalité Royaume-Uni Royaume-Uni
Profession(s) Auteur, Académicien, Philologiste
Genre(s) Littérature d'enfance et de jeunesse, High fantasy, Traduction, Critique, Poésie
?uvres notables Bilbo le Hobbit
Le Seigneur des Anneaux
Le Silmarillion (posthume)
Prix décerné(s) - International Fantasy Award (1957)
- Prix Locus du meilleur roman de fantasy (1978)
- Mythopoeic Fantasy Award (1981)
Début des travaux Bilbo le Hobbit, 1937
Signature
Fiche IMDb

John Ronald Reuel Tolkien [d??n ????nld ???u??l ?t??lki?n], souvent écrit J. R. R. Tolkien (« Ronald » pour sa famille), était un philologue et écrivain britannique, né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud) et mort le 2 septembre 1973, à Bournemouth (Royaume-Uni).

C'était un fervent catholique. Ami proche de C. S. Lewis, il faisait partie comme lui du groupe littéraire des Inklings.

Sommaire

[] Biographie

[] Enfance

John Ronald Reuel Tolkien naît le 3 janvier 1892 à Bloemfontein, en Afrique du Sud. Sa mère, Mabel Suffield, fait partie d'une famille commerçante des Midlands (Angleterre), alors que la famille de son père, Arthur Tolkien, est d'origine allemande et a émigré en Angleterre au XVIIIe siècle. Tolkien est donc anglais, contrairement à ce que l'on lit parfois.

En 1896, à cause de ses problèmes de santé, sa mère décide de retourner en Angleterre près de Birmingham où il passe le reste de son enfance. Son père, resté en Afrique du Sud, meurt là-bas. En 1904, sa mère meurt à son tour. Il sera d'abord placé sous la tutelle d'un prêtre catholique, le père Francis Morgan, puis d'une tante à partir de 1905.

[] Jeunesse

En 1916, il épouse Edith Bratt, une amie d'enfance dont il était amoureux depuis longtemps, mais que le prêtre de son enfance avait tenue à distance, car celui-ci voulait que John ne se consacre qu'à ses études avant de se lancer dans une relation amoureuse.

Il s'engage ensuite dans l'armée et sert dans les Lancashire Fusiliers pendant la Première Guerre mondiale durant laquelle il participe à la meurtrière bataille de la Somme. Il est rapatrié en 1917 pour cause de « fièvre des tranchées ». C'est à cette époque que, déjà passionné de langues imaginaires, il crée la langue des Elfes, le haut-elfique ou quenya et écrit les prémices de la mythologie du Silmarillion, sous le titre Les Contes Perdus.

[] L'universitaire et l'écrivain

En 1919, il est diplômé d'Oxford. Il travaille tout d'abord comme lexicographe sur le fameux Oxford English Dictionary de 1919 à 1921, puis obtient un poste de maître-assistant à Leeds. En 1924, il devient professeur de langue anglaise. En 1925, il revient à Oxford (Merton College) pour une chaire de langue ancienne (anglo-saxon). En 1945, il enseigne la langue et la littérature anglaises jusqu'à sa retraite en 1959.

Son premier livre Bilbo le Hobbit a été inventé sous forme orale, puis mis par écrit (inachevé), pour ses enfants. Découvert par une étudiante, puis par un éditeur, le manuscrit est achevé, puis publié, en 1937. A la demande de son éditeur, il travaille à partir de 1938 sur Le Seigneur des Anneaux qui n'est publié qu'en 1954-1955 ; son succès ne s'est pas démenti, dès les années 1950 mais surtout à partir du milieu des années 1960, notamment au sein des milieux hippies[réf. nécessaire] et chez les étudiants américains. En 1978 paraît une première adaptation cinématographique partielle, animée, réalisée par Ralph Bakshi. Ce film, partiellement réalisé en rotoscopie, arrête le récit au milieu du 2e tome, Les deux tours. Le réalisateur néo-zélandais Peter Jackson a adapté quant à lui l'intégralité de l'?uvre dans trois films à succès tournés ensemble, mais sortis successivement en salles en 2001, 2002 et 2003 - seule cette adaptation peut être considérée comme une "trilogie".

