Hun Sen
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- Hun Sen est un nom chinois, coréen, khmer ou vietnamien ; le nom de famille, Hun, précède donc le prénom.
Hun Sen, né le 5 août 1952 (officiellement le 4 avril 1951) à Peam Koh Sna (District Stoeung Trang), est un homme politique cambodgien. Premier ministre pro-vietnamien du pays depuis 1985, il est également le Vice-président du PPC (Parti du Peuple Cambodgien) (Cambodgien: Kanakpak Pracheachon Kâmpuchéa, KPK).
Sommaire |
[] Biographie
Samdech Hun Sen est né a Kompong Cham au Cambodge en 1952, dans une famille rurale prospère.
[] Famille
En Octobre 2007, Hun Sen, à la surprise générale, annonce lors d'une cérémonie de remise de diplômes devant environ 3000 personnes que sa fille adoptive est lesbienne. Bien qu'il n'ait rien contre les homosexuels, il ne pouvait pas accepter cela dans sa propre famille. En conséquence, il a pris des dispositions pour renier l'adoption de sa fille lesbienne et ainsi empêcher tout droit d'héritage. Cependant, il a demandé a l'audience d'accepter les gays et les lesbiennes.[1],[2] Rappelons que l'ancien roi du Cambodge, Norodom Sihanouk, a exprimé sur son blog internet son soutien pour le droits des gays et des lesbiennes au mariage homosexuel.
[] Action politique
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Ex-officier, colonel des Khmers rouges, il est issu de l'Angkar, l'organisation suprême khmère rouge, responsable entre 1975 et 1979 de la mort de plus de deux millions de Cambodgiens.
Il est étudiant lorsqu'en 1970 le premier ministre Norodom Sihanouk est renversé par une faction pro-Américaine et anti-Communiste de son gouvernement. Hun Sen rejoint alors un mouvement de résistance Khmer Rouge pro-Sihanouk. Bon soldat, toujours en première ligne, il sera blessé et perdra un ?il dans l'assaut final Khmer Rouge sur Phnom Penh en 1975 lors duquel il commandait l'assaut contre l'aéroport de Pochentong le 17 avril 1975. Il fut élevé au rang de commandant régimentaire du Cambodge oriental.
Après l'intervention vietnamienne de 1977, les Khmers Rouges arrêtent beaucoup de soldats dans le régiment de Hun Sen, suspecté d'être provietnamien. Il fuit alors au Viêt Nam, ou il est emprisonné plusieurs mois avant d'être intégré à une organisation politique formée pour renverser les Khmers Rouges, le Front uni du peuple de Khmer pour le salut national (KNUFNS). Il accède en décembre 1978 au comité central de cette organisation.
Ministre des affaires étrangères du Cambodge en 1984, après la chute des Khmers rouges, il accède au poste de premier ministre de la République Populaire du Kampuchéa en 1985, poste qu'il occupe depuis lors sans interruption et qu'il a conservé après la restauration de la monarchie. Il est l'homme fort du Parti du Peuple Cambodgien.
En juillet 2008 ont eu lieu de nouvelles élections pour le poste de Premier Ministre. Monsieur Hun Sen ne pouvait briguer un quatrième mandat, la Constitution cambodgienne l'interdisant très clairement. Il s'est néanmoins représenté et a été élu à l'issue d'élections truquées, ainsi que le rapportent les observateurs internationaux. Concentrant de fait tous les pouvoirs en sa seule personne, il a conduit le pays dans une nouvelle dictature.
Hun Sen et Chumteav Bun Rany ont aujourd'hui six enfants (trois garçons et trois filles, l'une d'elle ayant été adoptée): Leurs noms sont Hun Manet, Hun Mana, Hun Manit, Hun Mani, Hun Mali, et Hun Malis. Mais d`après les proches de HUN Sen, il n`a que 3 garcons et ses trois filles ont toutes été adoptées.
[] Élections de 2008
Candidat à a propre succession aux élections du 27 juillet 2008, Hun semble, d'après les résultats partiels émis par la Commission électorale, les avoir remportées.[3] Quatre partis d'opposition ont toutefois accusé son parti, le Parti populaire cambodgien, d'avoir « truqué » les élections.[4]
[] Notes et références
- ? PM disowns daughter for being gay - CNN, 2007-10-30
- ? Hun Sen disowns his lesbian daughter - Bangkok Post, 2007-10-31
- ? "Elections au Cambodge: le PPC de Hun Sen revendique une victoire écrasante", Agence France-Presse, 28 juillet 2008
- ? "Cambodge : quatre partis rejettent le résultat des élections", Les Echos, 29 juillet 2008
[] Voir aussi
[] Liens externes
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Hun Sen
Revue de presse Hun_Sen
