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Le carnaval des dieux

Ruark Robert C.
Paris-Presses de la Cité-1955
Ethnologie française, société d'ethnologie française atp, paris, 1971...

Outillage Agraire en Nouvelle France Tome 4 1974 N°3: Carnaval et Société Urbaine au Xivè et Xvième Siècle
Paris pittoresque, historique et anecdotique. - : eugène de mirecourt : le mont-de-piété. - benjamin gastineau : le carnaval

Mirecourt - Gastineau
Havard,
Le saint au carnaval de rio .
Le saint au carnaval de rio .

Chartetis Leslie
Editions Arthème Fayard Paris. 1955. in 16. Broché, Couverture Illustrée, Traduit de l'Anglais N°39, 222 Pages

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Carnaval de Paris

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Carnaval[1] de Paris fut, durant des siècles, un des plus importants du monde. Succédant à la Fête des Fous, il est une très grande fête, dès le XVIe siècle.

Sommaire

[] Histoire du Carnaval de Paris

La vigueur du Carnaval de Paris a reposé sur une tradition ininterrompue durant des siècles, des sociétés festives et carnavalesques organisées et l'implication particulière de certaines corporations. Ce dernier point est illustré, par exemple, par ce poème anonyme du XVIIIe siècle[2] :

De ces sortes de mascarades,
Les Artisans font leurs plaisirs,
Il faut les voir à nos parades !
C'est là qu'ils comblent leurs désirs !
Chacun retourne à son ouvrage
Quand Mardi-gras est enterré,
Tout est mangé selon l'usage
Et l'on est toujours altéré.

Ainsi, à l'époque les artisans jouent ici un rôle important. Au XIXe siècle l'implication des bouchers, blanchisseuses, commerçants, étudiants, sera essentielle pour l'animation du Carnaval. Ce genre de phénomène se retrouve dans tous les carnavals, que ce soit à Dunkerque ou au Brésil, la tradition, l'organisation et l'implication de certaines couches de la populations sont essentiels pour la prospérité de la fête.

Jusqu'au début du XXe siècle le Carnaval de Paris dure beaucoup plus longtemps que le seul Mardi Gras. En 1690, dans son Dictionnaire universel,[3] Antoine Furetière écrit ces mots, qui s'appliquent également à Paris :[4]

« CARNAVAL. s.m. Temps de réjouissance qui se compte depuis les Rois[5] jusqu'au Carême[6] Les bals, les festins, les mariages, se font principalement dans le Carnaval. »

Soixante-deux ans plus tard, en 1752, l'Encyclopédie confirme, reprenant, presque à l'identique, les mots de Furetière :[7]

« Le tems du carnaval commence le lendemain des Rois,[5] ou le 7 de Janvier, & dure jusqu'au carême.[6] Les bals, les festins, les mariages, se font principalement dans le carnaval. »

Le Carnaval de Paris a connu une éclipse et a été oublié durant une quarantaine d'années, du début des années 1950 jusqu'à 1993. Encore de nos jours, un grand nombre de Parisiens ignorent qu'il existe un Carnaval de Paris. Ils ignorent également que cette fête connaissait des personnages typiques, caractérisés par leur costume, et revenant chaque année, ainsi qu'un certain nombre de blagues carnavalesques traditionnelles. Ces dernières furent pratiquées, au moins depuis le XVIIe siècle jusqu'au XIXe siècle.

Des années 1950 jusqu'à 1993, les mots « Carnaval de Paris », cessèrent même, pratiquement, d'être utilisés.[8] Pour les Parisiens, il était possible, éventuellement, de fêter à Paris « Mardi Gras ». S'ils parlaient de Carnaval, il s'agissait du Carnaval de Nice ou du Carnaval de Rio.

Le Carnaval de Paris a inspiré de grands artistes. Le tableau, reproduit ici, en haut, à gauche, est de Édouard Manet. Il représente le célèbre bal masqué de l'opéra.[9] Le tableau en haut, à droite, est de Claude Monet, et montre le Carnaval boulevard des Capucines.

Dans la rue, deux types d'événements centraux marquent traditionnellement le Carnaval de Paris : la promenade de masques et les cortèges.