Tolkien était autant philologue que linguiste. Spécialiste du dialecte mercien (Mercian) du vieil anglais (qu'on parlait dans le centre de la Grande-Bretagne, entre 450 et 1150) et du moyen anglais (1150 - 1500), il a enseigné d'autres langues germaniques (norrois et gotique). Il parlait l'afrikaans, le latin, le grec, l'hébreu, le gallois et le finnois qu'il aimait particulièrement, contrairement au français.

Tombe de J. R. R. Tolkien
Tombe de J. R. R. Tolkien

[] Fin de vie

C'est le 29 septembre 1971 qu'Edith, sa femme, meurt. Sur sa tombe, il fait graver après son nom, Lúthien. Il la rejoignit le 2 septembre 1973, et avait demandé que soit gravé, pour lui, le nom de Beren (Lúthien et Beren sont deux personnages de l'univers qu'il a créé, la Terre du Milieu, le premier couple alliant elfe et humain). Il est enterré au cimetière Wolvercote à Oxford.

[] Survol de l'?uvre

En tant qu'écrivain, Tolkien est particulièrement célèbre pour avoir imaginé un univers de fiction très complet et cohérent, avec sa cosmogonie et son histoire, ses peuples ainsi que leurs langues et cultures.

Couramment cité sous le nom (quelque peu réducteur) de Terre du Milieu, ce monde est le théâtre de ses récits dont son roman le plus célèbre, Le Seigneur des Anneaux, dans lequel il ne voyait qu'une petite partie de sa mythologie.

Sa seconde ?uvre en célébrité, mais précédente en chronologie, est Bilbo le Hobbit, dont le personnage-titre figure en bonne place dans le Seigneur des Anneaux. En troisième position, on citera le Silmarillion, publié à titre posthume par son fils Christopher Tolkien, qui a le mérite de donner la toile de fond du Seigneur des Anneaux, et d?en expliquer de nombreux attendus et sous-entendus. En fait, le Seigneur des Anneaux tout entier tient dans un court chapitre final du Silmarillion...

Il y a aussi des nouvelles, courts romans, et recueils de poèmes dans le style du vers allitératif anglo-saxon. Sans juger de la qualité des vers en question, du moins peut-on y déceler une source majeure : l?amour passionné des langues anciennes, en l?espèce le vieil anglais, langue purement germanique, dont Tolkien regretta amèrement, sa vie durant, la corruption par le français des conquérants normands.

Au risque de décourager le lecteur devant l?ampleur de la tâche, il faut bien avouer que le c?ur de l??uvre centrale de J.R.R Tolkien, est bel et bien le Silmarillion. Ouvrage tôt commencé, jamais fini, puisqu'il ne fut publié qu'après sa mort. Dans ses premières ébauches, il s?intitulait le « livre des Contes Perdus », titre reflétant bien l?ambition de son auteur. Le Silmarillion commence à la Création du Monde ! J.R.R Tolkien y écrit sa propre version de la Genèse.

Quelques clés de l??uvre de Tolkien :

  1. De son propre aveu, J.R.R Tolkien a voulu construire toutes ses histoires pour donner un contexte à ses propres inventions linguistiques (voir ci-dessous).
  2. J.R.R. Tolkien ayant perdu très tôt son père, il revint jeune enfant en Angleterre. Il vécut dans un petit village près de Birmingham, Sarehole, depuis lors avalé par la banlieue tentaculaire de Birmingham. Ces éléments, perte du père, perte d?une ruralité happée par le monde industriel, ont probablement joué un rôle dans la genèse de l??uvre.
  3. Tolkien était un fervent catholique (ce qui, en Angleterre, n?était pas forcément bien vu). Ses oeuvres, même si elles ne font pas toutes de référence directe à la religion, restent imprégnées de valeurs religieuses.
  4. Enfin, les talents de conteur de Tolkien se sont exercés sur sa propre progéniture, au moment d?aller dormir. Bilbo le Hobbit a initialement été inventé pour le besoin de ses propres enfants.

