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Hanoï 
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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hanoï (homonymie).
Hanoï
Administration
Pays Viêt Nam Viêt Nam
Géographie
Latitude 21° 01′ 59″ Nord
       105° 51′ 00″ Est
/ 21.033, 105.85
Longitude
Superficie 334 470 ha = 3 344,7 km²
Démographie
Population 6 232 940 hab. (2009)
Densité 1 863,5 hab./km²
Localisation
Localisation de Hanoï
Hanoi vu par le Satellite Spot


Hanoï (en vietnamien Hà Nội, c'est-à-dire « la ville au-delà du fleuve » ; Chữ nho : 河内) est la capitale du Viêt Nam, située sur le delta du fleuve Rouge (Sông Hồng) qui charrie ses eaux boueuses vers le golfe du Tonkin. En 2004, sa population est estimée à plus de trois millions d'habitants1. Ces derniers sont appelés les Hanoïens. Mais la ville n'est pas la plus grande du Viêt Nam, elle est largement dépassée par sa puissante rivale du sud Hô-Chi-Minh-Ville, qui reste toujours le poumon économique du pays.

Sommaire

Histoire de la ville

Elle fut fondée par le roi Ly Thai To en 1010, et son nom varia au cours des siècles : Kecho, Dai La, Thang Long, Dong Kinh (du chinois 東京 dongjing, signifiant « capitale de l'Est »), qui fut latinisé en Tonkin. Le nom de Tonkin désigna ensuite la province entourant la ville, c'est-à-dire le Nord du Viêt Nam actuel.

Urbanisme

Il existe une importante communauté occidentale et un quartier peuplé quasi exclusivement d'occidentaux. Suite à la libéralisation progressive de l'économie et à l'ouverture relative du pays à la fin des années 1990, quelques français notamment s'y sont installés pour lancer leur activité dans le négoce ou la restauration. La ville compte également un lycée français et deux écoles américaines.

Hanoï a un aspect tentaculaire assez impressionnant pour un étranger: certains quartiers ou rues entières sont ainsi spécialisées dans une activité donnée, que ce soit le textile; la chaussure; l'ameublement; les confiseries et cadeaux de mariage... (quartier des 36 guildes). Cette spécialisation s'est développée non pas en zones industrielles périphériques mais au cœur même de la cité.

La capitale du Vietnam se divise en quatre grands quartiers : Ba Dinh à l’ouest, Hoan Kiem au centre, Hai Ba Trung – nommé ainsi en l’honneur des sœurs Trung qui défendirent la ville contre les Chinois au Ier siècle – et Dong Da au sud-ouest.

Le 1er août 2008, la superficie de Hanoï a triplé, suite à l'intégration de districts périphériques à la ville de Hanoï. A cette occasion, la population de la ville a doublé.

Transports

Transports aériens

Hanoï est desservie par l'aéroport international de Nội Bài, qui comprend deux terminaux, l'un pour les vols internationaux, l'autre pour les vols domestiques. Des projets sont en cours de définition afin de transformer l'aéroport de Gia Lâm, beaucoup plus proche du centre de Hanoï que Nội Bài, en terminal dédié aux vols domestiques. [réf. nécessaire]

Transports ferroviaires

La gare centrale de Hanoï est le terminus pour le transport passager des trains de la ligne de chemin de fer Nord-Sud, ainsi que des trains desservant les villes Nord-Est du Viêt Nam, dont Lào Cai, gare la plus proche de Sa Pa. Hanoï était aussi le terminus des trains à destination de la Chine, avant la suspension du trafic.

Liaisons par bus

Comme de nombreuses villes d'Asie du Sud-Est, il existe de nombreuses compagnies de bus qui desservent Hanoï.

C'est le moins cher des moyens de transport. Comme dans tous les pays du Sud, réseau dense de communications par minibus ou bus. À part la N1 et quelques tronçons qui s'y rattachent, la qualité des routes et de la conduite du chauffeur varie de l'acceptable au pire. Comme en montagne, on parle en heures de route plutôt qu'en kilomètres. - Les bus vietnamiens se sont modernisés et sont de plus en plus aux normes internationales. - Les bus express restent lents mais sont plus rapides que les bus locaux, qui s'arrêtent partout à la demande. - Inconvénient notable : les gares routières sont presque toujours situées en périphérie des villes. Il faut donc souvent prendre un taxi pour s'y rendre, ce qui revient à doubler le prix du billet...

Transports urbains

Réseau de bus

La course de bus à Hanoi est très bon marché (3000đ la course en 2009, environ 13 centimes d'euro) à payer en montant dans le bus et les véhicules sont à air conditionné. Il existe un plan de réseau officiel disponible au terminus central, toutefois les trajets et arrêts peuvent varier selon les fantaisies des conducteurs. Les arrêts de bus ne sont pas toujours très visibles. En 2007, un bureau d'urbanistes travaillait à la réorganisation et au recencement des lignes et arrêts existants.

