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Antithčse 
extracted from Wikipedia, the Free Encyclopedia


 

L'antithèse (substantif fĂ©minin), du grec anti ("contre") et thesis ("idĂ©e, argument") soit antithesis : "opposition", est une figure de style qui consiste en un rapprochement, Ă  l'intĂ©rieur d'une structure syntaxique binaire et Ă©quilibrĂ©e, de deux termes de mĂŞme nature qui s'opposent sĂ©mantiquement.

Elle rapproche donc deux termes ou propositions dont le sens est naturellement opposé pour mettre en valeur le contraste. Passée dans le langage courant, l'antithèse est une figure majeure dans les Arts et en littérature car elle permet des images frappantes. Tout comme l'oxymore dont elle est proche, l'antithèse se fonde sur un contraste sémantique entre deux idées, deux arguments, deux qualités.

Sommaire

Exemples

  • « Tout lui plaĂ®t et dĂ©plaĂ®t, tout le choque et l'oblige. Sans raison il est gai, sans raison il s'afflige Â» - Boileau, Satires
  • « Paris est le plus dĂ©licieux des monstres : lĂ , vieux et pauvre; ici, tout neuf comme la monnaie d' un nouveau règne. Â» - Balzac, Ferragus 1

 Le laboureur des monts qui vit sous la ramĂ©e
Est rentré chez lui, grave et calme, avec son chien;
Il a baisé sa femme au front et dit: C'est bien.
Il a lavé sa trompe et son arc aux fontaines
 Et les os des hĂ©ros blanchissent dans les plaines.

(Victor Hugo, Aymerillot.)
  • « J'aime la libertĂ© et languis en service, (...) Je n'aime point la cour et me fais courtiser... Â» - Joachim du Bellay
  • « Nous ne voulons point troquer ce que tu appelles notre ignorance contre tes inutiles lumières. Â» - Diderot, SupplĂ©ment au voyage de Bougainville, chapitre II (Les adieux du vieillard).
  • « Ton bras est invaincu mais non pas invincible. Â» - Pierre Corneille
  • « Ă€ vaincre sans pĂ©ril, on triomphe sans gloire. Â» - Pierre Corneille
  • « Je vis, je meurs; je me brĂ»le et me noie. Â» - Louise LabĂ©
  • « Il est riche en province, mais il devient pauvre Ă  Paris. Â»
  • « Il a l'air vivace et maladif. Â» Victor Hugo Les MisĂ©rables
  • « C'Ă©tait un homme mort qui vivait encore Â» Louis Caron Le canard de bois

Définition

Définition linguistique

Figure d'opposition, l'antithèse se manifeste par le rapprochement de deux antonymes comme dans « Il y a une faiblesse de corps qui procède de la force de l'esprit, et une faiblesse d'esprit qui vient de la force du corps Â» (Jean Joubert, PensĂ©es).

L'antithèse en effet est souvent formalisĂ©e par une symĂ©trie entre les termes opposĂ©s, Ă  travers des structures parallèles et Ă©quilibrĂ©es reposant sur la figure du parallĂ©lisme dit de construction2 , mais au sĂ©mantisme contradictoire. Les apologues des moralistes notamment ou des fables de Jean de La Fontaine ont montrĂ© ce rapport intime entre le parallĂ©lisme formel et l'opposition sĂ©mantique constituants la figure :

« Selon que vous serez puissant ou misĂ©rable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir Â»

Le fabuliste oppose ici un double parallĂ©lisme : de qualitĂ© d'abord, entre puissant et misĂ©rable, deux termes opposĂ©s, et de couleur, entre blanc puis noir, aboutissant Ă  une formule pĂ©remptoire ayant valeur Ă©ternelle ou gnomique.

Cependant, la figure peut ne pas reposer sur une relation d'antonymie comme dans l'exemple :

« Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand Â»

De mĂŞme la simple juxtaposition peut ne pas ĂŞtre nĂ©cessaire pour constituer la figure, l'antithèse Ă©manant davantage de la relation de sens entre les termes posĂ©s que de leur relation syntaxique ; en ce sens elle est très similaire Ă  la mĂ©taphore, on a parfois dit qu'elle n'Ă©tait qu'une "mĂ©taphore nĂ©gative", ce qui n'est pas totalement fondĂ© :

Elle déplie la lettre résolument et lit.