Il convient de signaler que J.R.R.Tolkien écrivait parfois en se laissant porter par son inspiration. Ainsi, lorsqu?il commença le Seigneur des Anneaux, il pensait seulement écrire une suite au « hobbit », sans imaginer seulement ce qui allait en résulter. Le personnage d'Aragorn, autre exemple, n?existait pas avant que Tolkien écrivît la scène de l?auberge du Poney Fringant (« the Prancing Pony »), et dans sa première inspiration, il n'était pas encore l'héritier lointain et futur roi. De là, l'impression étrange qu'il laisse au premier abord, d'un personnage un peu inquiétant. Tolkien retourne brillamment la situation après coup, suggérant qu'il faut aller au-delà des apparences. Ou encore : il est assez clair que Galadriel est une pièce ajoutée tardivement dans la vaste généalogie des Noldor, et pour cause : elle a été créée bien après les premières versions du Silmarillion.

[] Langues construites

La carrière académique et la production littéraire de Tolkien sont toutes deux indissociables de son engouement premier pour la linguistique et la philologie.

Spécialiste de l'anglo-saxon médiéval ou, plus précisément, du dialecte mercien, c'était d'abord un érudit maîtrisant plus d'une dizaine d'autres langues, au nombre desquelles on peut citer le gallois (dont il donna des cours, cf. Lettres, n°7) et le finnois (qu'il découvrit par l'intermédiaire du Kalevala). Nombre de langues qui l'intéressaient vinrent donc à figurer dans ses ?uvres de fiction. Ainsi qu'il le précise dans l'appendice F, section II, du Seigneur des Anneaux, Tolkien se présente, par le biais d'une mise en abyme, comme le « traducteur » présumé du Livre Rouge de la Marche de l'Ouest. Il prend en conséquence le parti de rendre les noms (toponymes ou patronymes) des peuples « humains » de son univers fictif par diverses langues réelles. Il utilise ainsi l'anglo-saxon pour les noms et la langue des Rohirrim (Eorl, Eomer, Theoden, éored, mearas, etc.) et le vieux norrois pour les noms des Nains (Dwalin, Narvi, etc.) ou encore du mage Gandalf. Les Contes et Légendes Inachevés mentionnent aussi l'utilisation de la langue gotique pour les ancêtres des Rohirrim (Vidumavi, Vidugavia).

Mais en parallèle à ses travaux professionnels, et parfois même à leur détriment (au point que ses publications académiques restent assez peu nombreuses), Tolkien se passionnait pour les langues construites. Amoureux des mots au-delà de son métier, il avait une passion qu'il appelait son « vice secret » : la construction pure et simple de tout un vocabulaire imaginaire, avec son lot de notes étymologiques et de grammaires fictives. Pas moins d'une dizaine de langues construites figurent dans Le Seigneur des Anneaux, au travers de noms de lieux ou de personnages, de brèves allusions discursives ou de chants et de poèmes. L'ensemble participe à la vraisemblance du récit, chacun des peuples de la Terre du Milieu ayant ses traditions, son histoire et ses langues.

Tolkien aborde sa conception personnelle des langues construites dans son essai A Secret Vice. La composition d'une langue, pour lui, relève d'un désir d'esthétique et d'euphonie, participant d'une satisfaction intellectuelle et d'une « symphonie intime ». Il disait avoir commencé à inventer ses propres langues vers l'âge de 15 ans, et nous pouvons probablement penser que son métier de philologue n'était qu'un des reflets de sa passion profonde pour les langues. S'il considérait avant tout l'invention d'une langue comme une forme d'art à part entière, il ne concevait pas qu'elle puisse exister sans avoir une « mythologie » propre, à savoir un ensemble d'histoires et de légendes pour accompagner ses évolutions. Il commença à concevoir ses langues avant la rédaction des premières légendes (Lettres, n°163). Considérant qu'il existe un lien fondamental entre une langue et la tradition qu?elle exprime, il fut naturellement amené à concevoir son propre « Legendarium » dans lequel ses langues pourraient s'inscrire (Lettres, n° 180).

