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Égypte antique Vie
Un hiéroglyphe ("h-" muet : on devrait toujours faire la liaison) est un caractère de l?écriture égyptienne.
L?écriture hiéroglyphique est figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers, - naturels ou produits par l'homme -, des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux (cf. Classification des hiéroglyphes). Les égyptologues distinguent traditionnellement les idéogrammes'' (ou pictogrammes), qui figurent l?élément lui-même, les ''phonogrammes'', qui correspondent à une consonne isolée ou à une série de consonnesL'égyptien hiéroglyphique n'écrit pas les voyelles., et les ''déterminatifs, signes « muets » qui indiquent le champ lexical auquel appartient le mot.
Apparue au début du -m|IV|e}}, elle perdurera jusqu?à l?époque romaine, soit pendant plus de trois mille ans. La connaissance des hiéroglyphes se perdit avec la fermeture des lieux de culte païens par l?empereur Théodose }, et il faudra la chance exceptionnelle de trouver la pierre de Rosette ainsi que le génie de Jean-François Champollion pour briser, après quatorze siècles, ce qui paraissait être « un sceau mis sur les lèvres du désert »« Les langues sacrées ont laissé lire leur vocabulaire perdu ; jusque sur les granits de Mezraïm, Champollion a déchiffré ces hiéroglyphes qui semblaient être un sceau mis sur les lèvres du désert, et qui répondait de leur éternelle discrétion ? » (François-René de Chateaubriand, Les Mémoires d?Outre-Tombe, }, {{XII, chap. 9).
ÉtymologieLe mot hiéroglyphe'' dérive du mot grec grec ancien |??????????}} / ''hieroglúphos'', formé lui-même à partir de {{grec ancien |?????}} / ''hierós'' (« sacré ») et {{grec ancien |??????? / ''glúphein (« graver »). À l'époque gréco-romaine, le mot désignait « celui qui trace les hiéroglyphes » et non les hiéroglyphes eux-mêmes, qui se disaient grec ancien |?? ??????????? (????????) / tà hieroglyphiká (grámmata)'', c'est-à-dire « les (caractères) sacrés gravés » sur les monuments (stèles, temples et tombeaux). Ultérieurement, par un glissement de sens, le mot ''hiéroglyphes finit par désigner les caractères hiéroglyphiques eux-mêmes. hiero2|Les Égyptiens eux-mêmes nommaient leur écriture medou-netjer'' (« parole divine ») soit, en translittération, ''mdw n?r : |Histoire et évolutionL'écriture hiéroglyphique est attestée dès la fin du -m|IV|e}}J. Vercoutter, p. 66, à peu près à l'époque où les caractères cunéiformes apparurent en Mésopotamie. Elle fut employée pendant plus de } ans : la dernière inscription connue à ce jour est datée du {{Date | 24 | août | 394, et se trouve dans le temple de Le dernier nom de souverain écrit en hiéroglyphes ? il s'agit en l'occurrence de l'empereur romain Decius (249 à 251) ? se trouve dans le temple d'Esna.. Dès l'Ancien EmpireE. Edel, p. 13, l?égyptien hiéroglyphique fut un système d?écriture où se mêlent idéogrammes, signes consonantiques (unilitères, bilitères, et même trilitères) et déterminatifs (voir plus bas). À partir de la XVIIIe dynastie égyptienne, les scribes utilisaient un certain nombre de bilitères comme syllabaires (s?, b?, k? etc.) pour transcrire les noms sémitiques ou d?origine sémitique, mais l?