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Béhaviorisme 
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Psychologie
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Approches et courants

Psychodynamique • Humanisme • Béhaviorisme • Cognitivisme • Neuropsychologie • Psychanalyse

Méthodes

Psychologie expérimentale • Psychologie clinique • Psychométrie • Psychologie différentielle

Branches d'études

Psychologie sociale • Psychologie cognitive • Psychopathologie • Psychologie du développement

Concepts majeurs

intelligence • attitudes • cognition • Identité • comportement • souffrance • motivation • émotion • relation humaine • Apprentissage • maladie mentale

Auteurs

Sigmund Freud • Carl Gustav Jung • Abraham Maslow • Carl Rogers • Jean Piaget • Françoise Dolto • Daniel Widlöcher • Jacques Lacan • Serge Lebovici • Ivan Pavlov • Burrhus F. Skinner • Kurt Lewin • Stanley Milgram • Daniel Kahneman • Herbert Simon

Champs d'application

psychologie scolaire • psychologie du conseil • Pédagogie • psychologie du travail • psychothérapie •

Voir aussi

Portail • Catégorie

Cette boĂ®te : voir â€˘ disc. â€˘ mod.

Le béhaviorisme (ou comportementalisme)1 est une approche en psychologie qui consiste à se concentrer uniquement sur le comportement observable de façon à caractériser comment il est déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu, sans faire appel à des mécanismes internes au cerveau ou à des processus mentaux non directement observables2.

Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli, extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne), sur l'organisme.

Sommaire

Histoire du behaviorisme

Historiquement, le behaviorisme est apparu en rĂ©action aux approches dites mentalistes qui voyant dans « le mental la cause de toute action Â» dĂ©fendait l'introspection en tant que mĂ©thode d'accès Ă  la comprĂ©hension de l'esprit.

En 1913, John Broadus Watson Ă©tablit les principes de base du behaviorisme (dont il invente le nom) en affirmant, dans un article intitulĂ© La psychologie telle que le bĂ©havioriste la voit3 que si la psychologie veut ĂŞtre perçue comme une science naturelle, elle doit se limiter aux Ă©vĂ©nements observables et mesurables en se dĂ©barrassant, sur le plan thĂ©orique, de toutes les interprĂ©tations qui font appel Ă  des notions telles que la conscience et en condamnant, sur le plan mĂ©thodologique, l'usage de l'introspection « aussi peu utile Ă  la psychologie qu'elle l'est Ă  la chimie ou la physique Â». Il fait de l'apprentissage un objet central pour l'Ă©tude du comportement qui doit ĂŞtre approchĂ© uniquement sous l'angle des comportements mesurables produits en rĂ©ponse Ă  des stimuli de l'environnement. Cette position de principe dĂ©fendue par Watson correspond Ă  ce qu'on a appelĂ© par la suite le bĂ©haviorisme mĂ©thodologique pour le diffĂ©rencier des autres courants auxquels il donnera naissance.

En effet, dans les annĂ©es 1940 et 1950, Burrhus F. Skinner introduit la notion de conditionnement opĂ©rant sur la base des observations qu'il effectue sur les animaux placĂ©s dans des paradigmes opĂ©rationnels au cours desquels ils apprennent par essai-erreur les actions Ă  effectuer pour obtenir une rĂ©compense. Alors que Watson la rejetait, Skinner s'appuie sur la loi de l'effet de Thorndike qui Ă©tablit que le comportement est fonction de ses consĂ©quences, pour dĂ©velopper les notions de renforcement, de façonnement, d'apprentissage programmĂ©. Ces principes marquent une divergence profonde avec le bĂ©haviorisme mĂ©thodologique de Watson en acceptant l'idĂ©e que des variables internes Ă  l'individu puissent intervenir dans l'analyse du comportement. De plus, ce courant ne rejette pas les processus internes comme les pensĂ©es ou les Ă©motions mais les qualifie d'Ă©vĂ©nements « privĂ©s Â» auxquels peuvent tout aussi bien s'appliquer les principes de la psychologie opĂ©rante ; ce qui revient Ă  dire « tout est du comportement Â», y compris les Ă©vĂ©nements mentaux, d'oĂą le terme bĂ©haviorisme radical qui dĂ©signe cette approche.