La promenade de masques consiste en ce que les masques, c'est à dire les personnes déguisées, se retrouvent en grand nombre avec les curieux et admirateurs venus les voir, en un endroit donné à un moment donné. Voici ce que Dulaure dit de ce phénomène, en 1787 :[10]

« Rue Saint-Antoine, elle est fameuse pour le concours prodigieux des masques qui tous les ans, les derniers jours du carnaval, attirent un grand nombre de curieux. »

Les moments traditionnels de sorties de cortèges du Carnaval de Paris sont:

  • Les jours gras : ce sont « les derniers jours du carnaval » dont parle Dulaure. Ils commencent, au XVIIIe siècle, le jeudi gras et finissent le Mardi Gras. Au XIXe siècle, ils vont se restreindre aux seuls dimanche-lundi-mardi gras. C'est le moment de la sortie de la Promenade du B?uf Gras.
  • Vingt-et-un jours après Mardi Gras, le jeudi de la Mi-Carême. La Mi-Carême est également appelée la Fête des blanchisseuses, car c'est le jour de leur fête et du défilé de leurs reines et de la reine des blanchisseuses. À celles-ci succèdent, à partir des dernières années du XIXe siècle, les reines issues d'autres corporations.

Le cortège du B?uf Gras, mentionné à Paris en 1274, est attesté comme traditionnel dès 1739. Il prend une ampleur gigantesque au XIXe siècle devenant, de facto la Fête de Paris dans le cadre du très grand Carnaval de Paris.[11]

Les cortèges de reines de la Mi-Carême existent, au moins, depuis le XVIIIe siècle. La Mi-Carême est déjà alors, de facto, la Fête des femmes de Paris. Le cortège de la Reine des blanchisseuses de Paris existe, au moins, depuis 1830. En 1891, à l'initiative de Morel, président de la Chambre Syndicale des Maîtres de Lavoirs, tous ces différents cortèges sont utilisés ou remplacés par le cortège de la Reine des Reines de Paris.

Il existe également, au Carnaval de Paris, mais seulement de 1822 jusque vers 1860, un troisième grand cortège, qui sort le matin du Mercredi des Cendres :

Ces cortèges attirent des foules énormes, venues de Paris et des banlieues alentours. Au point que fin XIXe siècle, début XXe siècle, on est obligé d'interrompre la circulation des véhicules sur les Grands Boulevards, durant les jours gras (dimanche, lundi et mardi gras) et le jeudi de la Mi-Carême.

Un événement en salle marque le Carnaval de Paris, de janvier 1716 jusqu'au début du XXe siècle : le bal masqué de l'opéra. Créé par une ordonnance du régent, en date du 31 décembre 1715, il attire une foule nombreuse. La danse et son accompagnement, la musique, sont traditionnellement indissociables du Carnaval de Paris. Pour les bals du Carnaval de Paris, des dizaines de compositeurs ont créé des centaines de partitions de musiques, au XIXe siècle. Ce sont généralement des quadrilles. Les partitions existent toujours, le plus souvent en réduction pour musique de chambre ou piano,[12] mais ne sont plus jouées depuis cent-cinquante ans. La musique festive de danses de Paris au XIXème siècle a été célèbre dans le monde entier, à l'égal des valses de Vienne et a marqué de son empreinte les traditions musicales de plusieurs pays et régions du monde.

Au nombre des plus fameux compositeurs de musique festive de danses de Paris au XIXème siècle, on trouve Philippe Musard « le roi du quadrille », Louis-Antoine Jullien, Isaac Strauss, les frères Tolbecque, qui étaient Belges, etc. En 2009, ce sera le cent-cinquantième anniversaire de la mort de Philippe Musard.

Le Carnaval de Paris en 1589 a un caractère orgiaque. On y voit notamment des cortèges de Parisiens et Parisiennes défilant entièrement nus. Le Carnaval de Paris sous Louis XVI et notamment celui de 1789 est décrit par le journal de Siméon-Prosper Hardy. Au Carnaval de Paris en 1831, la fête et l'émeute se juxtaposent, sans se déranger mutuellement.

En 1891 est lancé au Carnaval de Paris le confetti moderne, en papier. À ses débuts on le vend au verre ou au kilo.

En 1892 est inventé au Carnaval de Paris le serpentin. Les premières années, ils font 50 à 200 mètres de longueur sur un centimètre de largeur.

L'usage massif du confetti à Paris, de 1891 à 1914, celui du serpentin, durant quelques années, à partir de 1892, confine à une véritable épopée. La Seine, à la sortie des égouts de Paris, le lendemain matin des grandes batailles de confetti, prend l'apparence d'une « immense banquise multicolore ». Les serpentins rendent les arbres dénudés des Grands Boulevards « tout chevelus et multicolores ». Confetti et serpentins subiront des interdictions répétées qui finiront par en réduire l'usage à Paris.