écriture dite syllabique ne sortit jamais de ce domaine. Quelle que soit leur fonction, les signes sont figuratifs : ils représentent quelque chose de tangible, souvent facilement reconnaissable, même pour quelqu'un qui ignore le sens du signe. En effet, pour le dessin des hiéroglyphes, les Égyptiens s'inspirèrent de leur environnement : objets de la vie quotidienne, animaux, plantes, parties du corps. À l'époque de l'Ancien, du Moyen et du Nouvel Empire, il existait environ sept cents signes hiéroglyphiques, alors qu'à l'époque gréco-romaine, on en dénombrait plus de six mille. Les hiéroglyphes furent gravés sur pierre ou bien, dans le cas de l'écriture hiératique, tracés au calame et à l'encre sur un support moins durable. L'utilisation des hiéroglyphes gravés se limitait aux domaines où l'esthétique et/ou la valeur magique des mots avaient de l'importance : formules d'offrandes et fresques funéraires, textes religieux, inscriptions officielles. L'écriture hiératique en est la forme cursive. Réservée aux documents administratifs et aux documents privés, elle avait pour support le papyrus, les ostraca (tessons de poterie ou de calcaire), le parchemin ou encore des tablettes de bois. Les égyptologues la distinguent des hiéroglyphes appelés linéaires, qui furent peints sur les sarcophages en bois et les papyrus des « Livres des morts ». Les hiéroglyphes linéaires conservent davantage l'aspect figuratif des hiéroglyphes gravés, mais furent tracés avec moins de précision que ces derniers. À partir de l'époque saïte (XXVIe dynastie égyptienne), l'hiératique fut partiellement supplanté par une nouvelle cursive, le démotique. Il s'agit d'une simplification extrême de l'écriture hiératique, réservée aux actes administratifs et aux documents de la vie courante, d'où son nom d'écriture « populaire ». L'hiératique n'était alors plus utilisé que pour consigner des textes religieux ou sacerdotaux, conjointement avec les hiéroglyphes, d'où son nom d'écriture « sacerdotale ». À l'époque ptolémaïque, le grec s'imposa de plus en plus comme langue administrative : à partir de -146 les contrats écrits uniquement en démotique avaient perdu toute valeur légale. Le copte est le dernier stade de la langue et de l'écriture égyptiennes. Il est encore utilisé de nos jours, mais uniquement comme langue liturgique. Il s'écrit au moyen de l'alphabet grec auquel on a ajouté sept caractères démotiques pour transcrire les sons étrangers au grec. L'écriture égyptienne n'est plus utilisée actuellement pour écrire quelque langue moderne que ce soit. Cependant, il faut noter que selon certains chercheurs, c'est elle qui, via le proto-sinaïtique, aurait donné naissance à l'alphabet phénicien, lequel, à son tour, sera à l'origine des alphabets hébreu, araméen et grec, donc des caractères latins et cyrilliquesW. V. Davies, p. 129 sqq'' ; voir aussi J. F. Healy, p. 197 ''sqq.. Le système d'écritureLes hiéroglyphes gravés sont tous, ou peu s'en faut, figuratifs : ils représentent des éléments réels ou imaginaires, parfois stylisés et simplifiés, mais parfaitement reconnaissables dans la plupart des cas. Champollion, le déchiffreur des hiéroglyphes, considéré comme le père de l'égyptologie, définit le système hiéroglyphique comme suit : Début citation}}C'est un système complexe, une écriture tout à la fois figurative, symbolique et phonétique, dans un même texte, une même phrase, je dirais presque dans un même motJean-François Champollion, Lettre à M. Dacier relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques, {{Date | 27 | septembre | 1822}}.{{Fin citation En effet, un même caractère peut, selon le contexte, être interprété de diverses manières : comme phonogrammecaractère qui représente un son ou phonème (lecture phonétique'), comme idéogramme ou comme déterminatif ('lecture sémantique). Nous verrons plus loin que le déterminatif, qui ne se lit pas, facilite la lecture en « déterminant » le champ lexical auquel le mot appartient : ainsi, le déterminatif de l'« homme assis » (A 1 d'après la classification de Gardiner) accompagne les mots désignant la fonction (« vizir », « prêtre »), la profession (« artisan »), l'ethnie (« Asiatique », « Égyptien », « Libyen », « Nubien ») ou encore les liens de parenté (« père », « fils », « frère »). Note : Dans les parties qui suivent, les hiéroglyphes seront translittérés, c'est-à-dire transcrits en caractères latins. (cf. l'article sur la translittération)Lecture phonétiqueOn lit le caractère indépendamment de son sens, selon le principe du rébus. Les phonogrammes sont formés soit d'une consonne (signes dits mono''- ou ''unilitères''), soit de deux (signes ''bilitères'') ou de trois (signes ''trilitères). Les vingt-quatre signes unilitères constituent le pseudo-alphabet hiéroglyphique (voir plus bas). Il faut préciser que l'écriture hiéroglyphique s'apparente à un abjad : elle ne note pas les voyelles, à la différence du cunéiforme par exemple. C'est une écriture défective. Ainsi, le hiéroglyphe représentant un canard se lit s?'', car telles étaient les consonnes du mot désignant cet animal. On peut cependant utiliser le signe du canard sans rapport avec le sens pour représenter les phonèmes ''s'' et ''?'' à la suite (indépendamment des voyelles qui pourraient accompagner ces consonnes) et ainsi écrire des mots comme ''s?'', « fils » ou, en complétant avec d'autres signes qu'on détaillera plus loin, ''s?w'', « garder, surveiller », ''s??.w, « terre ferme » : hiero2| L'« alphabet » hiéroglyphiqueécrit en hiéroglyphe linéaire Pour certains caractères, le principe du rébus devint celui de l'acrostiche : on ne lit plus que la première consonne du mot. Par exemple, hiero2|
Les compléments phonétiquesL'écriture égyptienne est souvent redondante : en effet, il est très fréquent qu'un mot soit suivi de plusieurs caractères notant les mêmes sons, afin de guider la lecture. Par exemple, le mot nfr, « beau, bon, parfait », peut n'être écrit qu'au moyen du trilitère hiero2| st :
hiero2| ws :
hiero2| ?tm :
hiero2|Lecture sémantiqueOutre une interprétation phonétique, les caractères peuvent être lus pour leur sens : on parle dans ce cas de logogrammes (ou idéogrammes) et de déterminatifs (ou sémagrammes)cf. Antonio Loprieno, Ancient Egyptian, A Linguistic Introduction, Cambridge University Press, 1995, p. 13.LogogrammesUn hiéroglyphe utilisé comme logogramme désigne l'objet dont il est l'image. Les logogrammes sont donc le plus souvent des noms communs ; ils sont toujours accompagnés d'un trait vertical muet indiquant leur valeur de logogramme (l'utilisation du trait vertical est détaillée plus bas) ; en théorie, tout hiéroglyphe aurait pu servir de logogramme. Les logogrammes peuvent être accompagnés de compléments phonétiques. Voici quelques exemples : hiero2|DéterminatifsLes déterminatifs ou sémagrammes se placent en fin de mot. Ce sont des caractères muets servant à indiquer le champ lexical du mot. Les cas d'homographies étant très fréquents (d'autant plus que seules les consonnes sont écrites), le recours aux déterminatifs est primordial. Si un procédé similaire existait en français, on ferait suivre les mots homographes d'un indice qu'on ne lirait pas, mais qui en préciserait le sens : « vers [poésie] » et le pluriel « vers [animal] » seraient ainsi distingués. Il existe de nombreux déterminatifs : divinités, humains, parties du corps humain, animaux, plantes etc. Certains déterminatifs possèdent un sens propre et un sens figuré. Ainsi, le rouleau de papyrus, hiero2|Sens de lectureLes hiéroglyphes s'écrivent de droite à gauche, de gauche à droite ou de haut en bas, la direction usuelle étant de droite à gauche. Le lecteur, pour connaître le sens de lecture, doit considérer la direction dans laquelle sont tournés les hiéroglyphes asymétriques. Par exemple, quand les figures humaines et les animaux, facilement