L'expérience de Skinner

Renforcement positif :
Stimulus « Le rat est dans la cage Â»
RĂ©ponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier Â»
Renforcement positif « Il obtient de la nourriture Â» (= ajout)

  • Augmentation de la probabilitĂ© d'apparition du comportement

Renforcement nĂ©gatif :
Stimulus « Le rat est dans la cage, il reçoit des chocs Ă©lectriques (plancher)
RĂ©ponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier Â»
Renforcement nĂ©gatif « Les chocs Ă©lectriques s'arrĂŞtent Â» (= retrait)

  • Augmentation de la probabilitĂ© d'apparition du comportement

Punition positive :
Stimulus « Le rat est dans la cage Â»
RĂ©ponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier Â»
Punition positive « Il reçoit une dĂ©charge Ă©lectrique Â» (= ajout)

  • Diminution de la probabilitĂ© d'apparition du comportement

Punition nĂ©gative :
Stimulus « Le rat est dans la cage Â»
RĂ©ponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier Â»
Punition nĂ©gative « La nourriture disparait Â» (= retrait)

  • Diminution de la probabilitĂ© d'apparition du comportement

Base de la théorie behavioriste

La thĂ©orie behavioriste fait du comportement observable l’objet mĂŞme de la psychologie. L’environnement y est l’élĂ©ment clĂ© de la dĂ©termination et de l’explication des conduites humaines. La plupart des thĂ©ories de l'apprentissage reconnaissent trois grandes variables dans le processus : l'environnement qui stimule, l'organisme qui est stimulĂ© et le comportement ou la rĂ©ponse de l'organisme par suite de la stimulation.

Le schĂ©ma classique est donc :

S  \rightarrow I  \rightarrow R

S = le stimulus provenant de l'environnement (des stimuli)

I = l'individu

R = le comportement ou réponse de l'individu par suite de la stimulation

Sans nier la rĂ©alitĂ© de l'individu (I) et de son fonctionnement interne, les behavioristes classiques ne s'en occupent pas directement. En effet, leur objectif est de spĂ©cifier les conditions et les processus par lesquels l'environnement (S) contrĂ´le le comportement (R), sans faire rĂ©fĂ©rence Ă  des variables internes considĂ©rĂ©es comme non observables et hypothĂ©tiques. Le schĂ©ma selon lequel ils travaillent met ainsi entre parenthèses l'individu (I) qu'ils considèrent comme une « boĂ®te noire Â». Toutes les questions relatives Ă  la conscience sont ainsi Ă©cartĂ©es de leur champs d'Ă©tude.

D'oĂą le schĂ©ma :

S \rightarrow R

considéré comme le schéma linéaire classique behavioriste.

Ce schéma, pouvant être assimilé au schéma du conditionnement classique pavlovien, a été modifié par B.F. Skinner, car le conditionnement pavlovien n'explique que les apprentissages liés à des stimulis dits inconditionnels c'est-à-dire des stimulis provoquant des réponses inconditionnelles liées à la phylogénèse de l'espèce.

Ainsi, le deuxième schĂ©ma classique est celui du conditionnement opĂ©rant. Ce schĂ©ma introduit deux nouvelles variables : l'environnement et les consĂ©quences sur l'organisme pouvant ĂŞtre positives ou nĂ©gatives.

D'oĂą le schĂ©ma :

S \rightarrow R \rightarrow C

(le tout étant modulé par le contexte)

Ce schéma n'est plus linéaire car ce n'est pas un stimulus qui déclenche une réponse, c'est un stimulus qui l'évoque. La réponse ou comportement étant sélectionné par les conséquences sur l'organisme et sur l'environnement, conséquences qui sont propres à chaque organisme, c'est pour cela que l'étude et la classification des stimuli et des réponses ne peut s'effectuer qu'a posteriori.

Le conditionnement opérant explique les comportements appris lors de l'ontogénèse de l'organisme. La différence fondamentale entre le conditionnement classique et opérant est que le conditionnement opérant présuppose un être actif dans son environnement.