Les deux derniers grands cortèges du Carnaval de Paris sortis à ce jour, sont :

Après 45 ans d'interruption,[13] le cortège du B?uf Gras renaît, à l'initiative de Basile Pachkoff, soutenu dans ses efforts par Alain Riou. À partir de 1998, il défile, chaque année, et depuis 2002 renoue avec le calendrier traditionnel du Carnaval. Sa sortie a lieu le Dimanche Gras, avant veille du Mardi Gras, date mobile, qui se déplace, sur une plage de 28 jours.[14]

[] Annexes

Dates du Carnaval
Année Dimanche Gras Mardi Gras
2005 6 février 8 février
2006 26 février 28 février
2007 18 février 20 février
2008 3 février 5 février
2009 22 février 24 février
2010 14 février 16 février
2011 6 mars 8 mars
2012 19 février 21 février
2013 10 février 12 février
2014 2 mars 4 mars
2015 15 février 17 février

[] Carnaval de Paris 1610

Scènes du Carnaval de Paris au XVIIe siècle.
Scènes du Carnaval de Paris au XVIIe siècle.

Extrait d'une brochure de 8 pages, intitulée : Le carnaval des princes au Bois de Vincennes[15] :

Pendant ce fougueux Carnaval
Où à présent dedans les ruës
De Paris & aux advenuës:
Les masques presente momons
Les Dames demande citrons,
Dragée musquée et massepin
Toujours y faut de l'argent au poin,
Pour les mener aux Comediens
Aux jeux, aux balets aux festins,
Aux dances & à la promenade,
Faut leur payer la limonade
Nompareilles & rubans,

Bouquets, affiquets et galans,
Et trente mille broüilleries,
De soye ou d'orfevreries,
Pour vers eux le nom de galans,
Acquester ou de vrais amans:
Mais ou ma passion m'enmeine
Le Joly Chasteau de Vincenne:
Nous exempte de ces dépens
Que nous pourrions faire en ce temps,
De Mardy gras ou Carnaval
Ou l'on ne fait que jeux & bal,
Mascarade et mommerie;

[] Deux menus du Carnaval de Paris 1887

Le Grand Hôtel, place de l'Opéra, vers 1890.
Le Grand Hôtel, place de l'Opéra, vers 1890.

Ils ont tous les deux été publiés dans Le Figaro, l'un le dimanche 20 février, l'autre le mardi 15 mars 1887 :

LE GRAND?HÔTEL[16]

MENU DU DÎNER DU MARDI?GRAS

Potage Sarah-Bernhardt
Petite croustade à la Pompadour
Turbot à la Hollandaise
Clos Marathon 1883
Pièce d'aloyau (prix d'honneur du concours)
à la Duchesse
Salmis de Sarcelle aux truffes
Poularde de la Flèche truffée
Salade japonaise
Artichaut à la Barigoule
Médoc Grand-Hôtel
Gâteau Grand-Hôtel
Bombe Sultan

Pendant le dîner, l'orchestre de M. Eusèbe Lucas
fera entendre les morceaux les plus variés
de son répertoire.

LE GRAND?HÔTEL

MENU DU DÎNER?CONCERT DE LA MI-CARÊME

Potage Crême de Volaille Lucullus
Petite croustade feuilletée à la Masséna
Sole Sauce Crevettes
Croquette Parmentier
Clos Marathon 1883
Filet de b?uf à la Richelieu
Pain de lapereau à la Montmiral
Poularde de la Bresse truffée à la Périgourdine
Salade Japonaise
Haricots verts panachés à la Maître d'Hôtel
Savarin au Kirsch
Glace Bombe Chateaubriand
Desserts
Poires, Macarons, Gaufres, Pommes de Calville, etc.
Médoc Grand-Hôtel

Pendant le dîner, l'orchestre de M. Eusèbe Lucas se fera
entendre.

[] Confetti, serpentins et B?uf Gras, en 1896

Bataille de confetti,  au Carnaval de Paris, vers 1913.
Bataille de confetti, au Carnaval de Paris, vers 1913.

Fin d'un article du journal L'Éclair du lundi 17 février 1896 :

Des trottoirs aux balcons, on l'attendait (le cortège du B?uf Gras). Il pleuvait en son honneur des confetti et les fenêtres s'enguirlandaient de serpentins. ... Les masques à pied étaient rares ; grimés sans richesse ni esprit, ils n'allumaient pas cette folie qui est si spéciale à la Mi-Carême. Le Mardi Gras, longtemps démodé,[17] se ressent de son ancienne déchéance. Le passage du cortège n'a pas encore tout à fait dégelé la rue. Le carnaval n'est pas dans la foule, en dépit de la familiarité heureuse des confetti qui chassent les grincheux ? ces insupportables empêcheurs de s'amuser avec des ronds ? et unissent fraternellement les badauds de bonne foi, les animent, les entraînent et leur font oublier pendant quelques heures l'autre carnaval ? celui des méchants et des cuistres.