Tolkien travailla durant toute sa vie sur ses langues construites sans jamais véritablement les achever. Son plaisir se trouvait davantage dans la création linguistique que dans un quelconque but d'en faire des langues utilisables. Si deux d'entre elles (quenya et sindarin) sont relativement développées, avec un vocabulaire de plus de 2000 mots et une grammaire plus ou moins définie, beaucoup d'autres auxquelles il fait allusion dans ses écrits sont tout juste esquissées. Il n'en reste pas moins vrai que ces diverses langues sont construites sur des bases linguistiques sérieuses, avec une volonté de respecter le modèle des langues naturelles. Par exemple, les langues des Nains (khuzdûl) et des Númenóréens (adûnaic) ressemblent par certains aspects aux langues sémitiques (« faintly Semitic flavour », Sauron Defeated, p. 241), en particulier en adoptant une structure trilitère ou en mettant en ?uvre des procédés comme la mimmation. Si le quenya des Hauts-Elfes est une langue à flexions (comme le grec et le latin), son vocabulaire et sa phonologie sont conçus sur un modèle proche du finnois. Quant à la langue sindarine des Elfes Gris, elle s'inspire très librement du gallois (Lettres, n°165) dans certains de ses aspects phonologiques comme les mutations de consonnes initiales ou « lénitions ». Cela dit, les langues de Tolkien ne sont pas non plus de simples « copies » des langues naturelles et elles ont leurs propres spécificités.

Quelques-unes des langues inventées par J. R. R. Tolkien :

Tolkien imagina aussi plusieurs systèmes d'écriture pour ses langues. Une écriture cursive (Tengwar de Fëanor) et un alphabet de type runique (Cirth de Daeron) sont illustrés dans le corps du Seigneur des Anneaux. Bien plus tôt, Tolkien avait aussi conçu d'autres systèmes comme les Sarati de Rúmil.

[] Au sujet de l'espéranto

Il s'intéressa aussi à l'espéranto, la jeune langue internationale, née peu avant lui. Il déclara :

« J'ai de la sympathie en particulier pour les revendications de l'espéranto. (...) mais la principale raison de le soutenir me semble reposer sur le fait qu'il a déjà acquis la première place, qu'il a reçu le plus large accueil. »

Cependant, il nuança ultérieurement son propos :

« Le volapük, l'espéranto, le novial, etc., sont des langues mortes, bien plus mortes que des langues anciennes que l'on ne parle plus, parce que leurs auteurs n'ont jamais inventé aucune légende espéranto. » - Lettres, n°180

[] Bibliographie

[] ?uvres de fiction

  • 1936 : Songs for the Philologists, avec E. V. Gordon et autres auteurs. Une collection de trente chants et poèmes, dont treize de Tolkien, en gothique, en vieil anglais et en anglais moderne.
  • 1937 : Bilbo le Hobbit (The Hobbit or There and back again), édition révisée en 1951 et 1966 (traduction de Francis Ledoux, Stock, 1969).
  • 1945 : Feuille, de Niggle (Leaf by Niggle), nouvelle.
  • 1945 : The Lay of Aotrou and Itrou, publié dans The Welsh Review, Cardiff, volume 4, n°4, pp. 254-266.
  • 1949 : Le Fermier Giles de Ham (The Farmer Giles of Ham), fable médiévale.
  • 1953 : Le Retour de Beorhtnoth (The Homecoming of Beorhtnoth, Beorhthelm's Son), pièce de théâtre en vers allitératifs.
  • 1954?1955 : Le Seigneur des Anneaux (The Lord of the Rings), seconde édition révisée en 1965?1966 (traduction de Francis Ledoux, Christian Bourgois, 1972?1973).
  • 1962 : Les Aventures de Tom Bombadil (The Adventures of Tom Bombadil), recueil de poèmes (traduction de Dashiell Hedayat, Christian Bourgois, 1975).
  • 1967 : Smith de Grand Wootton (Smith of Wootton Major), conte (initialement traduit sous le titre Ferrand de Bourg-aux-Bois).
  • 1967 : The Road Goes Ever On, en collaboration avec Donald Swann, seconde édition augmentée en 1978, troisième et dernière édition en 1993.