Les principes du conditionnement répondant

Selon Carol Tavris et Carole Wade, les auteurs du livre collĂ©gial Introduction Ă  la psychologie - Les grandes perspectives, les principes Ă©lĂ©mentaires se trouvent au centre de l'apprentissage des rĂ©ponses acquises par le conditionnement rĂ©pondant. Tavris et Wade ajoutent que ces principes Ă©lĂ©mentaires « sont les mĂŞmes pour toutes les espèces, que ce soit le ver de terre ou l'Homo sapiens Â». De plus, les auteurs du livre collĂ©gial Introduction Ă  la psychologie - Les grandes perspectives ajoutent que parmi les principes les plus importants, il y a l'extinction, la rĂ©cupĂ©ration spontanĂ©e, la gĂ©nĂ©ralisation et la discrimination du stimulus ainsi que le conditionnement d'ordre supĂ©rieur.

L'extinction

Les réponses conditionnelles peuvent ne durer que pendant un certain temps. Si, à la suite d'un conditionnement, on présente à plusieurs reprises le stimulus conditionnel sans le faire suivre du stimulus inconditionnel, la réponse conditionnelle finit par s'estomper. En gros, cela nous amène à dire que l'extinction illustre une diminution puis la disparition d'une réponse apprise; dans le conditionnement répondant, l'extinction se produit lorsque le stimulus conditionnel cesse d'être mis en association avec le stimulus inconditionnel.

Exemple
[...] Marc a reçu un ballon en pleine figure (stimulus inconditionnel) à sa première journée à la garderie, et il a ainsi appris à craindre (réponse conditionnelle) l'enfant (stimulus conditionnel) qui l'a lancé. Marc en viendra progressivement à ne plus craindre son compagnon de jeu si, en le voyant, il ne l'associe plus au [stimulus inconditionnel] (le ballon). La réaction de crainte (réponse conditionnelle) aura alors été éteinte4.

La récupération spontanée

La réapparition de la réponse conditionnelle après la mise en place d'une procédure d'extinction réussie est une récupération spontanée. En gros, nous pouvons affirmer, dans certains cas, qu'une habitude pourra faire une nouvelle apparition après son extinction apparente.

Exemple
Par exemple, si Marc devait s'absenter de la garderie quelques jours, il est possible qu'à son retour il réagisse de nouveau par une réponse de peur en voyant son compagnon de jeu. C'est pourquoi il faut habituellement plusieurs séances d'extinction pour supprimer une réponse conditionnelle.4

La généralisation du stimulus

Lorsqu'un stimulus est devenu un stimulus conditionnel, entraînant une réponse conditionnelle donnée, on observe que des stimuli du même type sont susceptibles de déclencher eux aussi la même réponse conditionnelle; nous donnons à ce processus le nom de généralisation du stimulus. En d'autres mots, une personne appliquant le principe de la généralisation du stimulus déploie un comportement spécifique sur des stimuli qui ont une similarité très proche avec un stimulus très spécifique.

Exemple
Par exemple, Marc pourra dĂ©ployer la mĂŞme rĂ©ponse conditionnelle de peur en prĂ©sence d'autres enfants qui ressemblent physiquement Ă  son compagnon de jeu. Le proverbe « Chat Ă©chaudĂ© craint l'eau froide Â» dĂ©crit bien le processus de gĂ©nĂ©ralisation du stimulus.4

Discrimination du stimulus

Contrairement au principe de généralisation d'un stimulus qui consiste à déployer un comportement spécifique sur des stimuli qui ont une similarité très proche avec un stimulus spécifique qui se trouve à la source d'un comportement, la discrimination du stimulus, qui est l'image inversée de la généralisation d'un stimulus, consiste à réagir de façon différente à des stimuli ressemblant par certains aspects au stimulus conditionnel. La discrimination du stimulus survient lorsque des stimuli qui s'apparentent au stimulus conditionnel ne sont pas associés au stimulus inconditionnel à l'origine de la réponse conditionnelle.

