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Un article de Wikipedia.y-project.com.(Cet article est franco-centré, mais les grandes lignes de la démographie médicale sont fréquemment retrouvées dans le monde entier.) La démographie médicale est, au sens propre, l'étude statistique de la population de la profession médicale, ou au sens large, des professions de santé. Elle est aussi la pratique de la régulation de la population de ces professions dans le cadre plus large de la gestion du système de soins d'un pays.
[] Situation dans différents pays[] En France
[] Moyens de régulations[] Le numerus clausus : Régulation quantitativeLa numerus clausus ("nombre fermé" en latin) conditionne le nombre de places offertes au concours de première année de médecine. Il est à la fois national, pour fixer le nombre de praticiens, et local, pour déterminer le nombre d?étudiants poursuivant leurs études dans chaque faculté. Le numerus clausus est le plus favorable dans les Facultés situées dans les régions les plus « dévastées » en terme de démographie médicale (exemple : Lille) et le plus strict dans les régions surpeuplées (exemple : Nice). Le numerus clausus suit un double objectif : limiter le nombre de professionnels, et empêcher les sureffectifs d'étudiants hospitaliers. Se pose actuellement le problème suivant : le numerus clausus ne peut suffisament augmenter pour compenser les départs en retraite ("papy boom") car les "terrains de stages" hospitaliers manquent. La généralisation des stages hors-CHU ("périphérie") tend à résoudre ce problème même si elle en crééra peut-être d'autres (les médecins de ces hôpitaux n'ayant aucune formations spécifique à l'encadrement d'étudiants). [] Epreuves classantes nationales : Régulation quantitativeLe concours de l?Internat (remplacé dès 2004 par les ECN), devenu obligatoire pour accéder à une spécialité dans les années 90, régule quant à lui la répartion des étudiants dans les différentes sections de spécialités
La filiarisation, à savoir le fait de transformer une spécialité en section autonome choisie dès le début, a permis une régulation plus fine et la sauvegarde de certaines spécialités : pédiatrie, gynécologie... A l?heure actuelle la répartition entre internes de spécialité et de médecine générale est de 60%-40%, mais le Ministre Douste-Blazy vise à terme une répartion 50-50. [] Mesures de régulation géographiqueA l'heure actuelle, la liberté d'installation des médecins est complète. Aucune mesure coercitive n'existe pour forcer le rééquilibrage géographique de la densité médicale. Les déséquilibres géographiques sont façonnés par plusieurs gradients :
DernierMirror La source est wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/ Démographie médicale |