À titre posthume :

  • 1974 : Bilbo's Last Song, poème illustré par un poster de Pauline Baynes, seconde édition sous forme de livret en 1990 (L'Album de Bilbo le Hobbit : Adieu à la Terre du Milieu, Gallimard, 1991). Tolkien avait offert le poème à sa secrétaire Joy Hill en 1966. Après la mort de Tolkien, elle montra le poème au compositeur Donald Swann. Il lui plut tellement qu'il le mit en musique et l'inclut dans la deuxième édition de The Road Goes Ever On.
  • 1975 : Guide to the names in The Lord of the Rings, dans A Tolkien Compass édité par Jared Lobdell. Cet essai ne figure pas dans les rééditions ultérieures de A Tolkien Compass, mais est repris dans The Lord of the Rings: A Reader's Companion.
  • 1976 : Les Lettres du Père Noël (The Father Christmas Letters), édité par Baillie Tolkien (traduction de Gérard-Georges Lemaire, Christian Bourgois, nouvelle édition revue par Céline Leroy avec l?aide de Vincent Ferré en 2004, et augmentée de nombreuses lettres).
  • 1977 : Le Silmarillion (The Silmarillion), édité par Christopher Tolkien (traduction de Pierre Alien, Christian Bourgois, 1978).
  • 1980 : Contes et légendes inachevés (Unfinished Tales), édité par Christopher Tolkien (traduction de Tina Jolas, Christian Bourgois, 1982).
  • 1981 : Lettres (The Letters of J. R. R. Tolkien), édition établie par Humphrey Carpenter et Christopher Tolkien (traduction française de Delphine Martin et Vincent Ferré, Christian Bourgois, 2005). Une importante sélection de lettres écrites par J. R. R. Tolkien entre 1914 et 1973.
  • 1982 : Mr. Bliss.
  • 1983 - 1996 : L'Histoire de la Terre du Milieu (The History of Middle-earth), éditée par Christopher Tolkien :
    • 1983 : Le Livre des Contes Perdus : Tome 1 (The Book of Lost Tales 1), traduction d'Adam Tolkien, Christian Bourgois, 1995.
    • 1984 : Le Livre des Contes Perdus : Tome 2 (The Book of Lost Tales 2), traduction d'Adam Tolkien, Christian Bourgois, 1998.
    • 1985 : Les Lais du Beleriand (The Lays of Beleriand), traduction d'Elen Riot et Daniel Lauzon, Christian Bourgois, 2006.
    • 1986 : La Formation de la Terre du Milieu (The Shaping of Middle-Earth), traduction de Daniel Lauzon, Christian Bourgois, 2007.
    • 1987 : The Lost Road and Other Writings (La Route Perdue, à paraître en 2008).
    • 1988 : The Return of the Shadow (The History of The Lord of the Rings, vol. 1).
    • 1989 : The Treason of Isengard (The History of The Lord of the Rings, vol. 2).
    • 1990 : The War of the Ring (The History of The Lord of the Rings, vol. 3).
    • 1992 : Sauron Defeated (The History of The Lord of the Rings, vol. 4).
    • 1993 : Morgoth's Ring (The Later Silmarillion, vol. 1).
    • 1994 : The War of the Jewels (The Later Silmarillion, vol. 2).
    • 1996 : The Peoples of Middle-earth.
  • 1998 : Roverandom, édité par Wayne Hammond et Christina Scull (traduction de Jacques Georgel, Christian Bourgois, 1999).
  • 2003 : Faërie et autres textes, Christian Bourgois. Ce recueil remplace la précédente édition française (Faërie, 1974?75) et regroupe des textes dispersés dans plusieurs éditions anglaises (Tree and Leaf, Poems and Stories, etc.). Les premières traductions ont été revues et augmentées de nouvelles traductions inédites :
    • Du conte de fées, traduction de Francis Ledoux
    • Les Aventures de Tom Bombadil, traduction de Dashiell Hedayat, revue par Céline Leroy
    • Feuille de Niggle, traduction de Francis Ledoux
    • Le Fermier Gilles de Ham, traduction de Francis Ledoux
    • Smith de Grand Wootton, traduction de Francis Ledoux
    • Le Retour de Beorhtnoth, traduction d'Elen Riot
    • Mythopoiea, traduction d'Elen Riot
  • 2005 : Wayne Hammond et Christina Scull, The Lord of the Rings: A Reader's Companion. Ouvrage d'annotations, discutant l'établissement du texte du roman à partir des brouillons et des plans de Tolkien. Ce livre inclut de nombreuses notes inédites ainsi qu'une version augmentée de Nomenclature or Guide to the Names in The Lord of the Rings, un texte que Tolkien produisit pour les traducteurs de son roman, explicitant nombre de noms de lieux et de personnages.
  • 2005 : Smith of Wootton Major, édité par Verlyn Flieger. Édition critique de la nouvelle de Tokien, incluant un fac-similé d'une première version de l'histoire, une chronologie et une description des personnages, un essai sur la nature de la Faërie.
  • 2006 : Wayne Hammond et Christina Scull, The J. R. R. Tolkien Companion And Guide, ouvrage en deux volumes (Chronology et Reader's Guide).
  • 2007 : Les Enfants de Húrin (The Children of Húrin), édité par Christopher Tolkien.
  • En complément de l'Histoire de la Terre du Milieu et sous l'égide de Christopher Tolkien et du Tolkien Estate, les fanzines américains Vinyar Tengwar et Parma Eldalamberon publient régulièrement des textes inédits de J. R. R. Tolkien.