Exemple
Ainsi, si Marc apprend à ne déployer la réponse conditionnelle de peur qu'en présence de l'enfant qui lui a lancé le ballon en plein visage, c'est qu'il a appris à discriminer le stimulus.4

Actuellement

A partir des années 70, le behaviorisme radical défendu par Skinner a perdu de son influence. Néanmoins, l'adaptation des paradigmes du conditionnement classique de Pavlov et instrumental de Skinner aux composantes cognitives du comportement a permis à des auteurs comme Ellis, Seligman, Wolpe ou Beck de développer l'approche comportementale-cognitive en psychothérapie.

Actuellement, les données auxquelles ce courant a donné naissance sont utilisées notamment dans les thérapies comportementales (ou cognitivo-comportementales), auxquelles elles continuent à apporter des données fondamentales. Cette approche a permis à la psychologie contemporaine de traiter des problèmes d'adaptation, tels les troubles anxieux et la dépression.

Critiques du behaviorisme

Critique de la théorie behavioriste

Dès ses débuts, le parti-pris anti-psychique, et donc anti-constructiviste de la psychologie behavioriste a été critiqué. Jean Piaget a démontré qu'on ne pouvait pas résumer l'intelligence à des phénomènes d'apprentissage et d'imitation sur le modèle de l'éthologie animale sans tenir compte de la manière dont la connaissance se construit chez un sujet et un groupe. Or par définition, la connaissance n'étant pas un phénomène observable, le behaviorisme ne s'est pas engagé dans la problématique de l'épistémologie.

La boĂ®te-noire d'autre part, est vue par les psychanalystes comme un argument rhĂ©torique pour Ă©vacuer la question de l'inconscient et celle du sujet. L'adaptation au sens Ă©troit est postulĂ©e comme le seul moteur, l'alpha et l'omega, de toutes les conduites humaines. Par ailleurs, pour la thĂ©orie behavioriste, ne peut ĂŞtre objet de science que ce qui est observable par un individu extĂ©rieur sans rĂ©fĂ©rence au contenu psychique d'un sujet pensant, en contradiction Ă©vidente avec la perspective analytique. Les critiques de l'approche behavioriste ont ainsi utilisĂ© la mĂ©taphore de l'iceberg : selon eux, les comportementalistes ne s'intĂ©ressent qu'Ă  la partie Ă©mergĂ©e (le comportement observable, i.e., le symptĂ´me) dĂ©laissant la partie immergĂ©e (le psychisme). La thĂ©orie freudienne repose en effet sur le fait que le symptĂ´me n'est que l'expression de la partie inconsciente de la vie mentale (et notamment de conflits internes au sujet, comme dans la conversion hystĂ©rique) ce qui, en soi, n'est pas incompatible avec la position thĂ©orique behavioriste qui n'Ă©met simplement pas d'hypothèse sur le contenu du psychisme. Par contre, les divergences entre ces deux approches peuvent apparaĂ®tre cruciales s'agissant de la thĂ©rapeutique : une psychothĂ©rapie d'inspiration comportementaliste cherchera Ă  faire disparaĂ®tre le symptĂ´me sans se prĂ©occuper de leur signification, tandis que la cure psychanalytique visera une modification des processus psychiques s'exprimant dans la symptomatologie clinique.

Le cognitivisme est un courant en psychologie qui est nĂ© en prolongation du behaviorisme. La thĂ©matique du langage a jouĂ© un rĂ´le important en canalisant la critique sur la conception behavioriste du langage comme un ensemble d'« habitudes Â» apprises par observation et conditionnement. Au contraire, la linguistique cognitive dĂ©fendue par Noam Chomsky se fonde sur l'hypothèse d'une grammaire mentale constituĂ©e de règles que l'on peut dĂ©crire formellement et qui serait contenu dans l'hĂ©ritage phylogĂ©nĂ©tique de chacun des ĂŞtres humains. La critique chomskyenne repose notamment sur l'argument de la pauvretĂ© du stimulus qui considère qu'une telle grammaire universelle est indispensable aux enfants pour acquĂ©rir une telle compĂ©tence langagière alors qu'ils sont loin d'avoir Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă  toutes les structures grammaticales possibles. Plus gĂ©nĂ©ralement, la psychologie cognitive se fonde sur l'idĂ©e que la pensĂ©e est dĂ©composable en processus mentaux distincts qu'il convient de modĂ©liser comme des entitĂ©s relativement autonomes. Les caractĂ©ristiques de ces processus mentaux sont alors indirectement accessibles au moyen d'expĂ©riences dans lesquelles le comportement reste la principale variable expĂ©rimentale.