repérables, regardent vers la gauche, il faut lire de gauche à droite, et inversement. Les mots ne sont pas séparés par des blancs ou des signes de ponctuation. Cependant, certains caractères apparaissent surtout en fin de mot, de sorte qu'il est parfois possible de distinguer les mots par ce biais. Il est évident toutefois que seule une solide connaissance de la langue et de sa syntaxe permet de découper un texte en mots.Le quadratLes hiéroglyphes ne sont cependant pas simplement alignés les uns à la suite des autres : en effet, ils se répartissent harmonieusement dans un carré virtuel (c'est-à-dire non tracé), ou quadrat'' (aussi écrit ''cadrat), à la manière des sinogrammes. À la différence des sinogrammes, cependant, tout caractère ne remplit pas entièrement le quadrat. hiero2|Il existe des hiéroglyphes prenant tout le quadrat : |Particularités calligraphiques et contraintesIl existe plusieurs particularités calligraphiques, dont voici les principales : # les caractères se répartissent en quadrats (voir plus haut) ; # pour éviter qu'un quadrat ne soit incomplet, on inverse parfois des signes afin de rendre l'ensemble plus compact. De même, dans un souci d'esthétique, on choisit avec soin les compléments phonétiques, bien qu'il y ait redondance ; # on inverse parfois les hiéroglyphes d'oiseaux tenant en un quadrat et les signes d'un quart de quadrat (le p par exemple); dans ce cas, le petit caractère précède et occupe le creux du quadrat ; # on peut omettre des signes, surtout ceux notant les phonèmes ?'' et ''j ; # les signes désignant les dieux sont placés en tête d'énoncé, de syntagme ou de mot composé, par antéposition honorifique (inversion respectueuse). Cependant, même si les hiéroglyphes sont inversés, la lecture et la translittération n'en tiennent évidemment pas compte.Signes annexesTrait de remplacementLes caractères offensants, funestes, tabous, rares ou complexes peuvent être remplacés par un trait oblique : hiero2| CartoucheOn place dans un cartouche les noms de dieux (exceptionnellement) et les deux derniers noms (Roi de Haute et Basse-Égypte et Fils de Rê) de la titulature royale (toujours) :
Trait de remplissageOn fait usage du trait de remplissage pour terminer un quadrat qui serait, sinon, incomplet.Signes agglutinésIl existe des signes qui sont la contraction de plusieurs autres. Ces signes ont cependant une existence propre et fonctionnent comme nouveaux signes : par exemple un avant-bras dont la main tient un sceptre sert de déterminatif aux mots signifiant « diriger, conduire » et à leurs dérivés.RedoublementLe redoublement d'un signe indique son duel, le triplement son pluriel.Signes non-figuratifsIl s'agit : du trait vertical indiquant qu'il s'agit d'un idéogramme ;
des deux traits obliques du duel et des trois traits verticaux du pluriel ;
hiero2|et, emprunté à l'hiératique, le suffixe de formation du pluriel : |L'orthographeLa notion d'une orthographe « correcte » de l'égyptien hiéroglyphique ne se pose pas dans les mêmes termes que pour les langues modernes. En effet, pour presque chaque mot, il existe une ou plusieurs variantes. Par conséquent, on peut se demander si la notion de correction orthographique n'était pas étrangère à la langue égyptienne. En effet, on y trouve : des redondances ;
des omissions de graphèmes, dont on ignore si elles sont intentionnelles ou non ;
des substitutions d'un graphème à un autre, de sorte qu'il est impossible de distinguer une « faute » d'une orthographe « alternative » ;
des erreurs et des omissions dans le tracé des signes, d'autant plus problématiques quand l'écriture est cursive : écriture hiératique mais surtout démotique où la schématisation des signes est extrême.