Madame, sous vos pieds, dans l’ombre, un homme est là
Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile ;
Qui souffre, ver de terre amoureux d’une Ă©toile ;
Qui pour vous donnera son âme, s’il le faut ;
Et qui se meurt en bas quand vous brillez en haut. Â»

Elle pose la lettre sur la table.

Ici aucune construction syntaxique ne pose l'antithèse, qui Ă©mane d'une image impossible : la comparaison faite entre un ver de terre et l' Ă©toile. La force de l'antithèse Ă©mane alors du contraste sĂ©mantique (Patrick Bacry[rĂ©f. incomplète]) entre les deux termes fonctionnant comme deux polaritĂ©s mĂŞme si, parfois la thèse est implicite comme dans cette expression de Henri Michaux « Ce n'est pas en semant qu'on devient forgeron Â».

On peut donc au final distinguer deux types d'antithèses (Ă  la manière de la mĂ©taphore) :

  • l'antithèse explicite oĂą les deux termes opposĂ©s sont formulĂ©s
  • l'antithèse implicite oĂą l'un des deux termes manque

En rhĂ©torique et en philosophie elle permet la mise en prĂ©sence de concepts contraires.A ce propos on parle plus volontiers, Ă  la suite des pythagoriciens qui opposaient le Bien au Mal, le Vrai au Faux, l'Humide au Sec, etc, d'Ă©nantiose. Le terme a nĂ©anmoins disparu ; il dĂ©signe Ă©tymologiquement la "contrariĂ©tĂ©", d'après un substantif grec dont le sĂ©mantisme renvoie Ă  l’idĂ©e de face Ă  face, d’opposition et de contradiction, une rĂ©alitĂ© proche de celle de l'antithèse. Plus strictement, l'Ă©nantiose dĂ©crit chacune des dix oppositions fondamentales des pythagoriciens comme "le bien et le mal" par exemple, en philosophie.

Certaines antithèses frappantes reposent sur une image paradoxale, on parle alors plus volontiers d’image antithĂ©tique, plutĂ´t que de rĂ©elle antithèse syntaxique comme dans ce mot de Mozart : « La mort est la meilleure amie de l'homme Â»

Définition stylistique

L'antithèse vise de nombreux effets de style, en premier lieu la mise en relief des termes de sens diffĂ©rents. Le jeu sur les champs sĂ©mantiques ou lexicaux permet en effet un vaste spectre d'images.En ce sens l'antithèse est souvent vue comme proche de la mĂ©taphore car elle suggère des images poĂ©tiques. Son effet premier reste nĂ©anmoins l'opposition sĂ©mantique de deux termes et que rĂ©alise l'exemple de Pierre Corneille « Ton bras est invaincu, mais non pas invincible Â» et qui joue sur la proximitĂ© Ă©tymologique (via la figura etymologica et sonore des deux termes pourtant de sens opposĂ©s).

L'antithèse permet enfin de mettre au jour toute la dualité d'une idée ou d'une situation.C'est ainsi que Victor Hugo l'emploie3. Admiratif de William Shakespeare, il annonce que

« l'antithèse de Shakespeare c'est l'antithèse universelle ; toujours et partout, c'est l'ubiquitĂ© de l'antinomie Â»

, formulant ainsi tout le pouvoir de cette figure mĂ©taphysique pour lui, seule apte Ă  dĂ©crire les paradoxes, ce que relève Marcel de Grève dans le Dictionnaire International des Termes LittĂ©raires : « l’antithèse est une espèce de court-circuit provoquĂ© par l’élision d’une comparaison Â».

On rapproche souvent l'antithèse de l'oxymore, autre figure de l'opposition sĂ©mantique. Cependant cette dernière est bien autonome par rapport Ă  l'antithèse ; en effet l'oxymore ne met en prĂ©sence que deux termes formant un groupe, indĂ©pendamment de toute relation syntaxique reposant sur un parallĂ©lisme.