[] Recueils d'illustrations

  • 1978 : Peintures et aquarelles de J. R. R. Tolkien (Pictures by J. R. R. Tolkien), édité par Christopher Tolkien, seconde édition révisée en 1992 (traduction d'Adam Tolkien, Christian Bourgois, 1994).
  • 1995 : J. R. R. Tolkien : artiste et illustrateur (J. R. R. Tolkien: Artist and Illustrator), édité par Wayne Hammond et Christina Scull (traduction de Jacques Georgel, Christian Bourgois, 1996).

[] Enregistrements audio

  • 1967 : Poems and Songs of Middle-earth, Caedmon TC 1231.
  • 1975 : J. R. R. Tolkien Reads and Sings his The Hobbit & The Lord of the Rings, Caedmon TC 1477?1478 (basé sur des enregistrements effectués en août 1952 par George Sayer).

[] Travaux académiques

  • 1922 : A Middle English Vocabulary, Oxford, Clarendon Press, 168 pp.
  • 1925 : Sir Gawain and the Green Knight, édité avec E. V. Gordon, Oxford University Press, 211 pp. Seconde édition en révisée 1967, Oxford, Clarendon Press, 232 pp.
  • 1925 : Some Contributions to Middle-English Lexicography, publié dans The Review of English Studies, volume 1, n°2, pp. 210-215.
  • 1925 : The Devil's Coach Horses, publié dans The Review of English Studies, volume 1, n°3, pp. 331-336.
  • 1929 : Ancrene Wisse and Hali Meiðhad, publié dans Essays and Studies by members of the English Association, Oxford, volume 14, pp. 104-126.
  • 1932 : The Name 'Nodens' , publié dans Report on the Excavation of the Prehistoric, Roman, and Post-Roman Site in Lydney Park, Gloucestershire, Oxford, University Press for The Society of Antiquaries.
  • 1932?34 : Sigelwara Land, parties I et II, dans Medium Aevum, Oxford, volume 1, n°3 (décembre 1932), pp. 183-196 et volume 3, n°2 (Juin 1934), pp. 95-111.
  • 1934 : Chaucer as a Philologist: The Reeve's Tale, publié dans Transactions of the Philological Society, Londres, pp. 1-70.
  • 1937 : Beowulf: The Monsters and the Critics, Londres, Humphrey Milford, 56 pp.
  • 1939 : The Reeve's Tale: version prepared for recitation at the 'summer diversions', Oxford, 1939. 14 pp.
  • 1944 : Sir Orfeo, Oxford, The Academic Copying Office, 18 pp. (édition d'un poème médiéval).
  • 1947 : On Fairy-Stories, publié dans Essays presented to Charles Williams, Oxford University Press (essai technique sur le conte de fées, aussi re-publié depuis dans plusieurs recueils de fictions).
  • 1953 : Ofermod et Beorhtnoth's Death, essais publié avec le poème The Homecoming of Beorhtnoth, Beorhthelm's Son dans Essays and Studies by members of the English Association, volume 6.
  • 1953 : Middle English "Losenger": Sketch of an etymological and semantic enquiry, publié dans Essais de philologie moderne: Communications présentées au Congrès International de Philologie Moderne (1951), Les Belles Lettres.