Taxis

Il y a de nombreuses compagnies de taxi, toutes avec des tarifs différents. Les clients sont pris en charge sur la rue, à des stations de parcages qui sont réservées aux taxis ou sur commande par téléphone à la centrale. La plupart des véhicules sont équipés de compteurs, mais il n'est pas rare qu'ils soient truqués, commandés manuellement. Le prix de la course peut également se négocier avant.

Taxi-motos (xê ôm)

On trouve des xê ôm (prononcez sê ôm) à chaque coin de rue. Les conducteur attendent les clients souvent aux carrefours, sur ou à côté de leur moto et essaient de convaincre de potentiels clients de prendre une course avec eux. Comme pour tout au Vietnam, le prix se négocie et peut également avoir changé au moment de payer...

Cyclo

Les habitants locaux ne se déplacent plus vraiment en cyclo et leur préfèrent les taxi-motos, plus rapides. Les cyclo restent donc un moyen de visiter la ville pour les touristes. On les trouve principalement près des lieux touristiques (lac Hoan Kiêm, vieux centre, ...). Beaucoup d'hôtels organisent des tours en cyclo.

Futur Métro de Hanoi

Un projet de construction d'un métro est en cours. [réf. nécessaire]

Spécialités culinaires

Hanoï, comme le reste du Viêt Nam, est connue pour sa gastronomie. Les principales spécialités de la ville sont, entre autres, les nems de Hanoï, la soupe (appelée Pho), les beignets de crevettes et beignets de calamar...

Principales curiosités de la ville

  • Van Mieu (temple de la littérature, que les Français appelaient « pagode des corbeaux ») ;
  • Chua Môt Côt (la pagode au pilier unique) ;
  • Temple de Quan Thanh (que les Français appelaient « pagode du Grand Bouddha ») ;
  • le musée d'histoire ;
  • le musée d'art ;
  • le musée d'ethnologie ;
  • la tour du Drapeau ;
  • l'ancien lycée Albert-Sarraut ;
  • le petit Lac (Hoan Kiem, lac de l'épée restituée) ;
  • l'Opéra de Hanoï ;
  • la cathédrale Saint-Joseph (Nha Tho en vietnamien) ;
  • la rue Trang Tien (ex rue Paul-Bert) ;
  • le Pont Long Biên (ex-pont Doumer, qui a résisté à tous les bombardements et n'est plus en très bon état) ;
  • l'Hôtel Sofitel Métropole (construit en 1905 et rénové en 1995, qui a participé à l'histoire de la ville, en particulier au moment de la guerre) ;
  • l'opéra, copie du palais Garnier de Paris (au tiers, ce qui permet d'avoir une vue rapprochée des artistes se produisant sur sa scène) ;
  • le Grand Lac (lac de l'Ouest, Hô Tay) ;
  • les magnifiques villas coloniales de la rue Phan Dinh Phung (ex boulevard Carnot) (principalement des ambassades) ;
  • la maison et le mausolée du président Hô Chi Minh.
  • le musée de la force aérienne
  • le musée Hô Chi Minh
  • Le Lycée Français Alexandre Yersin.

Photographies d'Hanoi

À voir dans les environs

  • Haiphong, la ville, le port ;
  • la Baie d'Along, patrimoine mondial de l'UNESCO ;
  • la pagode des parfums (Chua Huong) ;
  • le site de Hoa Lu ;
  • la citadelle de Co Loa ;
  • la station d'altitude de la Cascade d'Argent (Tam Dao) au cœur des Alpes Tonkinoises ;
  • la cathédrale de Phat Diem ;
  • les plages de Doson (Do Son) et Sam Son ;
  • la rue de la soie ;
  • le musée de l'ethnologie.

Hanoï est aussi un archevêché créé en 1659

Instituts, Universités

Annexes

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Hanoï.

Articles connexes

Liens externes

Cartes

21° 01′ 16″ N 10° 35′ 04″ E / 21.021060, 10.5844345

Bibliographie

  • Philippe Papin, Histoire de Hanoi 
  • Paula Delsol, Adieu et merci 
  • Yveline Feray, Dix mille printemps 
  • Régine Deforges, Rue de la Soie 
  • Joan-Daniel Bezsonoff, Les rambles de Saigon 
  • Lucien Bodard, La guerre d'Indochine 
  • Pierre-Richard Féray, Le Viêt-Nam, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2001 

Notes et références

 
Le Texte ci-dessus est disponible sous GNU Free Documentation License.
La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/{title}
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