Il faut rendre grâce aux confetti. Nous lui devons l'allégresse de ces jours de gaie licence ; et il nous faut aussi remercier le serpentin qui étend au dessus des têtes des volumes frémissants, qui établit des relations de fenêtre à fenêtre, qui jette un pont fragile mais suffisant pour que d'un Parisien à l'autre l'entrain voisine.

Ces légères banderoles qui enrubannent les balcons et bouclent des fanfreluches dans la chevelure des arbres, ont appelé aux croisées chacun et chacune ; des sourires s'échangent, des relations s'échafaudent, des romans naissent noués de ces faveurs si fragiles. Au bout de fils plus résistants pendent des friandises pour les petits polissons et quelquefois peut-être aussi des billets que comme par hasard arrêtent de jolies mains tendues. Le carnaval se plaît aux brèves amourettes et la familiarité devient grande, qui les autorise ainsi à l'abri de la familiarité des confetti, de la grâce des serpentins et de l'indulgence de votre majesté, prince Carnaval, enfin de retour en ce Paris qui vous pleura.

[] Caricatures

[] Chansons

Classées par ordre alphabétique :

[] ?uvres littéraires ou musicales

Préparatifs d'une soirée de têtes au Carnaval de Paris en 1891.
Préparatifs d'une soirée de têtes au Carnaval de Paris en 1891.

Le Carnaval de Paris a inspiré des auteurs, dont les ?uvres ont pour cadre le Carnaval de Paris :

[] Peintures, gravures, sculptures, dessins

Le Carnaval de Paris a aussi inspiré des artistes peintres, graveurs, sculpteurs...