  • 1962 : Ancrene Wisse: The English Text of the Ancrene Riwle, Early English Text Society, Oxford University Press.
  • 1963 : English and Welsh publié dans Angles and Britons: O'Donnell Lectures, University of Cardiff Press.
  • 1966 : Jerusalem Bible (contributions en tant que traducteur et lexicographe).

À titre posthume :

  • 1975 : Traductions de Sir Gawain and the Green Knight et des poèmes médiévaux Pearl et Sir Orfeo.
  • 1981 : The Old English 'Exodus', édité par Joan Turville-Petre, Oxford, The Clarendon Press.
  • 1982 : Finn and Hengest: The Fragment and the Episode, édité par Alan Bliss.
  • 1983 : Les Monstres et les critiques (The Monsters and the Critics), recueil (traduction de Christine Laferrière, Christian Bourgois, 2006). Rassemble les essais suivants :
    • Beowulf : les monstres et les critiques (Beowulf: the Monsters and the Critics )
    • Traduire Beowulf (On Translating Beowulf)
    • Du conte de fées (On Fairy-Stories, nouvelle traduction)
    • Un vice secret (A Secret Vice)
    • Sire Gauvain et le Chevalier vert (Sir Gawain and the Green Knight)
    • L'anglais et le gallois (English and Welsh)
    • Discours d'adieu à l'université d'Oxford
  • 2002 : Beowulf and the Critics édité par Michael C. Drout, ouvrage reprenant Beowulf: the Monsters and the Critics avec deux brouillons plus longs de l'essai, à partir desquels le texte avait été condensé pour ses premières éditions.

[] Bibliographie secondaire

[] Études biographiques

  • 1977 : Humphrey Carpenter, J. R. R. Tolkien, une biographie (Tolkien: A Biography), traduction française de Pierre Alien, Christian Bourgois, 1980, édition revue et augmentée en 2002).
  • 2001 : Michael Coren, J. R. R. Tolkien : Le créateur du Seigneur des Anneaux (J. R. R. Tolkien: The Man Who Created the Lord of the Rings), traduction française de Marie-Cécile Brasseur, Airelles, 2002. Ouvrage de vulgarisation moins général que celui de Humphrey Carpenter, mais rapportant d'autres anecdotes sur l'auteur et incluant de nombreuses photographies.

[] Études critiques

Icône de détail Article détaillé : Études sur J. R. R. Tolkien.

[] Voir aussi

[] Articles connexes

  • Tolkien Estate, qui gère les droits des ?uvres de J. R. R. Tolkien ;
  • Tolkien Enterprises, qui possède les droits des produits dérivés et des adaptations cinématographiques du Seigneur des Anneaux et de Bilbo le Hobbit ;
  • Eucatastrophe, néologisme inventé par J. R. R. Tolkien.

[] Liens externes

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