De même, il ne suffit pas qu'il y ait contradiction pour que l'antithèse soit consommée. Daniel Bergez, Violaine Gérard et Jean-Jacques Robrieux dans leur Vocabulaire de l’analyse littéraire sont contre l'idée de voir une quelconque antithèse dans le titre du roman de Stendhal Le rouge et le noir, il s'agit juste d'une opposition symbolique.

Cette notion aboutit nĂ©anmoins Ă  une utilisation populaire de l'antithèse, prise dans un sens large : « Ce qui constitue l'opposĂ©, l'inverse de qqch, de qqn Â»4, frĂ©quente lorsque l'on compare deux personnes ou deux faits opposĂ©s, souvent Ă  des fins comiques ou satiriques.

Van Gogh: Nuit étoilée sur le Rhône

L'antithèse est une notion traduisible dans les autres Arts, en peinture avec Van Gogh notamment et son œuvre Nuit étoilée sur le Rhône qui présente une scène de nuit mais très éclairée paradoxalement. Le principe du clair-obscur repose sur l'antithèse par définition. La figure peut aussi être présente lorsque la scène est contradictoire, ce qui est surtout perceptible au cinéma.

Genres concernés

En Grèce, le sophiste Gorgias y recourait systématiquement. Aristote la codifia ensuite dans sa Rhétorique , les deux membres d’une phrase devant être antithétiques, quand, dans chacun des deux membres les contraires sont opposés ou quand le même mot est joint aux contraire. Aristote y voit le fondement de toute argumentation.

Dans l’Antiquité latine, Cicéron, mais aussi Virgile et Horace la déploient sur des pages entières. Essentiellement une figure rhétorique, employée par les orateurs, l'antithèse devient ensuite à la Renaissance un procédé récurrent de la poésie amoureuse et lyrique avec les poètes de La Pléiade et Pétrarque. Les antithèses du feu et de la glace, du soleil et de la pluie, de la chaleur et du froid, voire du chaud et du gel, du jour et de la nuit, de la lumière et de l’obscurité, du rire et des pleurs, de la vie et de la mort sont parmi les topos les plus employés.

Le baroque l'utilise afin de révéler la profonde dichotomie qui forme la réalité. Les moralistes ensuite forment leurs argumentations sur ses ressources rhétoriques afin d'explorer les concepts métaphysiques comme le "vrai" ou le "faux".

Les dramaturges recourent enfin Ă  l'antithèse, le premier Ă©tant William Shakespeare dans Hamlet et que marque le cĂ©lèbre monologue du hĂ©ros Ă©ponyme Ă  la scène I de l’Acte III : « To be or not to be Â».

En poĂ©sie, elle facilite la confection des pĂ©riodes.Grâce Ă  la structure binaire et Ă©quilibrĂ©e de l’alexandrin en effet (avec la cĂ©sure Ă  l’hĂ©mistiche), l'antithèse poĂ©tique accueille son heure de gloire, notamment chez Pierre Corneille et chez Jean Racine, auteurs dont les tragĂ©dies ne peuvent se passer de la figure pour formuler les dilemmes de la condition humaine. L'antithèse est alors souvent employĂ©e pour dramatiser les tirades et Ă©changes entre actants comme ici entre le père de Chimène et Rodrigue, le Cid :

 Es-tu si las de vivre?
As-tu peur de mourir?

Ou encore :

« Tout le chĹ“ur chante. Ă” promesse ! Ă´ menace ! Ă´ tĂ©nĂ©breux mystère !/ Que de maux, que de biens sont prĂ©dits tour Ă  tour !/ Comment peut-on avec tant de colère/Accorder tant d’amour ? Â»

— Athalie

Victor Hugo, maître de l'antithèse romantique

La poĂ©sie emploie surtout l'antithèse. Les romantiques et en premier lieu Victor Hugo, dĂ©clarĂ© "maĂ®tre incontestĂ© de l'antithèse" (Michel Pougeoise), en fait son principe esthĂ©tique, surtout en la renforçant par des mĂ©taphores frappantes :

 et dehors, blanc d'Ă©cume,
Au ciel, aux vents, aux rocs, Ă  la nuit, Ă  la brume,
Le sinistre Océan jette son noir sanglot

(La Légende des siècles.)