[] Notes

  1. ? Jusqu'au XIXe siècle, on utilisait, en France et à Paris, à égalité avec le mot Carnaval, le mot Carême-Prenant, qui pouvait être orthographié différemment (« Quaresmeprenant » ou « Quarêmeprenant », par exemple).
  2. ? Texte accompagnant Le carnaval des rues de Paris, gravure de C. Le Vasseur, d'après un tableau homonyme de Étienne Jeaurat (1757).
  3. ? Couramment appelé « le Furetière ».
  4. ? Il s'agit du début de l'article « CARNAVAL », Antoine Furetière, Dictionnaire universel, Tome premier.
  5. ? a? b? C'est à dire l'Épiphanie, le 6 janvier.
  6. ? a? b? C'est à dire, le Mercredi des Cendres, lendemain du Mardi Gras.
  7. ? Fin de l'article « CARNAVAL », Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, volume 2, B ? Cézimbra, paru en janvier 1752 (daté 1751).
  8. ? Sauf dans des articles spécialisés et des ouvrages scientifiques à faible diffusion.
  9. ? Créé par une Ordonnance du Régent, le 31 décembre 1715, il avait lieu deux fois par semaine, durant la période du Carnaval. Ce bal existait encore à la fin du XIXe siècle. La salle figurée ici est celle de l'Opéra de la rue Le Peletier, détruite par un incendie en 1873, l'année-même où fut réalisé ce tableau.
  10. ? Jacques-Antoine Dulaure Nouvelle description des curiosités de Paris, Chez Le Jay, Libraire, Paris 1787, page 321.
  11. ? On dit à Paris, vers 1860, d'un personnage illustre du monde musical ou litteraire qui a eu l'honneur de voir un des b?ufs gras de la fête, baptisé du nom d'une de ses ?uvres, qu'il est b?uf gras ou il est entré à l'abattoir.
  12. ? Il existe des exceptions. Ainsi le département de la musique de la Bibliothèque nationale de France conserve des dizaines de partitions complêtes pour orchestre de Auguste Desblins.
  13. ? Suite à de circonstanciels problèmes politiques et d'organisation.
  14. ? La renaissance de la Fête des blanchisseuses a été proposée en 2008 pour 2009. Dans Wikipédia existe une Catégorie:Carnaval de Paris, comptant 43 articles, y compris celui-ci. Pour y accéder, cliquez sur les mots « Carnaval de Paris », en bas, à gauche, de cette page.
  15. ? Côte BNF L³? b 5423 - Le reste du texte, avant et après cet extrait, parle des Princes de Conty, de Condé, du Duc de Longueville. Le passage copié ici est le seul qui ait un caractère documentaire.
  16. ? Le restaurant de ce célèbre hôtel parisien était, à l'époque, un des plus fameux de Paris.
  17. ? La Promenade du B?uf Gras vient de connaître une interruption de vingt-cinq ans.
  18. ? Parue en première page de L'Eclipse, 7 février 1869.
  19. ? Le diable à Paris : Paris et les Parisiens à la plume et au crayon. Partie 2/ par Gavarni, Grandville..., Éditeur : J. Hetzel Paris, 1868-1869, page 176. Côte BNF : 4-Li3-165(2)(B). Une variante de cette gravure a été reproduite dans Le Monde, 29 décembre 2000, page 27 avec pour titre : Procession du B?uf-gras.
  20. ? Le Figaro, 23 février 1903.
  21. ? Cette célèbre chanson consacre à la Promenade du B?uf Gras son troisième couplet.
  22. ? Dans son article « Le Carnaval et le B?uf gras », La lecture illustrée, 10 mars 1897.
  23. ? Représentée pour la première fois à la Foire Saint-Germain, le 26 février 1767.
  24. ? Ce fut le premier morceau de musique de Richard Wagner interprêté en public à Paris. Ce vaudeville fut donné à la salle Ventadour, à l'occasion du Carnaval de Paris 1839
  25. ? L'action de cet opéra célèbre a pour cadre le Carnaval de Paris. A la scène Largo al quadrupede on entend, dans les coulisses, le ch?ur des bouchers parisiens qui accompagne le cortège du B?uf Gras.
  26. ? Drame écrit entre le 5 février et le 15 avril 1866, victime de la censure, il est publié seulement en 1934 et créé par la Comédie de l'Est au Théâtre municipal de Metz le 14 mars 1961.
  27. ? Paru dans Commerce, en 1931. Placé par la suite en tête du recueil Paroles, édité chez Gallimard en 1949 (nombreuses rééditions depuis). Ce poème prend pour argument la pratique carnavalesque suivie à Paris consistant à se retrouver au moment du Carnaval à une soirée, un dîner avec seulement la tête déguisée.
  28. ? Huile sur toile exposée salle 41, dite : « salle Liesville », 1er étage du musée Carnavalet, à Paris. Inv. P. 1744. Don de la société des Amis de Carnavalet 1939. Ce tableau est intéressant au point de vue documentaire. Il représente des Parisiens en carnaval : un jeune homme portant une robe de femme, un homme qui se verse à boire et costumé en telle sorte qu'il apparaît porté sur le dos d'une vieille dame (en fait un mannequin, ce personnage dédoublé c'est le paralytique un personnage typique du Carnaval de Paris), un groupe de dames dont une fume la pipe et joue du tambour, etc.
  29. ? Sur la gravure est précisé où il se trouvait à l'époque : « Tiré du Cabinet de Monsieur Daney Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de St Louis. »
  30. ? Huile sur toile signée Mercredi des Cendres, A. Despagne, 1823 ? 0460 x 0610 cm. Inv. P. 418 (musée Carnavalet, Paris). Ce tableau figure page 21 du catalogue de l'exposition De Belleville à Charonne promenade historique à travers le XXe Arrondissement., Mairie annexe du XXe arrondissement, Paris 1979.
  31. ? Sous le nom de Mascarade sur le Pont Neuf, il est exposé à Paris, au musée Carnavalet, salle 127 (Inv. P 1080).
  32. ? Gavarni s'était fait une spécialité de la représentation satirique du Carnaval de Paris. A tel point, que Le Petit Parisien du 23 février 1887, rapporte qu'il aurait un jour affirmé, pour rire : Le carnaval ! ça n'existe pas, c'est moi qui l'ai inventé à raison de cinquante francs le dessin !
  33. ? Huile sur toile, 59 × 72,5 cm, National Gallery (Londres).
  34. ? National Gallery of Art (Washington).
  35. ? Huile sur toile, Musée des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou.
  36. ? Références à préciser, en particulier pour le nom précis de la planche.
  37. ? Sorti pour la première fois à Paris le 7 juin 1998, il défile, chaque année, au Carnaval de Paris.
  38. ? Il a également réalisé, en collaboration avec Basile Pachkoff, plusieurs affiches pour la renaissance du Carnaval de Paris. [1]

[] Liens internes

[] Lien externe


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