Logiciels libres
> Mozilla Project >
Logiciels libres & gratuits GreasemonkeyDes extensions pour Firefox il en existe beaucoup, du simple gadget à celle qui change votre façon de surfer sur le Web. Greasemonkey appartient assurément à cette dernière catégorie. Alors que la plupart des extensions rajoutent des fonctionnalités à votre navigateur, Greasemonkey permet d’agir, et c’est là toute son originalité, directement sur la page web que vous visitez grâce à des scripts javascript, ou des blocs DHTML si vous préférez. Ce langage de programmation, largement répandu sur le Net, est souvent utilisé afin d’obtenir des effets dynamiques du type menus déroulant ou images qui changent d’aspect lorsque la souris passe dessus. Greasemonkey permet simplement d’appliquer ses propres effets. L’idéal est bien sûr de connaître la programmation javascript pour développer des fonctions personnalisées, mais rassurez-vous : le site de Greasemonkey propose une banque de scripts conséquente pour toute sorte d’utilisation sans compter toutes les autres propositions qui commençent déjà à fleurir ça et là, preuve de l’intérêt qu’il suscite. Voilà à titre d’exemple ceux utilisés pour agrémenter mon webmail Gmail :
L’utilisation de cette extension est assez simple :
A vous maintenant d’imaginer quels usages vous pourriez faire des potentialités de Greasemonkey, en gardant à l’esprit que, de par son extraordinaire puissance, cette extension peut aussi devenir une arme à double tranchant et engendrer des problèmes de sécurité. Rien n’empêche une personne malveillante de développer un script qui volerait sournoisement vos mots de passe par exemple, sans que vous vous en rendiez compte. Alors, tout comme il est conseillé de n’installer des extensions Firefox que depuis le serveur sécurisé de Mozilla Update, faites attention à la provenance des scripts que vous utiliserez avec Greasemonkey. En dehors de ce bémol, Greasemonkey est à classer dans le "Top 5" des extensions Firefox, après Scrapbook bien sûr :)... Avec cette extension, ce n’est plus nous qui nous adaptons au web mais l’inverse ! |