Critique de l'épistémologie behavioriste

Le parti pris anti-mentaliste des behavioristes a aussi une prétention épistémologique puisqu'en refusant de faire appel à des éléments internes à la vie mentale et donc indémontrables aux yeux d'un observateur extérieur, la théorie behavioriste se veut plus scientifique car fondée sur l'objectivité des phénomènes qu'elle cherche à expliquer. La critique que l'on peut alors faire tient à la nature des explications proposées dans ce cadre. En effet, des phénomènes comme la dépression ou l'anxiété peuvent effectivement se définir par un certain nombre de symptômes mais les réduire à cela peut sembler insatisfaisant.

Néanmoins les comportementalistes ne nient pas que des structures internes à la vie mentale puissent exister seulement elles sont indémontrables, et de plus même si elles existent elles subissent les mêmes lois que les comportements observables. Par exemple, la pensée est un comportement qui est aussi dépendant de ses conséquences, l'action ne naît pas de la pensée, la pensée est de l'action.

Conséquences pour l'enseignement, la formation

Les enseignants peuvent employer volontairement des renforcements pour favoriser l'acquisition de certains comportements et faire disparaitre certains autres. L'enseignant doit déterminer ses objectifs d'apprentissage précis et sérier les objectifs (plan d'apprentissage). C'est par la capacité à renforcer les comportements que l'on peut distinguer les bons/mauvais enseignants/formateur.

Les comportementalistes célèbres

Informations complémentaires

Références

  1. ↑ Le terme vient de l'anglais amĂ©ricain behavior qui signifie « comportement Â».
  2. ↑ Carol Tavris et Carole Wade. Introduction à la psychologie - Les grandes perspectives, Saint-Laurent, Erpi, 1999, p. 182
  3. ↑ (en)Psychology as the behaviorist views it (1913). Watson, John B., Psychological Review, 20, pp. 158–177.
  4. ↑ a, b, c et d Carol Tavris et Carole Wade. Introduction à la psychologie - Les grandes perspectives, Saint-Laurent, Erpi, 1999, p. 186

Bibliographie

Livres

  • Ferster, C. B., and Skinner, B. F. (1957). Schedules of reinforcement. New York: Appleton-Century-Crofts.
  • Lattal, K.A and Chase, P.N. (2003) "Behavior Theory and Philosophy". Plenum
  • Plotnik, Rod. (2005) Introduction to Psychology. Thomson-Wadsworth (ISBN 0-534-63407-9)
  • Rachlin, H. (1991) Introduction to modern behaviorism. (3rd edition.) New York: Freeman.
  • Skinner, B.F., Beyond Freedom & Dignity, Hackett Publishing Co, Inc 2002
  • Skinner, B. F. (1938). The behavior of organisms. New York: Appleton-Century-Crofts.
  • Skinner, B. F. (1953). Science and Human Behavior (ISBN 0-02-929040-6) version anglaise disponible en ligne
  • Skinner, B. F. (1957). Verbal behavior. Englewood Cliffs, NJ: Prentice-Hall.
  • Skinner, B. F. (1969). Contingencies of reinforcement: a theoretical analysis. New York: Appleton-Century-Crofts
  • Staddon, J. (2001) The new behaviorism: Mind, mechanism and society. Philadelphia, PA: Psychology Press. Pp. xiii, 1-211.
  • Watson, J. B. (1913). Psychology as the behaviorist views it. Psychological Review, 20, 158-177. (version anglaise disponible en ligne)
  • Watson, J. B. (1919). Psychology from the Standpoint of a Behaviorist
  • Watson, J. B. (1924). Behaviorism

Revues

  • Journal of Applied Behavior Analysis
  • Journal of the Experimental Analysis of Behavior

Liste de revues et d'organisations sur le site de l’Association for Behavior Analysis International.

Autres articles

Liens externes

 
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