NotesBibliographie Sur l'étymologie, l'histoire et l'évolution :
Ouvrage | id = JV | auteur = | titre = L'Égypte et la vallée du Nil, Tome 1 | éditeur = PUF | année = 1992 ;
Ouvrage | id = EE | auteur = | titre = Altägyptische Grammatik | éditeur = Pontificium Institutum Biblicum | lieu = Roma | année = 1955 | passage = 1 - 12 ;
Ouvrage | auteur = | titre = Egyptian Grammar - Being an Introduction to the Study of Hieroglyphs | ref = Référence:Egyptian Grammar. Being an Introduction to the Study of hieroglyphs (Alan Gardiner) | passage = 6 sqq. ;
Ouvrage | auteur = | titre = Grammaire de l?égyptien classique | éditeur = Imprimerie de l?Institut français d?archéologie orientale | lieu = Le Caire | année = 1955 | passage = 5 sqq. ;
Ouvrage | auteur = | titre = Ancient Egyptian - A Linguistic Introduction | éditeur = Cambridge University Press | année = 2004 | passage = 5 sqq. ;
Ouvrage | auteurs = & Bernard Mathieu | titre = Cours d'égyptien hiéroglyphique | ref =Référence:Cours d'Égyptien hiéroglyphique (Pierre Grandet & Bernard Mathieu) ;
Ouvrage | auteur = | titre = La langue des Ramsès - grammaire du néo-égyptien | éditeur = Khéops | lieu = Paris | année = 1996 ;
Ouvrage | id = WVD | auteur = W. V. Davies | titre = Egyptian Hieroglyphs | tivre vo = Reading the Past | éditeur = British Museum Press | année = 1996 ;
Ouvrage | id = JFH | auteur = J. F. Healy | titre = The Early Alphabet.
Sur l?écriture « syllabique » :
Ouvrage | auteurs = and Sarah I. Groll | titre = A Late Egyptian Grammar | éditeur = Biblical Institute Press | lieu = Rome | année = 1975 | passage = 2 ;
Ouvrage | auteur = | titre = Neuägyptische Grammatik | éditeur = Georg Olms Verlag | lieu = Hildesheim | année = 1979 | passage = 15 ? 19 ;
Ouvrage | auteur = | titre = Neuägyptisch - Einführung in die Grammatik | éditeur = Harrassowitz Verlag | lieu = Wiesbaden | année = 1999 | passage = 44 sq.
Sur le système d?écriture :
Ouvrage | auteur = | titre = Mittelägyptisch - Grammatik für Anfänger | éditeur = Harrassowitz Verlag | lieu = Wiesbaden | année = 2001 | passage = 5 ? 15 ;
Ouvrage | auteur = | titre = Grammaire de l?égyptien classique | éditeur = Imprimerie de l?Institut français d?archéologie orientale | lieu = Le Caire | année = 1955 | passage = 9 ? 25.
Sur la valeur phonétique des signes « alphabétiques » :
Ouvrage | auteur = | titre = Grammaire de l?égyptien classique | éditeur = Imprimerie de l?Institut français d?archéologie orientale | lieu = Le Caire | année = 1955 | passage = 25 ? 31.
Voir aussiArticles connexes Systèmes d'écriture dérivés :
Écriture hiératique ; Hiéroglyphe linéaire
Démotique ;
Pour en savoir plus :
Transcription des hiéroglyphes ;
Translittération des hiéroglyphes ;
Lexique d'égyptien hiéroglyphique ;
Grammaire d'égyptien hiéroglyphique ;
Tracé des hiéroglyphes ;
Classification des hiéroglyphes ;
Exemples de hiéroglyphes ;
Code ISO 15924 : Egyp ;
Pictogramme, idéogramme, logogramme ;
Écriture ;
Module d'insertion de hiéroglyphes dans les articles de Wikipédia ;
La langue des signes.
Liens externes [http://www.lib.uchicago.edu/cgi-bin/eos/eos_page.pl?DPI=100&callnum=PJ1135.C45&ident=1 Grammaire égyptienne de Champollion en ligne] (Édition 1836)
[http://aoineko.free.fr/ Convertisseur]
Multi bandeau|Portail Egyptopedia|Portail écriture
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