Hugo oppose ici le blanc de l'Ă©cume au noir comparĂ© Ă  la dĂ©pression et Ă  la nuit de l'ocĂ©an, au moyen d'un hypallage constituĂ© de noir sanglot. L'esthĂ©tique antithĂ©tique de Hugo permet de rĂ©unir en une image les opposĂ©s, les qualitĂ©s « Les deux autres hommes Ă©taient, l'un une espèce de gĂ©ant, l'autre une espèce de nain (Quatre-vingt-treize) comme les conditions sociales Â» ; « Il fait un peu l' aumĂ´ne, il fait un peu l' usure Â» (Le Soutien des Empires) ; l' usure renvoyant Ă  l'Ă©tat d'usurier, celui qui vit de l'intĂ©rĂŞt financier, opposĂ© au pauvre et au misĂ©rable qui fait l'aumĂ´ne.

Ses descriptions enfin en sont parsemées, donnant à ses textes un dynamisme et une suggestion métaphysiques.

Au XXe siècle, des auteurs comme Raymond Queneau jugent l’antithèse artificielle ; dans ses Exercices de style il pousse Ă  l'absurde la figure, la parodiant par lĂ  « Ce n’était ni la veille, ni le lendemain, mais le jour mĂŞme. Ce n’était ni la gare du Nord, ni la gare de Lyon, mais la gare Saint-lazare Â». Les surrĂ©alistes en effet, et plus tard les tenants du Nouveau Roman l'utilisent moins systĂ©matiquement. Blaise Pascal, dĂ©jĂ  s'en montrait mĂ©fiant, y voyant un tour sophiste « ceux qui font les antithèses en forçant les mots comme ceux qui font de fausses fenĂŞtres pour la symĂ©trie : leur règle n’est pas de parler juste, mais de faire des figures justes Â» (PensĂ©es, PrĂ©face gĂ©nĂ©rale).

Historique de la notion

La Bruyère, dans Les Caractères (55, IV, Des ouvrages de l'esprit) dĂ©finit l'antithèse comme : une « opposition de deux vĂ©ritĂ©s qui se donnent du jour l'une Ă  l'autre Â», reprise dans Le Grand Robert, dictionnaire de rĂ©fĂ©rence. Pour Marmontel « la plupart des grandes pensĂ©es prennent le tour de l'antithèse, soit pour marquer plus vivement les rapports de diffĂ©rence et d'opinion, soit pour rapprocher les extrĂŞmes Â».

Pour Pierre Fontanier dans Les figures du discours la figure antithètique reste une opposition d'arguments « [...] Au reste, il ne faut pas prendre pour Antithèse toute façon quelconque d’exprimer une opposition d’idĂ©es : ce serait singulièrement se tromper. L’Antithèse exige, dit Laharpe, que les tournures se correspondent en opposant les idĂ©es [...] Â».

Pour Albalat, qui lui consacre un chapitre entier dans son ouvrage La Formation du style, elle est « la clef, l'explication, la raison gĂ©nĂ©ratrice de la moitiĂ© de la littĂ©rature française, depuis Montaigne jusqu'Ă  Victor Hugo Â», la propulsant au rang des figures non seulement les plus utilisĂ©es mais Ă©galement Ă  la dimension macrostructurale (agissant au-delĂ  de la phrase).

Domaines transverses

Scolaire

Un plan classique de dissertation est dit dialectique et abrite une antithèse, moment où l'on expose les contre arguments dans un raisonnement objectif5.

Un exemple de plan dialectique avec antithèse : [1]

Bande dessinée

L'antithèse est une figure très visuelle, qu'utilise notamment les Arts graphiques. Ainsi dans Astérix, le civilisé est souvent opposé au barbare6.

Notes et références

  1. ↑ Bibliothèque de la plĂ©iade, 1971, t.V, p. 734
  2. ↑ http://www.lettres.net/lettres.net/files/antithese.html
  3. ↑ http://www.asmp.fr/fiches_academiciens/textacad/antoine/hugo.pdf
  4. ↑ http://fr.thefreedictionary.com/antith%C3%A8se
  5. ↑ http://www.etudes-litteraires.com/methode-dissertation.php
  6. ↑ http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/chimeric.jpe&imgrefurl=http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/allemand3.html&usg=__TJqqYuAOYQHNqa0BdBS34xpZNNA=&h=346&w=424&sz=63&hl=fr&start=77&sig2=w1grD7MEx6GvcTQsBfLfBg&um=1&tbnid=ePZf7-dYLdnsmM:&tbnh=103&tbnw=126&ei=ZcYqSamSM4v80QWo-uXyAQ&prev=/images%3Fq%3Dantith%25C3%25A8se%26start%3D72%26ndsp%3D18%26um%3D1%26hl%3Dfr%26rlz%3D1B3GGGL_frFR282FR283%26sa%3DN les insultes envers les allemands dans Astérix

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

  • Bergez, Daniel ; GĂ©rard, Violaine ; Robrieux, Jean-Jacques., Vocabulaire de l’analyse littĂ©raire, Paris : Dunod, 1994.
  • Albalat Antoine, La Formation du style par l'assimilation des auteurs, Armand Colin, ISBN 2-200-37258-2

Bibliographie des figures de style

  • Quintilien (trad. Jean Cousin), De L’institution oratoire, t. I, Les Belles Lettres, coll. « Bude Serie Latine Â», Paris, 1989, 392 p. (ISBN 2-2510-1202-8) 
  • Antoine Fouquelin, La RhĂ©torique Françoise, A. Wechel, Paris, 1557 
  • CĂ©sar Chesneau Dumarsais, Des tropes ou Des diferens sens dans lesquels on peut prendre un mème mot dans une mème langue, Impr. de Delalain, 1816, 362 p.
    Nouvelle édition augmentée de la Construction oratoire, par l’abbé Batteux. Disponible en ligne
     
  • Pierre Fontanier, Les figures du discours, Flammarion, Paris, 1977 (ISBN 2-0808-1015-4) 
  • Patrick Bacry, Les figures de style : et autres procĂ©dĂ©s stylistiques, Belin, coll. « Collection Sujets Â», Paris, 1992, 335 p. (ISBN 2-7011-1393-8) 
  • Bernard Dupriez, Gradus,les procĂ©dĂ©s littĂ©raires, 10/18, coll. « Domaine français Â», Paris, 2003, 540 p. (ISBN 2-2640-3709-1) 
  • Catherine Fromilhague, Les figures de style, Armand Colin, coll. « 128 Lettres Â», Paris, 2007 (ISBN 978-2-2003-5236-3) 
  • Georges MoliniĂ© et Michèle Aquien, Dictionnaire de rhĂ©torique et de poĂ©tique, LGF - Livre de Poche, coll. « EncyclopĂ©dies d’aujourd’hui Â», Paris, 1996, 350 p. (ISBN 2-2531-3017-6) 
  • Henri Morier, Dictionnaire de poĂ©tique et de rhĂ©torique, Presses Universitaires de France, coll. « Grands Dictionnaires Â», Paris, 1998 (ISBN 2-1304-9310-6) 
  • Michel Pougeoise, Dictionnaire de rhĂ©torique, Armand Colin, Paris, 2001, 16 Ă— 24 cm, 228 p. (ISBN 978-2-2002-5239-7) 
  • Olivier Reboul, Introduction Ă  la rhĂ©torique, Presses Universitaires de France, coll. « Premier cycle Â», Paris, 1991, 15 cm Ă— 22 cm, 256 p. (ISBN 2-1304-3917-9) 
  • Van Gorp, Dirk Delabastita, Georges Legros, Rainier Grutman et al., Dictionnaire des termes littĂ©raires, HonorĂ© Champion, Hendrik, 2005, 533 p. (ISBN 978-2-7453-1325-6) 


Figure mère Figure Fille
opposition aucune
Antonyme Paronyme Synonyme
ressemblance aucun antithèse dialectique (dans la pédagogie), oxymore, énantiose (philosophie)
 
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